L’exode rural ,intra-régional en Afrique

L’exode rural ,est le déplacement de population des zones rurales vers les zones urbaines.En ce qui concerne ,l’exode rural intra-régional en Afrique ,c’est le déplacement d’une région à une autre région.Actullement,le phénomène ,d’exode rural est un phénomène qui touche principalement les pays en voie de développement.L’Afrique est l’un des continents qui connaît l’urbanisation la plus importante. Cependant l’exode rural intra-régional en Afrique serait-elle source d’appauvrissement ou de développement en Afrique?Dans une première partie ,nous verrons que l’exode rural est une source d’appauvrissement en Afrique ,puis dans un second temps nous verrons que l’exode rural est une source de développement et pour finir nous verrons que parfois elle constitut un moyen de surpopulation en Afrique.

L’exode rural est une source d’appauvrissement:

La vie rurale provoque, par ses insuffisances, un phénomène de rejet, c’est à dire,les activités agricoles sont peu prometteuses et peu valorisantes, les loisirs relativement réduits. A l’inverse, la ville, qui semble intéressante, attire les jeunes, en particulier les jeunes hommes. Mais comme l’attraction de la ville ne correspond pas à un appel de main-d’œuvre dans le secteur industriel ou du tertiaire, il en résulte un chômage urbain croissant, c’est dans ce sens que   Max Kupelesa Ilunga,psychologue d’éducation affirme dans son webmaster que: »la lumière attire, quelle qu’elle soit, les villes ne cessent d’attirer, les unes au détriment des autres. Ainsi, les villes africaines se trouvent inondées de jeunes ruraux qui n’ont parfois même pas où loger ni de quoi manger ».  De plus, cette augmentation de populations vers les villes entraîne un certain nombre de problèmes, parmi lesquels la pénurie de logements. L’expansion des métropoles a donc provoqué la dégradation de certains quartiers et la prolifération des bidonvilles où sévit l’absence d’équipements collectifs.Des études dans un  articles du:Mouvement pour une Organisation Mondiale de l’Agriculture  sur l’exode rural  nous montre qu’en Afrique,ou dans les pays en voie de développement ,l’exode rural témoigne d’un affaiblissement de l’agriculture face à des causes économiques et environnementales. Il concerne directement près de 480 millions de personnes et en menace près d’un milliard d’individus à travers le monde ;  3.6 milliards d’hectares de terres arides sont touchées par la désertification et chaque année (la surface agricole avoisine les 180 millions d’hectares), près de 10 millions d’hectares supplémentaires sont dégradés ; > 50 milliards de dollars sont perdus chaque année (perte de récolte en équivalent céréales) du fait de la dégradation des terres. Le commerce international de produits agricoles (importations et exportations confondues) a atteint 135 milliards de dollars en 2005. L’essentiel des pertes est concentré dans les pays en voie de developpement où l’élevage et les activités agricoles occupent une place prépondérante.En outre l’économie de certains pays sont touchés par cet exode ,car le chômage devenu considérable ,l’Etat n’arrive plus à investir dans certais pays

L’exode rural ,source d’enrichissement

Sur le plan économique l’exode rural affaibli l »économie mais sur le plan urbain ,elle favorise une augmentation massive de la population,une croissance démographique très importante .Des  étude dans l’article du:Mouvement pour une Organisation Mondiale de l’Agriculture  sur l’exode rural montre que cela entraine ,une émergences,mégapoles.Par exemple, la ville de Lagos au Nigeria devrait dépasser les 17 millions d’habitants en 2015, alors qu’elle n’accueillait que 288 000 personnes en 1950. Dans le même temps, la population de Bombay (Inde) devrait être multipliée par 10 (22,6 millions contre 2,3 millions). De plus un document d’étude sur l’urbanisation en afrique fait par la FAO ,nous montre que:la concentration d’hommes,dans la grande ville est aussi une concentration des moyens de production de biens et de service. Les besoins des citadins génèrent de multiples emplois de production et de services. Certaines villes comme Maputo, Nairobi ou Conakry ont connu ces dernières années une croissance particulièrement rapide. Certes, avec la crise, de nombreuses agglomérations ont vu leur croissance se ralentir, mais la plupart des grandes capitales croissent encore au rythme d’environ quatre pour cent par an, ce qui signifie un doublement de leur population en 17 ans. La croissance démographique naturelle (naissances et décès) contribue plus que les migrations. Jusqu’à présent, il a été fort difficile de réorienter les flux migratoires vers les villes secondaires.Ainsi voici un tableau présenté par la FAO

Tableau : Répartition en pourcentage de la population urbaine selon la taille des villes et le taux d’urbanisation en 1995.

Région

Taille (en millions) 

Plus de 5

1 à 5

0,5 à 1

Moins de 0,5

Taux d’urbanisation

Afrique de l’Est

22

13

65

21,7

Afrique centrale

36

12

52

33,2

Afrique de l’Ouest

13

14

10

63

36,6

Maghreb

13

30

5

52

45,9

Afrique australe

35

11

54

36,6

AFRIQUE

8

24

10

58

34,4

ASIE

19

19

9

55

34,6

AMÉRIQUE LATINE

20

18

10

52

74,2

AMÉRIQUE DU NORD

16

35

11

38

76,3

EUROPE

7

20

9

64

73,6

MONDE

15

21

9

55

45,2

L’essentiel de la population urbaine africaine réside dans des villes de moins de 500 000 habitants. Mais les villes millionnaires attirent une part croissante de la population. En 1995,36 pour cent de la population urbaine mondiale vit dans des villes de plus de un million d’habitants, particulièrement en Amérique du Nord (51 pour cent) et en Amérique latine (38 pour cent). Bien que le phénomène soit plus récent en Afrique, il est déjà très accusé, puisque cette proportion est de 32 pour cent en 1995, et atteindra probablement 39 pour cent en 2010. Cette concentration est particulièrement marquée en Afrique du Nord.

Un autre article sur l’exode rural fait par spore ,un périodique montre que:

Dans les métropoles qui ont grandi démesurément, le chômage est endémique et la situation d’une partie de la population catastrophique. Alors que, selon une récente étude de la Banque mondiale, « l’agriculture est sans surprise l’un des secteurs les plus prometteurs pour l’emploi des jeunes », « l’offre de travail destinée aux jeunes n’augmentera pas si l’économie rurale ne devient pas dynamique ».
Les petites entreprises familiales en zones rurales agricoles ou non agricoles sont une mine d’emplois pour les jeunes. L’intensification de la production, que l’octroi de crédits et la mise à disposition d’intrants peuvent favoriser, demande aussi une main-d’œuvre importante. L’artisanat, le bâtiment, la mécanique et le commerce des intrants sont autant d’activités qui peuvent faire vivre les familles dans les campagnes et absorber au moins une bonne partie de l’essor. Cette pluriactivité offre des possibilités d’emploi aux jeunes actifs pour se construire un avenir en zone rurale. Aux Caraïbes, où l’émigration lointaine est courante, on mise sur l’agrotourisme, une autre source de revenus attrayante, pour maintenir les agriculteurs dans les campagnes.

Améliorer l’irrigation, les infrastructures – en particulier les routes pour avoir accès au marché – et les équipements des villages sont des investissements nécessaires pour favoriser le développement rural et stimuler l’emploi. « Le bien-être en milieu rural » est un défi majeur du développement, résument les Objectifs du millénaire.

Les catastrophes naturelles et leurs impacts sur les populations migrantes

Qu’advient-il des populations migrantes touchées par les catastrophes naturelles?

         Les migrations liées à l’environnement sont loin d’être un phénomène nouveau : depuis l’Antiquité, de nombreux récits de catastrophes naturelles relatent déplacements, exodes et évacuations. Des désastres comme le tremblement de terre qui détruisit Lisbonne en 1755, ou le grand incendie qui ravagea Londres en 1666, produirent d’importants flux de réfugiés.

Dans cet article, nous allons tout d’abord parler des destinations des migrants, pour ensuite aborder le sujet de l’obligation de quitter des lieux atteins par des catastrophes naturelles, et enfin, nous nous demanderons comment évoluent les migrants après avoir quitté leurs pays.

Enfin, nous conclurons en répondant à la problématique suivante, qu’advient-il des populations touchées par les catastrophes naturelles ?

Tout d’abord, nous allons nous intéresser aux destinations les plus visées par les éco réfugiés [1]

         D’après les Nations Unies, 191 millions de personnes vivaient en dehors de leur pays de naissance en 2005, soit 3% de la population mondiale. Ils se sont déplacés comme indiqués ici : 62 millions de personnes de pays pauvres vers des pays riches ; 61 millions de personnes de pays pauvres vers des pays pauvres ; 53 millions de personnes de pays riches vers des pays riches ; 14 millions de personnes de pays riches vers des pays pauvres. 64 millions vivent en Europe, ce qui représente 8,8% de la population européenne ; 53 millions vivent en Asie, représentant 1,4% de la population asiatique ; 45 millions vivent aux Etats-Unis, représentant 13,5% de la population étasunienne.

Ensuite, nous allons nous demander si les populations touchées doivent quitter les lieux atteins.

         La plupart du temps, les catastrophes naturelles détruisent tout, ou presque tout sur leur passage. Prenons comme exemple L’Amérique centrale qui a vécu le passage de nombreux ouragans comme « Mitch » qui a atteint le Nicaragua et le Honduras en 1998 et « Stan » qui a frappé le Mexique et le Guatemala en 2005. Ces aléas climatiques peuvent également engendrer des épisodes d’inondations : en septembre 2010, l’ouragan « Karl » a atteint les côtes mexicaines et les pluies qu’il a engendrées ont provoqué d’importantes inondations dans la région de Veracruz.

Dans ces cas-là, les habitations, les services hospitaliers et autres bâtiments sont complètement détruits, il est donc impossible pour les habitants de rester dans leurs pays. Ils se voient obligés de quitter les lieux atteins.

Mais d’un autre côté, certains pays subissent des catastrophes naturelles moins importantes comme la France il y a quelques années, qui a subi une inondation. Dans ces cas-là, les habitants ne sont pas obligés de quitter leurs pays.

Les réfugiés écologiques trouvent, certes, un pays d’accueil, mais, que font-ils dès lors qu’ils sont intégrés à ce pays ?

         Ce qui attire le plus souvent un réfugié dans un pays étranger est le travail ou les services, la meilleure qualité de vie,  les bonnes réserves de nourriture, un meilleur climat et une terre fertile, moins de risque de catastrophes naturelles, la richesse, et la sécurité politique. Mais le plus souvent, les migrants sont là pour combler le manque de personnel dans les emplois 3D[2] et les moins payés. En période de stagnation économique, les migrants sont souvent les premiers à subir les licenciements, étant donné qu’ils travaillent souvent dans les emplois les moins stables (emplois à durée déterminée, les emplois en intérim ou les emplois à mi-temps).

Pour conclure,

         Nous pouvons rappeler que la plupart du temps, les réfugiés écologiques fuient leurs pays vers d’autres pays avec un avenir meilleur. Mais, le plus souvent, ils sont déçus de ce qu’ils trouvent dans ces pays tant convoités.

Les migrants sont souvent sous-estimés et traités comme des esclaves n’ayant pas les mêmes droits que les autochtones. Une question se pose alors… Si les pays accueillant les réfugiés écologiques continuent à les traiter ainsi, les migrants vont-ils continuer à migrer ? Vont-ils continuer à considérer ces pays accueillant comme des pays ayant un avenir meilleur ? Et ne vont-ils pas rester dans leurs pays au risque de supporter de nouvelles catastrophes naturelles pouvant les nuire ?


[1] Eco réfugiés : Personnes contraintes à migrer à cause de changements climatiques (réchauffement climatique, érosion des sols, …) ou biogéographiques de leur région (désertification, déforestation, …).

[2] Emplois 3D : Difficiles, dangereux et sales.

Article rédigé par Benjamin Ulmer et Varvara Popescu.