Le pouvoir au travail est-il bon ou mauvais ?

 

           Définition du pouvoir au travail :

Étymologiquement, la notion de « pouvoir » (podeir, potere) évoque l’idée d’« être capable de ». Elle ne se réfère pas à une légitimité mais à des capacités, des moyens qui permettent d’obtenir quelque chose, un comportement de l’autre, quel que soit le statut des protagonistes.

Avoir du pouvoir en entreprise, signifie avoir plus de responsabilités, diriger une équipe pouvant aller de quelques personnes a des centaines voir des milliers.

 

            Son utilisation pour la productivité

De façon générale, la productivité peut être définie comme le rapport entre un volume de production et le volume des moyens nécessaires à sa réalisation (heures de travail, machines, matières premières…), c’est-à-dire les quantités de facteurs de production utilisées.

Le pouvoir au travail, s’il est de qualité, augmentera la productivité de l’entreprise, par la prise de décisions judicieuses.

 

            Son utilisation pour le sentiment de supériorité

Ces termes se rapprochent de l’abus de pouvoir, l’aspect négatif du pouvoir au travail.

Un abus de pouvoir est l’exercice excessif d’un pouvoir conféré par un statut. Il s’agit de l’utilisation de capacités en dehors du champ d’action donné, d’outrepasser ses droits.

L’utilisation anormale des pouvoirs donnés par une fonction est une faute.

Caricature sur la supériorité http://images.huffingtonpost.com/2013-08-26-bonheurautravail.jpg

 

            Les différents droits entre un employé et un employeur

 

Le salarié signe un contrat de travail avec son employeur, il se doit de respecter certaines règles.

Il doit effectuer son travail en contrepartie d’un salaire.L’employeur se doit aussi de respecter des règles, qui visent également à respecter ses employés.

Pour plus de renseignement aller sur https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2354

Il s’engage à payer ses employés, à leur fournir un travail ainsi que les moyens de le réaliser.

Une fois cette base respectée, la hiérarchie se tient, et une confiance employé-employeur s’installe.

 

            L’impact du patron en entreprise

Le patron d’une entreprise est le moteur de sa production. Il dirige son équipe ainsi que ses gains de productivité.

Son état d’esprit est susceptible d’influencer son travail ainsi que celui de son équipe.

 

            Le bonheur d’être au pouvoir

Si l’utilisation de son pouvoir est rentabilisée, le bonheur existera en la personne au pouvoir.

Le bonheur résulte d’une action. Le pouvoir réside avant l’action, c’est la direction des conséquences.

Un patron mettant en place les moyens de faire avancer sa production sera heureux.

 

            Le malheur d’être au pouvoir

Une personne ayant du pouvoir est souvent mal vue, car c’est un sentiment de supériorité qui s’installe.

Un patron est susceptible de provoquer la crainte de son équipe, de ses employés. Cela affectera son état d’esprit et aura pour conséquence de faire baisser sa productivité.

Être au pouvoir est un poste à double tranchant : le patron peut diriger son entreprise d’une main de fer, et être craint voir détester de ses employés.

 

            Le harcèlement en entreprise

Un sondage réalisé sur 471 salariés représentatifs de la population française, évalue qu’un salarié sur trois se sent harcelé moralement. 37 % des personnes interrogées ont déjà vu un collègue se faire harceler, 12 % se font insulter, 22 % se font humiliés.. Des chiffres alarmants en entreprise.

            L’abus de pouvoir en cause

Le pouvoir provoque un sentiment de supériorité, pouvant montant à la tête de personnes souvent faibles psychologiquement, cherchant à se venger.

Certains patrons profitent de leur place dans l’entreprise pour s’acharner sur leurs employés, les rendant responsable de la baisse de productivité.

Mais cela est un cercle vicieux, un patron tyrannique n’aidera pas à la production :

Le patron harcèle un salarié → Le salarié en question est démotivé → Ce même salarié travaille moins → Le patron harcèle à nouveau ce salarié pour son manque d’implication.

 

            Les impacts du harcèlement

Évoqué précédemment, le harcèlement au travail fait baisser la productivité de l’entreprise, par un manque d’implication de l’employé harcelé.

Sur le plan financier, le harcèlement à un coût pour l’entreprise : absentéisme, coûts de santé, coûts de rotation du personnel.

Cela a pour conséquence de détériorer l’image de l’entreprise, ainsi que celle du patron généralement visé, ce qui affectera son état d’esprit et baissera la productivité et la qualité de travail de l’entreprise, pouvant conduire à la faillite dans le plus grave des cas.

MOUSSOU Raphaëlle et GALLIEN Louise.

 

Bibliographie :

 

Petite entreprise.net. [en ligne]. 17/12/2014. [consulté le 7 décembre 2016]. Un bon patron est un patron heureux, et vous ?

http://www.petite-entreprise.net/P-3924-136-G1-un-bon-patron-est-un-patron-heureux-et-vous.html

 

artisans mag. [en ligne]. 01/03/2007. [consulté le 7 décembre 2016]. Le bonheur est dans l’entrepreneuriat.

http://artisans.chefdentreprise.com/Artisans-Mag-/Article/Le-bonheur-est-dans-l-entrepreneuriat-20198-1.htm#jYqm5VprWV1UV0rK.9#lQMboSSGcsQQdoQL.97

 

OOreka. [en ligne]. janvier 2017. [consulté le 14 décembre 2016]. Abus de pouvoir.

https://contrat-de-travail.ooreka.fr/astuce/voir/487317/abus-de-pouvoir

 

Cfdt. [en ligne]. 20/11/2013,  [consulté le 14 décembre 2016]. Pouvoir de direction de l’employeur – principe et limites.

http://www.infoprudhommes.fr/note-juridique/242-pouvoir-de-direction-de-lemployeur-principe-et-limites

 

BFMbuisness. [en ligne]. 08/12/2016, [consulté le 14 décembre 2016]. Les patrons de PME croient aux vertus du bonheur au travail. http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/les-patrons-de-pme-croient-aux-vertus-du-bonheur-au-travail-1067953.html

 

Emmanuel, Chaunu.  Bonjour tout le monde. [image en ligne] [consulté le 4 janvier 2017] https://psychotherapeute.files.wordpress.com/2012/08/p972626d896621g_px_495_.jpg

 

Boris. Halte au harcèlement. [image en ligne] [consulté le 4 janvier 2017] https://mail.google.com/mail/u/0/?ui=2&ik=0ef6df1c1c&view=fimg&th=15969fe49354f475&attid=0.1&disp=inline&realattid=f_ixj2kxxe0&safe=1&attbid=ANGjdJ8yaahgONciCbK9uWyphFJ5DLyOhqp7lOfd6GigchYoK_U0vq1nKaWhY9V69d6ZrqVOmE0VcFLh-E4xC9XpDjrY5clIzydgxF39is73kT8AE_rU9rN3aSGSQJA&ats=1483542006280&rm=15969fe49354f475&zw&sz=w136

 

Harcèlement moral au travail. Service public [consulté le 4 janvier]

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2354

 

Charb. Bonheur au travail, 26/08/2013  [image en ligne] [consulté le 4 janvier 2017]

http://images.huffingtonpost.com/2013-08-26-bonheurautravail.jpg

 

Maschino Maurice, Tarik. Après vous messieurs : les femmes et le pouvoir. Paris, 258 pages.

 

Le bonheur d’écouter

Le bonheur d’écouter

Bonheur (nom commun)
État satisfaction complète, stable et durable. (
Dicophilo)

Bonne chance, circonstance favorable, Joie, plaisir liés à une circonstance (Larousse)

Le bonheur est subjectif et possède diverses définitions. Pourtant, toutes ne sont pas « vrais », ni « fausses ». Nous pouvons néanmoins nous en faire une idée générale qui met tout le monde d’accord. Et c’est avec cette définition que nous allons mettre en liens le bonheur et la musique afin de savoir si la musique doit nécessairement être joyeuse pour nous procurer du bonheur.

La musique est un art qui permet à l’homme de s’exprimer par l’intermédiaire des sons.
Ou que nous soyons, nous avons tous entendu de la musique, on aime certains style, on en évite d’autres, mais il en existera toujours une pour nous plaire.
Ainsi nous nous demandons si le bonheur est induit par la musique. Ou si il s’agit simplement de plaisir.

Comme nous le savons, le son est une onde, donc une vibration de l’air, qui percute nos tympans et nous transmet ainsi le « message » qu’est le son. Il y a autant de façon d’écouter la musique qu’il y a d’humain sur terre, pourtant nous arrivons tous à capter plus ou moins le message d’une musique : la joie qu’elle transmet, ou la tristesse de celle-ci.
Par ailleurs, tous les sons ont leurs propres fréquences, leurs propres vibrations : trop aigus ou trop graves, on ne les entend pas. Or ces dernières obéissent aux mêmes lois physiques que les sons audibles.

Qu’est ce qu’une musique joyeuse ou non ?

Il a été prouvé que plusieurs choses influent notre perception de la musique, plus précisément de sa joyeuseté.
Le mode et le tempo.

En effet les musiques en mode majeur nous semblent généralement plus joyeuses, alors que celles en mode mineur nous semblent à l’inverse plus triste.
De même, un tempo plus lent pourrait nous évoquer des sentiments plus sombres, et un tempo rapide aura l’effet d’une bouffée d’adrénaline.

https://www.youtube.com/user/MajorVsMinor

L’association entre les modes majeur et mineur et l’émotion est peut-être innée chez l’humain, mais tous les scientifiques ne sont pas du même avis. Certains croient que c’est un phénomène appris, plus précisément inculqué par la culture.

« Une étude menée auprès de membres d’une tribu masaï africaine, dont les membres n’avaient jamais entendu de musique occidentale et qui n’avaient donc pas pu apprendre les associations musicales qui sont familières en Occident, fait plutôt pencher la balance du côté de l’inné. On a observé que ces derniers pouvaient très bien distinguer une chanson triste d’une chanson gaie. »

Étude menée par la Dre Nathalie Gosselin, neuropsychologue, professeure adjointe au Département de psychologie de l’Université de Montréal et chercheuse affiliée au laboratoire BRAMS d’étude sur le cerveau.

Se souvenir de ce bonheur musical.
Le cerveau possède une partie entière dédiée à la musique, associé à la mémoire, c’est ce qui nous permet d’apprécier un genre déjà connu, ou à l’inverse, découvert.

De plus le souvenir associé à une musique influe sur notre perception de celle-ci, un souvenir triste associé à une musique nous plongera dans un état morose, or un souvenir joyeux associé à une musique nous rendra presque euphorique. Elle génère des états sentimentaux qui peuvent s’avérer intenses et ouvrir les portes du bonheur, en rappelant des situations vécues ou en provoquant des rêveries, par exemple, une musique militaire, écoutée par deux personne différente, l’une rappelée par des souvenir de guerre et de souffrance, l’autre par la fiertés d’avoir un membre de sa famille dans l’armée, auront des réactions totalement opposée.

Comment la musique agit-elle sur notre cerveau ?
La musique, pour un grand amateur de ladite musique, procure un plus grand plaisir que de la bonne nourriture, une bonne blague, ou la plupart des choses que le monde offrir. Mais ce plaisir est-il le bonheur ?
Une équipe de chercheur avait remarqué qu’écouter de la musique appréciée augmentait le niveau de dopamine
, ce qui vaudrait dire que comme notre cerveau est capable d’imaginer des attentes le plaisir procuré par la musique fonctionnerait comme un système de récompense. Tout semble partir du noyau accumbens qui est le centre le plus actif lorsque nous écoutons cette musique.
En d’autres termes lorsque nous écoutons de la musique nous plaisant celui-ci nous récompense en nous donnant du plaisir.

Neuroscience du bonheur
Une autre étude rend compte de l’importance du noyau accumbens pendant l’écoute, les chercheurs ont scanné le cerveau d’une vingtaine de personne pendant qu’ils écoutaient des musiques et chansons qu’ils n’eurent jamais écouté auparavant et leur ont demandé combien ils dépenseraient pour les acheter. Ces images ont montré une vraie correspondance entre le niveau de réaction du noyau accumbens et la somme que la personne était prête à débourser.
Néanmoins Sophie Scott, neuroscientifique à l’University College de Londres a dit : « On peut apprécier la musique grâce au rythme, grâce à la façon dont le chanteur s’approprie la chanson, énormément de facteurs entrent en ligne de compte. Le système de récompense n’est qu’un aspect parmi d’autres. »

La psychologie de la musique
« La musique n’a pas pour point de départ la réalisation du bonheur.

Art du sensible, créatrice d’émotions, la musique apporte généralement un grand plaisir à ceux qui la créent, l’entendent ou l’interprètent, au point qu’on a pu identifier ce bien être au bonheur. Dans une société dominée par le marché, où la musique est transformée en objet de consommation, plaisir et bonheur ne peuvent pourtant être confondus. Seule une écoute active permet d’entrevoir l’utopie d’un monde harmonieux, en accord avec l’idée de bonheur »

Comment alors mettre ensemble l’expression des passions, le plaisir ressenti à l’écoute de la musique et la raison ? Nous nous somme posé cette question pendant plusieurs siècles, en particulier à l’époque baroque. Celle-ci est d’autant plus importante qu’au même moment, la découverte du rôle des vibrations sonores, faisant naître l’acoustique, renverse les critères de la musique définis depuis l’Antiquité.

Le plaisir ressenti par l’auditeur à son écoute s’avère alors dominant. L’œuvre musicale apparaît comme le moyen de manifester les sentiments du compositeur par un interprète, et de faire naître ceux de l’auditeur.

L’imaginaire utopique constitue une part important du rôle de la musique : toute idée de réalisation immédiate du bonheur s’avère alors illusoire. La pratique de la musique peut aussi permettre de l’entrevoir, comme l’ont montré les free-parties de la musique techno. Ces fêtes libres, à l’écart des modes habituels de diffusion, et la recherche d’un temps de concert infini ont ainsi incarné, ce désir d’utopie.

Pour conclure :
La musique peut seulement ouvrir les portes d’un bonheur possible dans le futur, au-delà des conditionnements de la société capitaliste et de la recherche du bien-être. La musique n’est pas la clé du bonheur, mais un instrument qui permet de s’en approcher.

Ecrit par EIFLER Evan et CORRUE Pierre

 

Bibliographie :
Jeff YATES: Que se passe-t-il dans le cerveau d’une personne qui écoute de la musique? 18/06/2015
http://journalmetro.com/dossiers/special-bonheur/795287/la-musique-en-mode-bonheur/

Matthieu CARLIER : Cette zone du cerveau qui rend sensible à la musique
13/04/2013
http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/12/cette-zone-du-cerveau-qui-nous-rend-sensible-a-la-musique_n_3068430.html

La musique joyeuse serait la clef du bonheur, selon une étude
17/05/2013
http://www.huffingtonpost.fr/2013/05/17/la-musique-joyeuse-serait-la-clef-du-bonheur-selon-une-etude/

Erik PIGANI : Musique : la fréquence bien-être
http://www.psychologies.com/Culture/Savoirs/Musique/Articles-et-dossiers/Musique-la-frequence-bien-etre/10Temoignage

Marine Le Breton : Fête de la musique: 10 raisons pour lesquelles la musique est bonne pour la santé et le bien-être
05/10/2016
http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/21/fete-de-la-musique-sante-bien-etre_n_5514437.html

Jean-Marie JACONO : La musique, porte d’un autre monde
http://www.observatoire-du-bonheur.fr/cahiers-observatoire-bonheur/bonheur-quotidien-ou-ideal/musique-n-apporte-pas-bonheur/

Les aliments, une source de bonheur ?

Depuis le début de l’histoire, la préoccupation majeure de l’Homme est la survie, se traduisant par la recherche d’une source d’alimentation. Au fil des siècles, l’alimentation de l’Homme est devenue beaucoup plus accessible, et par ce fait, la manière dont l’Homme la perçoit à évoluer. Elle est passée de besoin à plaisir, c’est une recherche de goût, de saveur en bref d’émotions.

Dans une société de consommation manipulée par les industries d’agroalimentaires, différents aspects du bonheur alimentaire peuvent être ciblés. Suite à cela, nous pouvons nous demander en quoi les sociétés d’agroalimentaires nous permettent-elles de toucher au bonheur ?

 

Les industries agroalimentaires et leur rôle  dans la société actuelle

Les industries agroalimentaires peuvent être définies par l’ensemble des activités industrielles, transformant les matières premières en produits destinés à la consommation.

Dans le contexte d’une Mondialisation, une grande variété d’aliments nous sont disponibles dans notre supermarché habituel voire même trop. Chaque jour des millions de tonnes d’aliments sont transporter par bateaux, avions, camions en provenance de pays exportateurs vers les pays développés (Brésil premier explorateur de soja, la Chine exporte beaucoup de poissons). Le client peut en rayon, ainsi trouver tout ce qu’il cherche et  bien plus encore.

Enfin, il est possible de trouver dans chaque ville, différents types de restaurants à  gastronomie étrangère : Il est possible de manger américain, italien, japonais, turc au coin de la rue.

Au final, les industries agroalimentaires possèdent une place écrasante dans la société de consommation actuelle à tel point que les plus grandes d’entres elles peuvent se permettre de tout simplement racheter les industries concurrentes pour garder le monopole sur le marché comme nous le montre cette image.

Graphique démontrant l’envers des industries agroalimentaires. Source : http://convergencealimentaire.info/wp-content/uploads/2012/04/mapsmall.jpg

 

Le bonheur sous différentes facettes

 

Le client présent devant un produit esthétique éprouvera une certaine tentation envers ce même produit . Il éprouvera aussi un sentiment de bien-être quand à l’achat de ce produit. (Excitation d’achat du à une attente du produit voulu).

La préparation et la confection d’un plat peut être un loisir, voire une passion, certains en font même leur métier. Le fait de cuisiner donne une certaine fierté à celui ou celle qui confectionne le repas, on peut donc trouver un aspect du bonheur culinaire.

Lors du repas, certains de nos sens sont plus particulièrement stimulés. L’odorat  est stimulé car l’aliment dégage une certaine odeur. La vue permet de visualisé l’aliment qui peut paraître appétissant. Le goût détermine les saveurs de l’aliment. Dans certains cas, le toucher et l’ouïe sont recherchés lors d’un repas.

Le repas en lui même est une source de bonheur plus accentuée en petit comité. En effet, celui-ci peut être un moment de convivialité, de partage, d’échange, de dialogue qui va au delà de l’aliment.

Le bonheur et les industries agroalimentaires

Les industriels ont bien compris que la manière dont les hommes perçoivent les aliments à changée.

Le mot bonheur attire l’œil et pousse à la consommation. Ils ont donc misés sur un marketing focalisé sur le bonheur, le plaisir, les sens afin d’augmenter leurs ventes. Ici, coca-cola nous explique qu’en ouvrant du coca-cola on ouvre du bonheur à l’état pur. Les industries quand à elle utilisent différents procédés de vente divers et variés pour attirer le client vers leurs produits notamment l’esthétique, la couleur, l’emballage tel que démontré avec l’exemple de coca-cola.

Publicité sur le bonheur

Publicité sur le Coca Cola : « Ouvre un Coca Cola, ouvre du bonheur ». Source :  http://mediacomeulalie.weebly.com

 

 

Pour conclure les consommateurs peuvent toucher au bonheur à travers les aliments malgré le fait que ce bonheur soit tout de même dirigé par les industries d’agroalimentaires qui poussent le client à acheter leurs produits.

 

Charles JEHIN

Louis CACHOD

 

Bibliographie :

 

Le bonheur s’achète t-il ?

De nos jours la société de consommation est omniprésente et donne à chacun à réfléchir. Pour nous il en reste à savoir si on peut trouver notre bonheur dans cette société consumériste.                                                                                                         Cependant le bonheur est un sentiment propre à chacun et personne ne peut décider pour son voisin : tout le monde trouve son bonheur où il veut et dans ce qu’il veut !         Pour Aristote le bonheur suprême était dans l’activité contemplative, un pays en paix, une bonne éducation, un gouvernement équitable et le temps libre : rien à voir avec la consommation matériel.                                                                                                  On en vient à se poser cette question : « en quoi la société de consommation influence t-elle notre conception du bonheur ? ». Pour pouvoir répondre à cette question nous allons déjà partir des débuts de cette société. Ensuite nous aborderons le lien entre le bonheur et la société de consommation et nous finirons par les effets néfastes de cette société.

 

La société de consommation des années soixante à nos jours

Qu’en pensaient-ils ?

C’est au cours des Trente Glorieuses (1946-1975) qu’a débuté la société de consommation et a amené les populations au besoin de confort et d’une vie nouvelle.     Tout ceci inspiré de l’image américaine avec les désirs d’ascension sociale, la nécessité d’afficher sa réussite, le culte des stars.

Les ménages ont rapidement investi dans des biens d’équipements plus pratiques et durables comme une voiture, une machine à laver… Ils se sont tournés également vers des biens et services immatériels (loisirs) et y consacrent une part plus importante de leurs salaires. Tout ceci a été permis par une augmentation des salaires qui a engendré une étendue de la grande distribution en écrasant sur son passage les petits commerces de détail. En voyant l’effet sur les consommateurs de ce nouveau mode de vie les distributeurs les poussent à une consommation toujours plus importante en lançant la publicité à travers les affiches, la radio, la télévision.

 

Ce qu’il en est aujourd’hui 

Depuis les années soixante la consommation des ménages a été multiplié par trois en France. Les moyens mis en oeuvre par la publicité et les plateformes d’achat n’ont cessé de croître notamment par le biais des nouvelles technologies.                               Le style du consommateur a également bien changé car il ne cherche plus à ressembler à son voisin mais à être unique. Il veut un produit propre à lui même, ce qui a engendré le commerce de précision qui a pour but de cibler les besoins du client à partir des nouvelles technologies de l’information.                                                             Malgré les problèmes économiques actuels les consommateurs ne cessent d’acheter des biens et des services mais de façon plus réfléchie. Toutefois la consommation de produits high-tech est constamment tirée vers le haut, malgré leur coût, car ils donnent à l’acquéreur un sentiment d’appartenance.                                                                Mais à tout cela s’ajoute un point critique, l’obsolescence programmée : il s’agit d’une stratégie visant à réduire la durée de vie d’un produit pour augmenter son taux de remplacement et provoquer un nouvel achat prématuré. Ce qui nous amène vers des produits très performants mais de durée de vie très courte, un point négatif au niveau écologique.

 

Quel rapprochement entre bonheur et société de consommation ?   

En effet, peut-on conjuguer bonheur et consommation… Il serait possible de mêler les deux ensembles car à l’achat d’un bien ou service on y associe le besoin d’appartenance, d’estime de soi, et d’accomplissement, basés sur la pyramide de Maslow. Les deux premières parties de cette classification des besoins étant déjà entièrement remplis dans notre société moderne (besoins physiologiques et de sécurité). Pour certains cette forme de bonheur dans le consumérisme ne suffit pas et ont besoins de plus pour ressentir ce sentiment et en viennes à acheter de façon déraisonnable. Il s’agit de l’acheteur compulsif !                                                                   Ce comportement est défini par :

  • une envie irrésistible d’accomplir l’achat
  • une perte de contrôle sur son comportement d’achat
  • continuer d’acheter malgré les répercussions négatives sur sa vie privée, sociale même si l’endettement est là                                                                                          Ce n’est plus du bonheur mais une addiction !

Trouver le bonheur dans la société de consommation est possible mais ce n’est pas sans risques. Il faut arriver à se fixer des limites et ne pas le faire passer avant d’autres formes de bonheur.

 

Les effets néfastes de la société de consommation

On peut faire un lien logique avec la partie précédente sur les acheteurs compulsifs. Mais là n’est pas le seul point négatif de cette société de consommation bien au contraire. D’après un sondage de France Inter sur la question de « consommer rend-t-il heureux ? » 78,1 % des personnes ont répondu que « non ».                                               Pour certains chercheurs à partir d’un certain seuil de richesses il n’y a plus de lien entre bonheur et consommation, l’individu est tellement comblé par ce qu’il possède qu’il n’éprouve plus aucun sentiment dans l’achat d’un produit, c’est une chose comme une autre pour lui.                                                                                                               On affecte nous même notre bonheur dans la société car d’après le paradoxe d’Easterlin il y a trois facteurs qui viennent ruiner les effets positifs de la croissance :

  • on est tous jaloux de celui qui réussi mieux que nous
  • le phénomène de l’adaptation qui finit par enlever les progrès accomplis
  • l’anticipation de l’avenir vient s’ajouter aux effets néfastes du relativisme envieux comme de l’adaptabilité aux nouvelles modalités du bien être

Sur un point de vu écologique la société de consommation a des conséquences néfastes.              Pour les chercheurs en environ-nement il ne s’agit pas de seulement éteindre la lumière quand on sort d’une pièce ou de prendre des douches moins longues mais de plutôt acheter des produits moins polluants.

Les solutions apportées 

Des alternatives ont été trouvées pour lutter contre la société de consommation. Ces solutions sont basées sur l’échange de biens ou de services. En France c’est devenu une pratique très courante depuis 2008. On peut autant échanger un coup de main entre voisins, que partager une voiture pour un voyage ou un échange de maison pour les vacances. On peut faire cela à partir des cites suivants : Airbnb, Blablacar, Carpooling, Zilok, France-troc.

 

Finalement on a pu voir qu’il est possible de trouver son bonheur dans la société de consommation mais en consommant cette dernière avec modération. Une société  plutôt récente qui a évolué de façon exponentielle mais qui a laissé des traces bien visibles sur l’Homme et… sur la planète ! Mais il n’est pas trop tard et pour les non-consuméristes il y a moyen d’y faire face.

Pourtalès Pierre et Simon Mathilde

 

 

Alet, Claire.La société de consommation en continu. Alternatives économiques, octobre 2010, n°295, p 62-63

Alet, Claire. La conso collaborative, le nouveau plan. Alternatives Economiques, janvier 2014, n°331, p 66-68

Alet, Claire et Moatti, Sandra. Les métamorphoses du consommateur. Alternatives économiques, janvier 2014, n°331, p 60-61

Brockhoff, Gene. Consommer à en mourir. 27 mai 2011. Dailymotion, 43min57s. Disponible sur : http://www.dailymotion.com/video/xiy2rh_consommer-a-en-mourir_news

Dannoritzer, Cosima. Prêt à jeter ou l’obsolescence programmé. Arte, 6 octobre 2013.  Youtube, 1h14min55s. Disponible sur :https://www.youtube.com/watch?v=Y_fHAIfoqcQ

Elkabbach, Jean-pierre. Le Bonheur malgré tout ! . 4 mai 2012, Bibliothèque Médicis. Dailymotion, 21min07s. Disponible sur : http://www.dailymotion.com/video/xql54e_le-bonheur-dans-la-societe-de-consommation_news

Ferry, Luc. Consommer rend-il heureux ?. Lefigaro.fr, 2 janvier 2015. Disponible sur : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/01/02/31003-20150102ARTFIG00049-luc-ferry-consommer-rend-il-heureux.php

Gadrey, Jean. Alternatives économiques [en ligne]. WordPress Mu, 19 décembre 2010 [consulté le 13 janvier 2016]. Consommer rend- il heureux ? Disponible sur : http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2010/12/19/consommer-rend-t-il-heureux/

IFAC-CHU de Nantes. Instituts fédératif des addictions comportementales [en ligne]. Les achats compulsifs.  Disponible sur : http://www.ifac-addictions.fr/les-achats-compulsifs.html

Rolfe, Tom. Andy Warhol Exhibition. In Flickr, Tom Rolfe, 7 août 2007. Disponible sur : https://www.flickr.com/photos/kapungo/1132318532/

La révolution sexuelle : grand malheur ou porte sur le bonheur ?

La seconde guerre mondiale ayant pris fin, notre continent, ravagé par les bombardements successifs germano-anglo-américains, a subi une courte mais pénible période de transition ( débutant en 1945 et s’achevant laborieusement au milieu des années 1950 pour les pays les plus touchés ) durant laquelle la reconstruction des principaux édifices démolis par les obus, mais également la nécessité de se chauffer, de se nourrir, et de ramener le pain quotidien au sein du foyer, figuraient parmi les priorités de cet homme pas-tout-à-fait-moderne que fut l’Européen post-décombres des années 1940. Puis vinrent les évènements tragiques de l’Indochine, puis ceux de l’Algérie. Des millions d’hommes, séparés de leurs femmes et de leurs enfants, partis combattre pour une guerre perdue par référendum, durent revenir au pays, souvent cocus sans le savoir. Autant dire que l’époque n’était pas propice aux divertissements incessants dont sont submergées nos jeunes générations, et encore moins au sexe, omniprésent de nos jours, dont tout un chacun a le droit – pour ne pas dire le devoir – de parler, commenter, rabâcher sans relâche; au point où nous, élèves de BTS, avons le droit d’en faire un exposé sur un blog en ligne dans le but de valider notre diplôme.

Puis vinrent les années 1960. La plupart des historiens et sociologues ayant traité de la révolution sexuelle tels que Radu Clit dans  » La révolution sexuelle « originaire » : de la tentation de l’inceste à l’ascétisme  », ou encore Michel Foucault, dans  » Histoire de la sexualité  », tendent à dater les prémices de la révolution sexuelle en mai 1968, en France. L’équivalent d’un  » Big Bang originel  », d’une  » faille sismique  », ayant provoqué un séisme suivi d’un raz-de-marée engloutissant les ténèbres du vieux monde obscurantiste et puritain, le remplaçant, l’illuminant d’une éruption débridée de plaisirs baroques et incongrus; faisait du monde un baisodrome à taille nabuchodonosoresque pour mieux faire oublier l’ancien temps des nonnes et des couvents. A les lire dans le texte, la civilisation pré-soixantehuitarde était coincée, prude, chaste et mal-baisée, ce qui est éminemment réducteur, pour ne pas dire fourré de préjugés partisans. En effet, de tous temps, l’espèce humaine a toujours été très portée sur la  » chose  »; à la différence près qu’aujourd’hui tout le monde en parle mais peu la pratique – tandis que de la décadence de l’empire romain et ses orgies sanglantes à la renaissance italienne plus sodomite que la Grèce antique en passant par les Mérovingiens, déviants notoires et les Capétiens, grands amateurs de chair fraîche ( pour ne pas dire trop fraîche ) tous la pratiquaient, mais peu en parlaient ( pour des motifs évidents de morale, mais également de par la pudeur hélleno-chrétienne ayant fait office, sur notre territoire européen, de ligne de conduite régissant nos vies ainsi que d’éthique, d’art de vivre, que nous enviaient les barbares, plus de quatre millénaires durant.

C’est ici, chers lecteurs, que débute l’histoire, avec un grand H, de la révolution sexuelle.


« Jean-Paul Dupont : homme libéré »

 

Grandeur et décadence de l’empire du sexe ( ou le sexe comme grand malheur )

 

Au cours des années 1970, la femme a le choix de disposer de son corps comme elle l’entend, à ses risques et périls. A partir de 1975, grâce à la loi Simone Veil, toute femme a le droit d’avorter, si, et seulement si, le foetus est âgé de moins de douze semaines. Environ 200 000 foetus périront en moyenne chaque année . De nombreuses méthodes contraceptives apparaissent durant cette décennie : pillule contraceptive, stérilet, préservatif en latex, permettant ainsi à tout un chacun de se vautrer dans la luxure et le bonheur sans avoir à en payer le prix .

Puis vint le Sida. Surnommé le  » cancer des homosexuels  », le sida tua une bonne partie des hommes homosexuels entre 1983 et 1990. Une peur indescriptible secoua la population française hétérosexuelle lorsque celle-ci apprit par voie de presse que même les hétéros pouvaient en être atteints par voie du sang. Michel Foucault, Freddie Mercury, et tant d’autres en périrent.

1969. C’est à partir de cette date que le premier sex-shop, boutique du bonheur, ouvrit ses portes en Suède, pays pionnier en matière de féminisme et d’acceptation de toutes les sexualités – dussent-elles choquer. Mais c’est dans un pays quasi-limitrophe que le 14 septembre 1969 fut votée une loi autorisant la production, la diffusion et la distribution de toutes les formes de pornographie, y compris la zoophilie et la pédophilie. Face aux multiples abus provoqués par cette loi, fut votée au parlement danois une seconde loi interdisant la production et la vente de pornographie infantile, par des sociétés de production ayant encore pignon sur rue ( telles que Color Climax, concurrent direct de Marc Dorcel et de Playboy vidéo )

Tout au long des années 2000, l’Internet fit irruption au sein des foyers. La pornographie gratuite, disponible partout, tout le temps, sur tous les supports, fit irruption au sein des foyers européens, américains, japonais et maghrébins. Youporn, Xvideos, Xhamster rendirent fous de rage les sex-shops spécialisés dans la vente de cassette et de dvd à caractère pornographique, et obligea de nombreux réalisateurs de films x à se spécialiser dans les productions de qualité payantes par abonnement en raison de l’incessante prolifération de films coquins réalisés par monsieur et madame tout-le-monde.

Enfin, les années 2010 semblent sonner la fin de la libération sexuelle. Pénalisation des clients de prostituées; retour d’un puritanisme sexuel essentiellement dû au courant protestant-évangéliste présent sur notre territoire, mais également à l’islam qui tend à gagner du terrain auprès des jeunes; extension du domaine pénal concernant le  » harcèlement sexuel  ». Nous pouvons également citer l’accroissement de la précarité chez les pauvres ainsi que chez les classes moyennes, car, faute de moyens, nombre d’hommes ne peuvent séduire de femmes, l’utopie semble plus loin que jamais.

« Sébastien Massturbin est un homme comme un autre pourtant ça lui coûte 500 à lui »

 

 

 

 

 

 

De la révolution sexuelle comme porte sur le bonheur

Ne voyons pas que le mauvais côté des choses. La révolution sexuelle a apporté à des millions de jeunes couples la faculté de s’exalter sans avoir besoin d’attendre le mariage ( en effet, jusqu’à la fin des années 1950, la majorité des jeunes couples français se devaient d’attendre d’avoir la bague au doigt avant d’effectuer leur première pénétration vaginale. )

La contraception et l’avortement ont permis à des millions de femmes de faire l’amour sans faire d’enfant, et à des millions d’hommes d’éjaculer dans le vagin de leurs femmes sans avoir à prendre leurs jambes à leur cou pour changer de nom, de prénom et de région.

En 1981, les homosexuels âgés de plus de 18 ans peuvent, grâce à la loi Badinter, commettre l’acte de sodomie avec leurs conjoints si ceux-ci sont âgés de 15 ans et trois mois, contre 18 ans auparavant, quel bonheur.

Au cours des années 1990, une certaine forme de puritanisme anglo-saxon refit surface sans que l’on n’y prêta suffisament attention, et le sexe, la sexualité, la luxure et la dépravation furent recouverts quelques années durant d’un voile de suspicion – ce qui n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. En 1993, l’Organisation Mondiale de la Santé retire l’homosexualité de sa liste noire des perversions sexuelles, la rendant ainsi aussi acceptable que l’aérodromophilie ( excitation sexuelle liée aux avions ), l’exobiophilie ( attirance sexuelle pour les extra-terrestres ) ou encore la teratophilie ( attirance pour les monstres humains difformes ), ces trois dernières n’étant pas sur la liste des perversions sexuelles de l’O.M.S puisque peu connues et, de toutes façons, peu dangereuses pour autrui ou pour soi-même.

Les homosexuels et les transsexuels sont toujours mal vus par une bonne partie de la population mondiale ( Afrique, Europe de l’Est, Russie, Amérique du Sud ) et se suicident toujours autant, mais sont acceptés, voire valorisés par la majorité des Européens de l’Ouest et des Américains du Nord.
Enfin, je pense qu’il serait positif de souligner le rôle bénéfique de la pornographie auprès de tout un chacun. En effet, malgré le fait que de nombreuses féministes telles qu’Elisabeth Badinter pointent du doigt l’image dégradante donnée par la femme dans cet univers cinématographique, il est toujours bon de rappeler que de nombreuses études scientifiques ont démontré que la consommation de films x tendait à réduire le risque de viols dans les grandes agglomérations ( même si une forte consommation de pornographie aurait l’effet inverse, à savoir, encourager le viol de masse. ) Même si les personnes âgées veuves et les personnes handicapées physiques sont les catégories sociologiques qui forniquent le moins, le visionnage régulier de pornographie peut les aider à développer, voire à découvrir leurs bas instincts, ce qui est un progrès social au vu du fait qu’ils en étaient jusque-là quasi-exclus.

Conclusion

La révolution sexuelle est un phénomène occidentalo-occidental, pour ne pas dire franco-français. Son règne a débuté en 1968, a subi des hauts ( contraception, avancés législatives… ) comme des bas ( viols, sida… ) et est en train de s’essouffler, tout doucement, de par l’omniprésence du sexe dans tous les domaines et tous les supports ( ce qui en induit une certaine forme de lassitude au sein de la majorité de la population occidentale ), et de par un retour certain du religieux et d’un certain ordre moral, davantage plébiscité par la jeunesse que par les baby-boomers ( qui, eux, ont profité pleinement de la révolution sexuelle, ou, tout du moins, la majorité aisée et citadine d’entre eux. )
Alors : grand malheur, ou porte sur le bonheur ? Une cohorte de séropositifs, de couples brisés par l’adultère, de violeurs lubriques et de pédophiles multi-récidivistes, créatures crées principalement ( mais pas que… ) par l’idéologie de la révolution sexuelle; tous ces malheurs, ces morts, ces enfants violés, ces femmes prostituées par leurs maris, en valaient-ils la peine contre le bonheur d’un coup d’un soir sans préservatif, une tromperie fugace d’une femme à son mari, un orgasme malsain, une partouze sous cocaïne ?

Nous vous laissons le soin d’y réfléchir.

 

HOUY Théo, CHOGNARD Thibault

Bibliographie

 

  • Eugénie Bastié. Thérèse Hargot : «La libération sexuelle a asservi les femmes». Le Figaro, 6 février 2016. Disponible sur :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/02/05/31003-20160205ARTFIG00390-therese-hargot-la-liberation-sexuelle-a-asservit-les-femmes.php

  • Dominique Bourdin. La sexualité collective. De la révolution bolchevique à nos jours. Société psychanalytique de Paris, 10 septembre 2007. Disponible sur :

http://www.spp.asso.fr/wp/?publication_cdl=la-sexualite-collective-de-la-revolution-bolchevique-a-nos-jours

  • Michel Brix. Amour libre : Histoire d’une utopie. Molinari, 2008

 

  • Radu Clit. La révolution sexuelle  » originaire “ : de la tentation de l’inceste à l’ascétisme. ERES,  février 2006

 

  • Delphine Deschaux- Beaume. Les sciences sociales et les bandites féministes. Presses de Science Politique, mai 2011. Disponible sur :

https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=RFSP_615_0946&DocId=70653&hits=25273+25272+25191+25190+22238+21155+21154+21011+21010+20677+20676+20621+20620+20385+20384+19647+19646+19484+19483+19340+19339+19269+19268+18814+18813+18786+18785+18706+18705+18676+18675+

 

  • André Dupras. Une sexualité en santé et enchantée pour les personnes âgées. ERES, février 2016. Disponible sur :

https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=EMPA_102_0123&DocId=491208&hits=3818+3621+3620+3502+3501+3033+2723+2310+1194+1193+644+643+417+416+403+402+373+372+287+286+

  • Michel Foucault. Histoire de la sexualité. Gallimard, 1976

 

  • Alexandra Kollontaï. Marxisme et révolution sexuelle. 1920

 

  • Dominique Simonnet. Le sexe pendant Mai 68: « On aurait dit des enfants lâchés dans une pâtisserie! ». L’express, 28 août 2016. Disponible sur :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sexualite/le-sexe-au-fil-des-siecles-mai-68-ou-la-dictature-du-sexe_818104.html

  • Achille Weinberg. La libération sexuelle et ses lendemains. Sciences Humaines, 1 août 2002. Disponible sur :

http://www.scienceshumaines.com/la-liberation-sexuelle-et-ses-lendemains_fr_2582.html

  • Sylvain Zones. Les mouvements de révolution sexuelle. Zones Subversives, 22 août 2015. Disponible sur :

http://www.zones-subversives.com/2015/08/les-mouvements-de-revolution-sexuelle.html