Les jeunes et les drogues en France

En quoi la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes français est-elle un réel problème de société ?

Drogues et alcools sont consommés pour différentes raisons, tantôt à des fins d’évasion et de relaxation du corps et de l’esprit, tantôt pour se faire accepter socialement. On la consomme également dans le but de surmonter des moments difficiles ou pour partager des moments de convivialité. Cependant, l’alcool et les drogues sont-ils des moyens de distraction inoffensifs ou représentent-ils un réel danger tant sur le plan personnel que sociétal ? Auxquels cas, en quoi la consommation de ces substances chez les jeunes représenterait un problème sociétal en France ?

Dans le souci de répondre à cette question il paraît essentiel dans un premier temps de citer quelques statistiques relatives à la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes en France. Puis de détailler ensuite les différents effets de ces substances sur le consommateur et son environnement, et enfin de rendre compte du coût social que ce phénomène implique.

  • Un phénomène chiffré

21 h 30, la soirée chez Christophe commence, lui et ses amis de lycée ont ramenés de quoi se « bourrer la gueule » toute la nuit, vodka, whisky, tout est présent pour satisfaire tous les goûts, un surplus sur la table, des joins et des inhalateurs de cannabis, de quoi détendre les esprits.  Des scènes comme celle-ci se passent régulièrement même si le décor et les quantités diffèrent.

Pour avoir une idée de l’étendu de ces phénomènes, voici ci-dessous les chiffres relatifs à la consommation de ces substances :

En % 2002 2005 2008 2011 2014
Alcool 95 % 92 % 93 % 91 % 89 %
Cannabis 50 % 49 % 42 % 41 % 48 %
Cocaïne 1,6 % 2,5 % 3,3 % 3,0 % 3,2 %

Evolution de l’expérimentation chez les jeunes de 17 ans (étude ESCAPAD)

L’âge de la première expérimentation a lieu en moyenne à 12 ans pour les garçons, et à 13 ans pour les filles (enquête IREB 2008). Cet âge a baissé d’environ six mois depuis 2001. Cette première expérimentation s’effectue presque toujours dans le contexte familial. L’évolution entre l’année 2011 et l’année 2014 rend compte d’une stabilité de l’expérimentation de drogues, sauf pour le cannabis qui réamorce une croissance.

Il faut néanmoins remarquer que cette statistique d’expérimentation inclut les nombreux jeunes qui n’ont goûtés à la drogue qu’une seule fois, ou quelques fois, et qui n’y ont plus retouché ensuite.

Voici donc des chiffres représentatifs des consommateurs réguliers d’alcool et de cannabis :

En % 2002 2005 2008 2011 2014
Alcool 13 % 12 % 9 % 11 % 12 %
Cannabis 12 % 11 % 7 % 6 % 9 %

Evolution de l’usage régulier chez les jeunes de 17 ans (étude ESCAPAD)

Suite aux fortes augmentations de prix intervenues depuis 2003, la consommation de tabac avait diminuée sensiblement jusqu’en 2008, elle est depuis repartie à la hausse.
De plus, malgré une nette diminution depuis les année 2002 jusqu’en 2008, les consommations régulières d’alcool et de cannabis connaissent à nouveau une hausse.

A partir des données statistiques, on voit qu’en 2014, 12% des jeunes étaient des usagers réguliers de l’alcool, ainsi que 7% concernant le cannabis. Ces chiffres nous démontrent à quel point la consommation de substances toxicomanes s’est incorporée dans la culture des jeunes d’aujourd’hui.

Ces statistiques sont d’autant plus effrayantes quand on connait les effets et conséquences de ces substances sur l’organisme, et sur la société.

  • Des conséquences non négligeables

1,3 millions : c’est le nombre de séjours hospitaliers en 2003 liés à des pathologies provoquées par la consommation excessive d’alcool. Ce chiffre est expliqué par les effets des drogues et d’alcool sur la santé.                                                                        Ces effets peuvent être à court terme, comme les troubles respiratoire, les troubles de l’élocution, la somnolence, des vomissements, des diarrhées ou blackouts. Mais ils peuvent également être à long terme comme l’intoxication alcoolique, des troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement) accompagnés de dégâts nerveux particulièrement lors du Binge drinking(boire une grande quantié d’alcool sur une courte durée).

Ces substances présentent aussi des effets sociaux d’autant plus grave, qui peuvent être ponctuels tel que les accidents de la route, les accidents domestiques, les accidents professionnels en plus des risques de violence notamment conjugal. De même qu’ils peuvent être durables, citons par exemple les échecs scolaires et professionnels, la dégradation de la vie conjugale et familiale, la délinquance, la marginalisation.

L’alcool et les drogues sont des substances qui procurent à leur consommateur des sensations d’euphorie, de détente, d’énergie, cependant ces sensations sont de courte durée et sont nettement moins importantes comparé à leurs effets néfastes.

  • Un coût social important

En prenant en compte tous les effets cités ci-dessus, il n’est pas surprenant d’apprendre que les drogues licites (alcool inclus) coûtent annuellement à la société française 240 milliard d’euros contre 8.7 milliard d’euros pour les drogues illicites selon une étude menée par la Direction générale de la santé.                                            Cette étude prend en compte les économies de retraites non versées et les recettes apportées par les taxes qui s’élèvent à 13,3 milliards d’euros, mais qui « ne représente que 37 % du coût des soins des maladies engendrées par l’alcool », écrit l’économiste Pierre Kopp.

Malgré et les efforts de sensibilisation menés par l’Etat, la consommation des drogues et de l’alcool reste très répandue et confirme l’idée selon laquelle la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes français représente un véritable problème sociétal. D’une part par leur degré de propagation et d’autre part, par les effets qu’ils engendrent sur cette tranche d’âge particulièrement délicate ainsi que sur la société en générale.

LABED Amine

Bibliographie :

Interdire la prise de risque chez les jeunes ?

Depuis les années 2000 la prise de risques s’est considérablement accentuée.

Définition de prise de risques:

Fait de s’engager dans une action qui pourrait apporter un avantage mais qui comporte l’éventualité d’un danger.

«Le risque, c’est la vie.

On ne peut risquer que sa vie.

Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.»

Amélie Nothomb (2001)

Les facteurs qui influencent la prise de risques chez les jeunes

  •  Les facteurs génétiques

Les facteurs génétiques influencent la prise de risques puisqu’il existe une forte héritabilité de traits. En effet, la recherche de sensation ou la résistance à certains effets peut être plus importante chez les jeunes dont les parents eux-mêmes prenaient beaucoup de risques. Si nous prenons l’exemple de l’alcoolo-dépendance nous pouvons voir qu’un enfant dont les parents sont dépendants à l’alcool, celui-ci résistera mieux aux effets de l’alcool et à une forte probabilité d’être dépendant.

  •  L’évolution de la structure familiale

Le divorce des parents pour un jeune peut être un événement qui le déstabilise. En effet nos documents montre un enfant de parents divorcés sera plus sujet à prendre des risques au niveau de sa propre sécurité, des règles et sa santé. L’enfant aura perdu un repère, ce qui créera un manque qu’il cherchera à combler par cette prise de risque.

  •  L’imitation au sein de la famille

Pour l’enfant, la famille représente un modèle, il cherchera à tout faire pour lui ressembler ce qui implique certaines reproductions de prises de risques. Par exemple en voiture, l’enfant depuis tout petit enregistre l’ensemble des comportements qu’effectuent ses parents au volant. En effet, un jeune qui aura vu ses parents utiliser le téléphone au volant risque de reproduire plus tard ce comportement.

L’ utilité de la prise de risques pour les jeunes

En effet un jeune qui prend des risques cherche à découvrir de nouvelles sensations. La prise de risques étant inévitablement liée à l’adolescence, c’est important pour les jeunes de découvrir de nouvelles choses afin de continuer de grandir. Cependant la prise de risques doit avoir certaines limites car tous les comportements ne sont admissibles et même punissables par la loi, par exemple la consommation de cannabis, circulation à contresens sur l’autoroute. Les parents des jeunes peuvent néanmoins tolérés plus ou moins la prise de risque puisque eux-même l’ont fréquenté étant plus jeune. Les limites de cette prise de risques doivent être posées par les proches de l’adolescent tel que parents, famille, amis mais aussi par les lois.

La prise de risques met en danger la santé

Ils existent plusieurs prises de risques qui mettent en danger la santé, en voici quelques exemples:

  • Consommations de substances psychoactives

Une enquête ESPAD (p.17) a été réalisée en 2011 chez des jeunes de 15 – 16 ans et a montré que 63% des ces adolescents ont déjà fumé du tabac. Ce résultat montre une nette augmentation depuis 2007 de la consommation de tabac.

En ce qui concerne la consommation d’alcool, les filles sont fréquemment impliquées dans des conduites de « binge drinking » (absorption d’une grande quantité d’alcool dans un temps très court dans le but d’être ivre le plus rapidement possible.). L’ INPES (p. 89 à 92) a montré que la bière est la boisson la plus consommée chez les jeunes hommes alors que chez les jeunes femmes ce sont les alcools forts.

Pour finir les consommations de substances toxiques entraînent une destruction du cerveau. En effet, des études ont montré une baisse importante du QI chez des consommateurs réguliers. Ce qui ne veut pas dire qu’une consommation occasionnelle est pas sans conséquences. L’enquête ESPAD (p.17) 2011 montre que chez les 15-16 ans, 39 % d’entre eux ont déjà consommé du cannabis. En général, la consommation de ces substances est souvent un symptôme d’un mal-être.

  •  Les dangers sur la route

Les jeunes ayant un nombre d’années de conduite très faibles, le risque d’accident est par le fait plus élevé que pour les autres conducteurs. Les jeunes l’amplifient avec des facteurs qui influencent les risques d’accidents. En effet, la vitesse, l’alcoolisation, le fait de brûler les feux oranges ainsi que les signaux d’un passage à niveau par exemple, augmentent considérablement la probabilité d’accidents.

  •  Les comportements sexuels

Les adolescents sont en pleine période de découverte de leur sexualité et sont à l’affût de nouvelles expériences. Cela n’est pas sans conséquences, en effet l’instabilité des rapports peut mettre des jeunes filles dans des situations très délicates telle qu’une grossesse non-désirée mais également pour le garçon aussi, le multi-partenariat augmente les risques d’infections sexuellement transmissibles. Certains partenaires impulsifs peuvent devenir violents et contraindre l’autre à des actes non désirés.

CONCLUSION

Interdire la prise de risques chez les jeunes n’est pas possible puisqu’elle fait « partie du processus évolutif normal » selon Isabelle ABADIE. Les jeunes ont besoin de tester de nouvelles sensations par eux-même afin de se créer leurs propres limites. Cependant les parents doivent veiller à ce que la prise de risques ne dépasse pas les limites physiques du jeune.

Article rédigé par BATOUX Charlotte et FOLTETE Nadège

Bibliographie:

Obésité rime avec santé

 « Grosse baleine! Grosse vache! » tout le monde a déjà entendu ces insultes à l’école ou dans la rue, envers les personnes à forte corpulence. Mais en réalité, l’obésité, c’est bien plus que ça…

Aujourd’hui, l’excès de poids et l’obésité chez l’enfant sont une véritable préoccupation pour les pouvoirs publiques. En effet, à partir de 1977, ce phénomène est devenu inquiétant notamment dans les pays développés : la France en n’est donc pas épargnée. Par conséquent, il est intéressant de se demander en quoi l’obésité chez les jeunes Français est-elle devenue un problème de santé publique aujourd’hui.

 

I. L’obésité chez les jeunes français : ses causes et ses conséquences…

1.1 Qu’est ce que l’obésité ?

L’obésité est un excès de masse grasse qui entraîne des inconvénients pour la santé et réduit l’espérance de vie. Lorsque les apports énergétiques sont plus élevés que les dépenses énergétiques, cette maladie s’installe et peut devenir irréversible.

Afin de détecter l’obésité, il faut procéder à la mesure de l’IMC (Indice de Masse Corporelle) d’une personne.

Réalisé par Clara

Calcul de l’IMC. Réalisé par Clara et Lucile

 

On tire de ce calcul les conclusions suivantes :
IMC <18.5 : la personne est en état de maigreur.
18.5<IMC<25 : le poids de la personne est normal.
25<IMC<30 : la personne souffre de surpoids.
IMC>30 : la personne est atteinte d’obésité.

 

En France, en 2017, le surpoids et l’obésité touchent 18% des enfants âgés de 3 à 17 ans. On note néanmoins que ce chiffre stagne depuis 2006. Cependant, selon une revue ‘Management et Avenir’, on estime que l’obésité atteindra 25% des enfants en 2020. Et cela pour diverses causes…

1.2 Les facteurs influençant l’obésité

Les causes de cette maladie sont multiples et très variées :

  • Une mauvaise alimentation :
    Une alimentation trop riche en produits gras et sucrés entraîne le grignotage et donc une prise de poids non négligeable. De plus, les jeunes, souvent étudiants, disposent d’un budget restreint pour l’alimentation et n’en font pas un post de dépense prioritaire. Ils se nourrissent donc de « malbouffe », celle-ci favorisée par le marketing de l’industrie agro-alimentaire.

 

  • La sédentarité :
    Les dépenses énergétiques diminuent de nos jours suite à la modernisation des transports (marche à pied, vélo remplacés par les transports en commun ou voitures). D’autre part, la sédentarité est favorisée par le développement de la technologies : consoles de jeux, téléphones portables, ordinateurs, télévision…
    Selon l’INSEE, « 33 % de la population âgée de plus de 15 ans ne pratiquent pas suffisamment d’activité physique et plus de la moitié du temps libre est passé devant un écran ».
  • L’état physiologique :
    Le stress, le sommeil,  l’environnement familial sont autant d’autres facteurs propices à la prise de poids.
  • La part de la génétique :
    L’obésité est aussi une maladie qui peut se transmettre génétiquement. En effet, plusieurs français du CNRS (Centre Nationale de la Recherche Scientifique) et de l’INSERM (Institut National de la Santé Et de Recherche Médicale) ont mis en évidence l’implication de nombreux gènes dans la prise de poids. De plus, l’alimentation maternelle a une influence sur la survenue de l’obésité.

L’obésité est donc une maladie plurifactorielle, dont les conséquences ne sont pas anodines…

1.3 Les conséquences de cette maladie

L’excès de poids augmente les risques de développer certaines maladies :

  • Le diabète : Celui-ci correspond à un excès de sucre dans le sang et donc un taux de glucose (glycémie) trop élevé.
  • Les maladies cardio-vasculaire (MCV) qui affectent le cœur et les vaisseaux sanguins.
  • L’hypertension : elle se rapporte à une augmentation de la pression à l’intérieur d’une cavité ou d’un vaisseau.
  • Les problèmes respiratoires (apnée du sommeil), rhumatologiques et articulaires (arthrose).

Après avoir expliquer l’obésité, énumérer ses causes et conséquences, il est important d’éclairer le fait que cette maladie est aujourd’hui un véritable problème de santé publique.

II.  … devenue aujourd’hui un réel problème de santé publique

2.1 L’obésité, un facteur d’inégalités

Certains jeunes sont plus susceptibles de développer cette maladie, selon leur environnement familial.

  • Le groupe social des parents a une grande influence sur le taux d’obésité des jeunes :

Sur ce graphique, qui résume une étude réalisée par le ministère de la santé, nous pouvons observer qu’en 2009, les enfants d’ouvriers ont un taux d’obésité 3 fois plus élevé que les enfants de cadres.

 

 

 

 

 

  • La situation géographique agit également sur l’obésité des jeunes :

Pourcentage d’obésité en fonction de la situation géographique. Réalisé par Lucile et Clara Bouriot, inspiré par la DREES

Nous pouvons observer que les régions de l’Est et du Nord ont tendance à un pourcentage d’obésité plus élevé que l’Ouest ou la Méditerranée par exemple.
Etude réalisée par le ministère de la santé.

  • Le taux d’obésité dépend également du sexe de la personne :

Ce graphique représente deux études (ENNS en bleu foncé et rouge foncé réalisée en 2006 et ESTEBAN en bleu clair et rouge clair réalisée en 2015), réalisée sur des filles et des garçons.
Nous pouvons remarquer qu’en 2015, ce sont les garçons les plus victimes de l’obésité (4.1% contre 3.8% pour les filles)  En ce qui concerne le surpoids en 2015, ce sont les filles les plus touchées (14.1% contre 11.8% pour les garçons).

Les inégalités liées à l’obésité sont donc omniprésentes, ce qui fait de cette maladie un enjeu publique.

2.2 L’obésité, un incontestable mal-être

L’adolescence est bien connue pour être une période où l’image de soi est importante aux yeux des jeunes. Le poids y joue un rôle essentiel. D’après l’institut Danone, « A 15 ans, 40% des filles se trouvent trop grosse alors que 20% des garçons se trouvent trop maigres ».
La plupart des jeunes obèses rejettent leurs corps et détiennent des problèmes d’estime de soin renforcés par la discrimination. Cette maladie laisse alors des marques à vie, que ce soit sur le mental (dépression) que sur le plan physique.
Cependant, une enquête Ipsos relatée par le Monde montre que 3 jeunes sur 10 âgés de 15 à 25 ans n’ont pas conscience de leur obésité : ils s’estiment minces ou de corpulence normale.

La non-conscience des jeunes de leur poids

Schéma représente cercle vicieux de l’obésité.
Réalisé par Lucile et Clara, inspiré de l’INSERM

2.3 Les solutions face à l’obésité

  • Prise en charge dans des centres spécialisés : suite au plan obésité 2010-2013. Les centres spécialisés se sont développés en France ces dernières années.
    Témoignage d’une jeune fille atteinte d’obésité : https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/val-loire/loir-cher/blois/obesite-adolescents-maladie-qui-se-soigne-1192227.html
  • Chirurgie de l’obésité lorsque les traitements médicamenteux deviennent trop limités.
  • Prévention et dépistage : les familles doivent restées vigilantes et intervention de professionnels dans les écoles dans le but de donner des conseils alimentaires et lutter contre la discrimination, le harcèlement.
  • Les publicités : tout le monde connaît les publicités diffusées à la télévision telles que : « pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », « pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé », « pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière ». https://www.youtube.com/watch?v=9RwM-IFfezA
    Elles ont pour but de rappeler au consommateur qu’une alimentation saine évite les problèmes de surpoids et d’obésité.

2.4 Une maladie coûteuse

L’obésité n’est pas qu’un problème individuel mais est un véritable problème de société.
Le traitement et la prise en charge est un enjeu pour notre système, qui coûtent 10 milliard d’euros à l’Etat chaque année.
Marqueuse d’inégalités, problème d’estime de soi, solutions envisagées par l’Etat, cette maladie est ainsi devenue un réel enjeu sociétale au fil des années.

Conclusion :

L’obésité est donc une maladie plurifactorielle et dont les conséquences ne sont pas négligeables et même dangereuses pour la santé. Aujourd’hui, ce sont un grand nombre de jeunes qui sont concernés par ce problème. Celui-ci engendre un véritable mal-être chez cette catégorie de la population, c’est pourquoi cette maladie est réellement prise au sérieux par le gouvernement. Il accentue en effet ses efforts afin de prévenir, dépister, soigner l’obésité et lutter contre les discriminations.
La recherche constitue donc un réel enjeu contre cette maladie irréversible…

 

Clara et Lucile BOURIOT

 

Bibliographie : 

 

 

 

The Game’s Addict

jhbk

De nos jours, nos enfants sont de plus en plus accros aux jeux vidéo. Il existe malheureusement des situations extrêmes où la vie des jeunes est tellement déréglée pas le jeu qu’il faut les hospitaliser. Ceci est d’autant plus dramatique pour leur santé. De plus nos enfants deviennent violents et hermétiques à tous liens sociaux. Cependant, nous allons vous démontrer que le fait de jouer aux jeux vidéo a certes des effets négatifs , sans en oublier les effets positifs …

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