Créativité, innovations

Nous allons réfléchir cette année à un nouveau thème socio-économique et culturel : créativité et innovations.

Bonne lecture !

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13 novembre 2015 … je jour où la solidarité eut un réel impact sur la vie des français

13 novembre 2015

Tout le monde se souvient encore se qu’il faisait le soir du 13 novembre 2015, lorsque Paris et Saint-Denis furent attaqués. Une attaque que le sol français n’avais alors jamais connu. 130 morts. 430 blessés. Un bulletin dramatique, que le pays n’a pas connu depuis la seconde guerre mondiale. De quoi rappeler de très mauvais souvenirs aux français, et redouter cette force armée qui sévit dans un pays qui paraissait sûr. Pourtant 6 mois auparavant ont eut lieux les attaques armées dans les locaux du fameux journal hebdomadaire « Charlie Hebdo » le 7 janvier. Ces attaques, orchestrées minutieusement par l’Etat Islamiste sont au nombre de 6. 6 attaques qui ont eu lieu en même temps. La première attaque a eu lieu devant l’entrée du stade de France à Saint-Denis, durant un match diffusé en direct à la télévision, où nos chers Bleus affrontaient nos voisins les Allemands dans un match amicale. A 20h30, deux explosions se sont fait entendre: deux kamikazes se sont fait exploser provoquant la mort d’une première personne. Puis a bord d’un véhicule noir, des terroristes ont tirés sur tous les passants qui passaient à proximité. Ensuite a eu lieu une fusillade sur la terrasse d’un café faisant des dizaines de morts. Le Bataclan; une salle de spectacle où des centaines de personnes se sont réunies pour se divertir et s’éloigner du stress du travail et de la vie quotidienne; a été prit d’assaut par trois terroristes qui ont tiré dans la foule faisant des centaines de morts, de blessés.

Cette nuit à Paris fût le théâtre de nombreuses atrocités où des personnes ont perdus leurs proches, d’autres qui sont blessés à vie autant physiquement que psychologiquement. Depuis, la solidarité envers le peuple français, entre les français eux-même et les citoyens d’autres pays aura-t-elle un rôle important pour notre peuple?

 

Des geste de solidarité au sein d’une nation effondrée …

Au lendemain de ces attaques effroyables, les français se sont réveillés en apprenant la nouvelle. Quelles furent leurs pensées lorsqu’ils l’apprirent? Ont t’il cru à un mauvais rêve? Pourtant les faits étaient bien réels, des massacres ont bel et bien étés commis durant leur sommeil. Le premier reflex fût de savoir si leurs proches allaient biens et ne faisaient pas partie des victimes de ses attaques. S’en ai suivit un discours du président de la République française M.François HOLLANDE, marquant ainsi une première preuve de solidarité. Depuis, des marches blanches ont étés misent en place pour se souvenir des personnes défuntes, pour exprimer la rage que les français ressentent envers ces meurtriers radicalisés. Des centaines de fleurs et de bougies ont étés déposées sur les lieux des carnages, dans un silence mortuaire. Une minute de silence a eu lieu dans toute la France.

Les français se sont entraidé, certains ont créés des associations pour lutter contre le terrorisme, pour aider financièrement les proches des victimes et leur proches, d’autre comme La Croix Rouge ont vu le nombre de bénévoles doublé. Nous constatons alors que les français sont solidaires entre eux dans des moments tels que ceux-ci. D’après  la Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Évaluation et des Statistiques, nous avons par exemple une augmentation de 12 % de la cohésion sociale depuis les actes terroristes se qui nous montre que les français font preuve de solidarité dans des moments comme ceux-ci.

… mais aussi dans le monde entier 

Tous les journaux télévisés parlent de ses attaques terroristes à travers le monde. C’est alors que des élans de solidarité se font ressentir. Les dirigeants de différents pays comme les Etats-Unis avec Barack Obama, ou encore l’Allemagne et le Royaume-Uni ont fait un discours pour nous montrer leur soutient dans cette épreuve difficile que tente de surmonter la France. Des messages postés sur les réseaux sociaux par des célébrités nous montre également leur soutient, comme a twittée  J.K Rowling:  « Courage, la France. Nous sommes avec vous », ou encore  « Nous sommes tous UNIS. Priez pour la paix. A Paris et partout dans le monde » a posté Madonna. De grands monuments historiques et incontournables se sont mis aux couleurs du drapeau tricolore, comme le World Trade Center à New York, ou encore l’opéra de Sydney. L’hymne national; la marseillaise; a été jouée à plusieurs endroits dans le monde comme à New York par exemple.

 

La solidarité: une force pour combattre le mal

Les crimes commis et revendiqués par les terroristes ont malheureusement coûté la vie à des centaines de concitoyens innocents, mais a permis de créé un lien plus fort entre les français, ceux-ci sont plus solidaires entre eux, pouvant être une arme pour détruire le terrorisme.

 

 

 

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Les femmes au travail toute une histoire.

Les femmes au travail toute une histoire.

 

Actuellement, les femmes gagnent en moyenne 16% de moins que les hommes. Depuis longtemps la femme a toujours été plus ou moins exclue du monde du travail car la société considère que le rôle de la femme est seulement de s’occuper des tâches ménagères et d’assurer une descendance. Mais à partir du 19ème siècle, les femmes sont de plus en plus présentes dans le monde du travail mais il y a toujours des inégalités qui persistent entre les Hommes et les Femmes. Ces inégalités persistent dans de nombreux pays, pas seulement en France.

Pour cela nous pouvons nous demander, en quoi les femmes européennes d’aujourd’hui sont-elles solidaires au travail ?

Dans un premier temps nous allons voir l’évolution de la place de la femme dans le monde du travail au fil des années et le chemin qu’elles ont dû parcourir pour accéder à la situation actuelle, puis dans une deuxième partie nous allons voir les inégalités Hommes/Femmes dans le monde du travail et en troisième partie les inégalités au-delà des frontières.

 

1. L’évolution de la place de la femme dans le monde du travail au fil des années et le chemin qu’elles ont dû parcourir pour accéder à la situation actuelle.

Contexte historique

 

La femme est depuis toujours représentée comme le sexe “faible”. En effet dans l’Ancien Testament, c’est Eve qui a succombé à la tentation et qui a entraîné le monde dans la déchéance, nous faisant perdre à jamais le Paradis. Ainsi, les femmes étaient considérées comme plus faibles et soumises à l’homme car la femme fut créée à partir de l’homme. Pour cela elle doit tout au sexe masculin.

 

Au XIVème siècle les femmes aidaient leur père ou leur mari dans la ferme familiale, elles étaient importante et représentaient environ la moitié de la population active. Mais il y a eu un changement en 1866 dans le secteur de travail, environ 27% des femmes ont commencé à travailler dans l’industrie du textile, et 22,5% des femmes servent de domestique dû à la classe bourgeoise. Le travail en industrie a connu une expansion, le nombre de femmes ouvrières a doublé. Ainsi en 1896, 75% des femmes travaillaient dans les industries de textile. Les femmes sont présentes dans les usines pour faire des travaux répétitifs, sous-qualifiés et mal payés.

 

Le travail féminin était mal vu par les sociétés bourgeoises, particulièrement quand celles-ci avaient un mari et des enfants, car d’après la bourgeoisie la femme devrait se concentrer sur l’éducation de ses enfants et s’occuper de sa maison. Les femmes qui travaillaient recevaient un “salaire féminin” ce terme a été supprimé en 1945, ce salaire était moindre contrairement à leur mari.

 

Avant la Première Guerre Mondiale, les femmes représentaient 37% de la population active, mais il y a eu une crise du chômage en 1914 dû à la fermeture d’établissement où la main d’oeuvre était exclusivement masculine. Cette main d’oeuvre fut remplacée par la main d’oeuvre féminine dans les usines d’armement, ainsi les femmes se faisaient appeler les “munitionnettes”.

Le Comité du Travail Féminin fut créé en 1916. Ce comité consiste à améliorer les situations des femmes et l’organisation de leur travail. Pendant la guerre les femmes ont pris la place de leur mari au champs et le secteur tertiaire tels que l’enseignement, l’administration s’ouvrit aux femmes. Mais dès lors que la guerre fut finie les femmes se trouvaient contraintes de retourner à leurs emplois qu’elles occupaient auparavant, mais il y a des femmes qui ont pu garder leur emploi comme les enseignantes, infirmières ou encore secrétaires.

 

 

La crise des années 1930, à été un frein au développement des femmes au travail. En effet les femmes sont incitées à quitter leur emploi pour se consacrer à leur familles, pour que les femmes ne travaillent plus l’Etat leur a versé des allocations. Le gouvernement de Vichy en 1940 a interdit l’embauche des femmes mariées et les femmes de plus de 50 ans sont mises en retraite, mais ceci ne dura pas longtemps car face à la situation économique du pays le régime de Vichy fut contraint de supprimer la loi et ainsi l’égalité homme/femme devint un principe constitutionnel en 1946

 

« La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme. »

Le mouvement de Mai 1968 a permis aux femmes d’avoir le courage de militer pour leur condition. Depuis ces dernières années le taux d’activité ne cesse de croître, les femmes représentent la moitié des actifs. Elles sont rares à avoir des postes à haute importance dû au fait que l’égalité des sexes n’est pas totale sur le marché.

Désormais les politiciens ont mis en place des changements socio-économiques et démographiques afin de favoriser l’arrivée des femmes sur le marché du travail. Les actions mises en place ont pour but d’encourager l’échange de bonnes pratiques pour améliorer les conditions de santé au travail des travailleur-euse-s spécifiques comme les femmes. La prévention de la santé mentale au travail est également à améliorer et à diffuser, ce qui représente une bonne nouvelle pour les femmes.

Violences

 

Malgré les différentes avancées que les femmes ont pu faire, il reste des problèmes de violences en effet de nombreuses femmes se font harceler au travail, elles peuvent subir des violences comme sexistes ou même sexuelles. Mais pour éviter cela la loi française n’est guère aidante en matière de harcèlement sexuel, ce sont les entreprises et leurs syndicats qui fixent les règles et les limites de celui-ci.

Afin d’aider les femmes qui subissent cette violence, des actions sont mises en place pour lutter contre les violences qu’il existe comme former et informer les professionnels mais aussi accompagner les victimes dans les démarches qu’il faut suivre.

 

En France le taux de harcèlement sexuel est élevé, de nombreuses femmes ne savent pas comment réagir lorsqu’elles sont harcelées ainsi pour les aider il existe des associations qui sont là pour les guider.

 

Il existe par exemple AVFT qui est l’association européenne contre les violences faites aux femmes au travail fondée en 1985. C’est une association militante pour la reconnaissance du phénomène de harcèlement sexuel dans le cadre du travail en Europe.

 

2. Les inégalités Hommes/Femmes dans le monde du travail.

Types d’emplois occupés par les femmes  

 

Actuellement dans le monde du travail les hommes et les femmes ne travaillent pas dans les mêmes secteurs d’activités et n’occupent pas les même postes. Le plus souvent les hommes ont des postes à haute responsabilité comme cadre, chef d’entreprise… et les femmes ont des postes peu qualifiés. En France, environ 35% des cadres sont des femmes et 70,5% des employés sont des femmes, ce qui montre qu’elles ont le plus souvent des postes d’employés que de cadres. Alors que les niveaux d’études sont équivalents puisque depuis 1999, les femmes sont de plus en plus nombreuses à travailler et sont de plus en plus diplômées. La part des diplômées du supérieur est passée de 18,4 % en 1999 à 32,2 % en 2011 pour les femmes, contre 18,5 % à 27,8 % pour les hommes.

 

Les emplois proposés pour les femmes sont le plus souvent partis du secteur tertiaire comme l’enseignement, santé, sociales … Ainsi les femmes sont plutôt rares dans les secteurs secondaires et primaires.

Les femmes sont aussi rares dans le milieu politique. En effet il n’y a jamais eu de femme à la tête de l’état français, ce milieu est dominé par les hommes.

 

On peut se représenter tout cela grâce à cette vidéo qui montre bien que la place de la femme dans le monde du travail est moindre.

Inégalités de salaire

 

Les écarts de salaires sont importants en fonction du sexe de la personne, il y a une inégalité entre les hommes et les femmes au niveau des salaires en effet il y a un écart de salaire de 19,2% entre les deux ce nombre a changé depuis le début du salaire de la femme, mais il reste tout de même important.

Pour cela de nombreuses lois ont été mises en place pour réduire les inégalités. Comme par exemple les entreprises de plus de 50 salariés où des inégalités salariales entre femmes et hommes auront été mesurées. Elles auront « trois ans » pour remédier à la situation, faute de quoi elles pourraient encourir une « sanction » équivalente à « 1% du chiffre d’affaires ».

Désormais toutes les entreprises doivent mesurer l’écart de salaires et l’égalité des chances au cours d’une carrière des Femmes et des Hommes.

3. Les inégalités au delà des frontières.

 

La France est loin d’être le seul pays où les inégalités au sein du travail existent. La France fait partie des pays où il y a le moins d’inégalités. La différence de pays et de cultures ne change rien à la situation de la femme, l’inégalité hommes/ femmes est présente dans de nombreux pays.

Mais dans les pays Européens les femmes ont un niveau d’études supérieur aux hommes. Les femmes se retrouvent à faire les mêmes études que les hommes or la différence est l’écart de salaires entre les deux sexes ainsi que le taux de chômage qui est important en Italie, en France…

 

Les salaires sont tout de même inférieurs à ceux des hommes, en moyenne il est inférieur à 18%.

Il y a une discrimination lorsque les femmes sont embauchées, car un employeur peut favoriser l’embauche d’un homme car il craint que la femme ne tombe enceinte. Elle doit à côté de son travail gérer sa vie de famille, elles consacrent deux fois plus de temps que les hommes aux tâches domestiques, telles que s’occuper des enfants, faire le ménage et cuisiner ; et elles seraient plus exigeantes pour l’étendue des horaires de travail, la période des vacances …

 

Mais les moeurs changent pour certains pays en effet les entreprises et les politiques publiques peuvent changer la donne et contrer les inégalités hommes-femmes. Comme en Islande, l’état impose l’égalité, en effet le Ministre des Affaires sociales et de l’Égalité des droits a annoncé que toute entreprise de plus de 25 salarié-e-s se verrait imposer l’égalité salariale. En Allemagne il existe un quota de 30 % de femmes aux conseils d’administration.

En Norvège, ils veulent atteindre une égalité salariale en agissant simultanément sur la transparence des entreprises, en amoindrissant la frontière entre vie privée et vie publique et en encourageant les femmes à prendre place dans les conseils d’administration.

 

 

Pour conclure, nous avons vu que la place de la femme a évolué, grâce aux combats qu’elles ont mené. Désormais les femmes sont aussi présentes que les hommes dans le monde du travail mais il reste des inégalités qui persistent, même si celles-ci diminuent.

Ces inégalités de rémunération, de poste de travail…  tendent à se réduire grâce à des lois qui luttent contre les inégalités. Mais ces inégalités sont présentes dans tous les pays du monde.

Comment évoluera la place de la femme au sein du monde du travail dans le futur ?

Marine SALOMON

Emeline ROBARDEY

 

Bibliographie:

https://www.stop-violences-femmes.gouv.fr

http://histoireenprimaire.free.fr/textes/periodes/XIX_femmes.htm

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1280986

Intervention lors des journées intersyndicales Solidaire. In AVFT [en ligne]. AVFT, 17 mars 2011 [consulté le 30 novembre 2018]. Disponible sur http://www.avft.org/2011/09/26/intervention-lors-des-journees-intersyndicales-solidaires-17-mars-2011-bourse-du-travail-paris/

Bertrand, Joséphine. GENRE ET SANTÉ AU TRAVAIL Les femmes face aux inégalités. In Pour la solidarité [en ligne]. Pour la solidarité, juin 2018 [consulté le 30 novembre 2018]. Disponible sur http://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/na_-_2018-_genre_-_sante_-_travail.pdf

Frédéric Duval-Levesque. Harcèlement sexuel au travail: comment vous pouvez réagir [en ligne].  Psychothérapie & Hypnothérapie, publié le 17 octobre 2017. Disponible sur https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/tag/association-europeenne-contre-les-violences-faites-aux-femmes-au-travail/

Inégalités salariales femmes/hommes : bientôt une sanction financière de 1% du chiffres d’affaires. In Capital avec Management [en ligne]. Capital avec Management, 23 octobre 2018, mis à jour le 24 octobre 2018 [consulté le 30 novembre 2018]. Disponible sur : https://www.capital.fr/votre-carriere/inegalites-salariales-femmes-hommes-les-entreprises-auront-trois-ans-pour-agir-penicaud-1312351

Laure Leroy, Vincent Bonjour (INSEE). Les inégalités entre les femmes et les hommes: une situation régionale contrastée [en ligne]. INSEE,5 Mars 2015. Disponible sur https://www.insee.fr/fr/statistiques/1285726

Inégalités salariales. In Les Glorieuses [en ligne]. Les Glorieuses [consulté le 30 novembre 2018]. Disponible sur https://lesglorieuses.fr/inegalites-salariales/

Muriel Pénicaud. Témoignages de Muriel Pénicaud et d’autres partenaires sociaux [vidéo en ligne] in Ministère du travail [en ligne]. 27 novembre 2018. 2 minutes 19 secondes. disponible sur https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/egalite-femmes-hommes-de-quoi-s-agit-il-les-entreprises-temoignent

Ministère du travail. Toutes et tous mobilisé-e-s pour l’égalité professionnelle femmes-hommes ! [en ligne]. L’éditeur Ministre du Travail, publié le 6 octobre 2016. Disponible sur https://travail-emploi.gouv.fr/archives/archives-courantes/article/toutes-et-tous-mobilise-e-s-pour-l-egalite-professionnelle-femmes-hommes

OECD. Égalité homme-femme [en ligne]. OECD, 2012. Disponible sur http://www.oecd.org/els/soc/49796712.pdf

Pénicaud, M., Schiappa, M. 15 actions | Pour en finir avec les inégalités salariales et lutter contre les violences sexistes et sexuelles. In Ministère du Travail [en ligne]. Ministère du Travail, 11 mai 2018 [consulté le 30 novembre 2018]. Disponible sur https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/15-actions-pour-en-finir-avec-les-inegalites-salariales-et-lutter-contre-les

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La solidarité dans le sport

Introduction

Le sport est un ensemble d’exercices le plus souvent physique se pratiquant sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions. Le mot « sport » est un mot anglais, lui-même issu de l’ancien français « desport » qui signifie divertissement, plaisir physique ou de l’esprit. Le sport est universel, il a été pratiqué à toutes les époques aux quatre coins du monde sous des formes très diverses. Le sport joue un rôle important pour le développement. Il n’est pas seulement un but en soi, c’est aussi un outil qui aide à améliorer la vie des familles et des communautés entières. Le sport peut ainsi être considéré comme une « école de vie » et un outil efficace pour atteindre divers buts dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’égalité des sexes ou encore de la protection. Il n’en reste pas moins que le sport est un outil particulièrement efficace pour toucher à la fois les enfants et les adultes du monde entier. Aussi, au niveau des organisations internationales, le sport est un outil important pour développer des pays et transmettre des valeurs de solidarité, de fraternité, de respect pour l’autre, de fair-play, etc.

  1. Qu’est-ce que la solidarité ?

  • Son histoire

    La « solidarité » est invoquée aujourd’hui comme une évidence. Elle donne son nom à des ministères et à des lois (SRU, pacs, RSA). Elle a acquis, jusque dans le traité européen, le statut d’un principe de droit. Partout en Europe les politiques sociales prennent le nom de politiques de solidarité. La société civile n’est pas en reste : les organisations et entreprises solidaires se multiplient. La solidarité est devenue une sorte d’auberge espagnole. Mais que veut-elle dire au juste ? S’agit-il d’un sentiment de sympathie qui nous porte à l’entraide, ou bien d’une réalité, celle de l’interdépendance entre tous les hommes, ou encore d’une valeur morale et même d’une obligation juridique

  • Son évolution

    La solidarité mécanique, pour E. Durkheim, est une forme de cohésion sociale fondée sur la similitude des comportements des individus et des valeurs de la société. La similitude des comportements et l’identité commune des individus fait qu’il n’y a pas de conflit portant sur les valeurs et les normes de la société. C’est la cohésion sociale de sociétés peu différenciées, traditionnelles ou de groupes sociaux réduits, où la conscience collective d’appartenir au groupe prime.

  • La solidarité organique, toujours pour E. Durkheim, est une cohésion sociale fondée sur la complémentarité des activités et des fonctions des individus. La cohésion sociale repose donc sur la coopération nécessaire entre individus ; la spécialisation fait que chacun a besoin des autres ce qui se traduit par un système de droits et d’obligations les uns vis-à-vis des autres. C’est la cohésion qui devrait exister dans des sociétés dans lesquelles la division du travail est très importante (très grande diversité des fonctions exercées par les individus) c’est-à-dire dans les sociétés développées. La conscience individuelle peut donc s’exprimer.

  • Ses enjeux

    Les pratiques sportives permettent l’épanouissement de chacun en offrant des espaces de socialisation et de solidarité, qui favorisent le respect des règles, de soi, des autres. La valorisation de la notion d’équipe contribue à l’apprentissage de la responsabilité et de la citoyenneté. Une meilleure connaissance de son corps améliore l’hygiène de vie des élèves, permet de prévenir les conduites addictives et participe à l’éducation à la santé. La pratique du sport contribue aussi à l’égalité des chances et à l’intégration en donnant à tous les élèves les mêmes droits et les mêmes devoirs.

  1. Exemples et développement ?

  • La coupe du monde de foot

    Les sports d’équipe, tels que le football, favorisent la solidarité entre les joueurs.

    Lors de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde 2006, le président fédéral d’Allemagne Horst Köhler explique, pendant son discours, que le souhait de l’organisation est d’avoir « des matches passionnants, de nombreux buts et du fair-play », mais également « que le football puisse réunir les peuples ». Et permet aussi de diminuer les tensions entre les pays.

    Une opposition est parfois un symbole de retour éphémère à des relations saines entre deux pays qui s’affrontent.

    C’est sans doute l’une des valeurs qui représente le mieux le football. La coupe du monde en est l’exemple parfait avec ces « bandes de potes » solidaires et prêtes à tout, le temps d’un match. C’est la magie de la coupe et c’est ce qui fait la beauté de ce sport. Dans ces conditions, la discipline devient une source de satisfaction et d’enthousiasme énorme, procurant des joies que peu d’autres disciplines permettent de véhiculer. Les amitiés tissées sur les terrains font partie des relations les plus saines et les plus solides qui soient.

    La solidarité des bleus à la Coupe du monde

    Les Bleus reverseront une partie des gains aux petites mains de l’encadrement de l’équipe de France. Les champions du monde 2018 ont décidé d’aller plus loin encore en reversant une partie de leurs primes à une ou plusieurs associations. « C’est au libre choix de chacun. Certains se réunissent pour faire une cagnotte à reverser à plusieurs associations, d’autres le font de façon individuelle »

    • Le hand-ball

      Le sport permet à chacun de mieux se connaître, d’être bien dans son corps. À condition d’être pratiqué avec fair-play, il permet d’améliorer l’image de soi, d’apporter plaisir, bien-être et santé et de mieux vivre avec les autres.
      Être fair-play, ou avoir l’esprit sportif , c’est bien plus que respecter des règles ; c’est une manière d’être et de penser autour des valeurs du sport que sont l’amitié, le respect de l’autre, la loyauté,…

      Avoir l’esprit sportif est une condition nécessaire au bien vivre ensemble.

      7 valeurs du respect au hand-ball

      Le respect

      se respecter soi-même, ses partenaires et ses adversaires,

      respecter les règles du jeu, les arbitres, les techniciens, le public et les équipements.

      permettre à chacun de pratiquer sa passion dans les meilleures conditions.

      La solidarité

      construire une identité « handball » à travers l’appartenance à son équipe et à son club,

      construire un esprit de corps et de groupe,

      développer l’entraide et le soutien sur le terrain et dans la vie.

      La tolérance

      permettre l’expression des différences,

      laisser s’exprimer tous les talents,

      permettre à tous de progresser et de réussir sans faire de différence.

      L’engagement

      participer aux prises de responsabilités,

      développer le don de soi, pour son équipe et pour son club,

      être présent, ponctuel et persévérant dans sa pratique.

      La combativité

      toujours être déterminé et engagé dans ses actions sur le terrain,

      lutter contre l’esprit de renoncement.

      La convivialité

      accueillir les adversaires, les arbitres, les parents et les supporters,

      développer un esprit convivial et festif,

      partager cet état d’esprit avec ses parents.

      L’esprit sportif

      être loyal et équitable,

      refuser toute forme de tricherie (dont le dopage),

      être exemplaire et généreux,

      rester humble dans la victoire et digne dans la défaite.

      Les éducateurs transmettent jour après jour à nos licenciés, les valeurs fortes qui font le HANDBALL : partage, solidarité, convivialité.

    • Le cyclisme

      Le cyclisme est un sport populaire et de culture régionale. Cette activité incarne le dépassement de soi, la combativité, l’esprit d’équipe et la volonté d’aller au bout des choses, quelles que soient les difficultés. La solidarité, valeur centrale du cyclisme est aussi l’intérêt du collectif avant tout : « On va plus loin quand on roule ensemble ».

      Le cyclisme est un sport de partage qui permet de transcender un travail collectif réalisé depuis des mois, avec toute une équipe derrière les coureurs

      Il y a aussi l’Équilibre entre vie professionnelle et personnelle, équilibre dans les équipes, équité managériale. Au delà de ces valeurs, les collaborateurs se retrouvent au quotidien autour de moteurs forts : la convivialité, la bienveillance et l’entraide en les coureurs.

      La solidarité au sein de l’équipe a permis de surmonter ces nombreuses difficultés. « On n’était pas plus forts que les autres mais la solidarité se transmettait sur le vélo et avec les membres de l’équipe. On s’est montré combatif toute l’année et c’est grâce à cet état d’esprit qu’on a réussi à obtenir de bons résultats ».

      Parmi les coureurs qui participeront au contre-la-montre par équipe, il est probable que certains n’en aient jamais disputé.Mais cette épreuve nécessite préparation, cohésion et solidarité au sein de l’équipe.

  • Conclusion :

    Le sport, à sa manière, « est-au-monde », c’est-à-dire qu’il fait partie intégrante de la société, à la fois comme spectateur, mais aussi comme acteur, qui a donc une influence sur celle-ci. Pour répondre à notre problématique générale, oui, le sport fait partie de la culture, précisément de la culture commune. Le sport est un art qui combine beauté, précision, expression, de joie ou de déception, rythme, élégance. Le sport est un spectacle qui appartient à l’Histoire, et aussi qui appartient à la société. Le sport est un acteur qui joue plusieurs rôles, un rôle politique tout d’abord, géopolitique ensuite. Selon les pièces, il a parfois le bon rôle, œuvrant pour la paix dans le monde, étant un moyen d’intégration pour des personnes handicapées, générant une nouvelle activité économique, de l’emploi.

    Louise Couillard

    Référence :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_du_monde_de_football#Supporters

    http://sport24.lefigaro.fr/football/coupe-du-monde/russie-2018/actualites/les-bleus-champions-de-la-solidarite-918254

    http://footensemble.fr/les-valeurs/

    https://www.groupama.fr/equipe-cycliste-groupama-fdj

    https://www.lamontagne.fr/gueret/sports/cyclisme/2017/05/18/retour-sur-le-reve-agrigel-la-creuse-en-1996_12408297.html

    http://blog.slate.fr/tour-de-france-2011/2011/07/03/le-contre-la-montre-par-equipe-art-collectif/

    https://sahb.clubeo.com/page/charte-du-handballeur.html

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Les pays développés sont-ils en mesure de lutter efficacement contre l’accroissement de la précarité des plus démunis ?

De nos jours, la précarité est devenu un des problèmes primaires de notre société, que ce soit dans les pays riches ou pauvres. La précarité correspond à l’absence d’une ou plusieurs sécurités permettant aux personnes et aux familles d’assumer leurs responsabilités élémentaires et de jouir de leurs droits fondamentaux. L’insécurité qui en résulte peut être plus ou moins étendu et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives. Cette dernière conduit le plus souvent à la grande pauvreté quand elle affecte plusieurs domaines de l’existence. En effet les populations précaires se font de plus en plus nombreuses malgré les mesures prisent par les pays développés pour la limiter. Nous pouvons donc nous demander quelles sont ces mesures prises par ces pays et lesquelles semblent être les plus efficaces. Dans une première partie, nous identifierons les différentes causes de la précarité, dans une seconde partie les différentes formes de précarité, et dans une dernière les moyens mis en place par ces pays pour faire face à ce problème planétaire.

 

1.Les différentes causes de la précarité

 

De nos jours la précarité est un phénomène de société actuelle. En effet elle peut posséder des origines différentes et peuvent être vécu de diverses manières. L’apparition de ce “mode de vie” peut être multiple. Mais le principale facteur de la précarité vécue par les citoyens  dans les domaines de la vie non professionnelle est presque toujours le résultat de leur précarité subie dans leur emploi. On compte alors un grand nombre de personnes dans la précarité, mais à cela il faut ajouter toute la population qui ne travaille pas, c’est à dire étudiants, chômeurs, retraités, malades et handicapés. De plus la population féminine semble être affectées davantage par la précarité par rapport à la population masculine. En effet les femmes sont plus nombreuses que les hommes à vivre en dessous du seuil de pauvreté, il s’agit d’une situation qui empire avec la crise. Sur le marché du travail cette population féminine est touchée par le temps partiel,

il s’agit d’une dévalorisation des secteurs professionnels et des emplois ou cette population est surreprésenté : il s’agit d’une inégalité des salaires.

Un fait de société vient ajouter de l’ampleur à cette crise avec une hausse de nombre de séparation ainsi que de divorce et donc la création de famille monoparentale à laquel la charge courante des enfants repose encore majoritairement sur les mères. Ainsi plus de 80% des familles monoparentales ont à leurs têtes des femmes.  

Enfin vient s’ajouter le problème de la démographie trop importante pour le bon déroulement de la société. En effet le nombre d’individu en hausse depuis ces dernières années ne fait qu’empirer le monde du travail et de l’économie par la surpopulation des zones urbaines. Ce phénomène d’accroissement de population a pour conséquence l’occupation du peu d’emplois disponible dans le monde. Par conséquent la hausse du chômage ne cessent d’augmenter laissant libre place à la pauvreté. A cela vient s’ajouter un problème de consommation alimentaire.

 

2.Les différentes formes de précarités

Aujourd’hui les ménages doivent faire faces à de nombreux problèmes économiques. Certains d’entre eux se doivent d’affronter la précarité présentée de manière différente. Les principales précarités rencontrées sont la précarité énergétique, alimentaire et du travail. Ces dernières finissent par se compléter si les ménages subissent de gros bouleversement économiques.

 

1.Précarité énergétique:

Il s’agit de la difficulté qu’éprouve un ménage dans son logement à disposer de la fourniture énergétique nécessaire à la satisfactions de ces besoins soit 20,4 % de la population française. Les plus touchés sont les chômeurs, les handicapés et les personnes aux foyers. En cas de hausses de 10% des prix de l’énergie, près d’un million de personnes de plus basculeraient dans la précarité énergétique. Cela montre que la population vit dans la perpétuelle peur de tomber dans la précarité énergétique. De plus vivre avec des problème d’énergie pousse les ménages à développer des problèmes de santé qui seraient la cause de l’humidité. Par conséquent nous pouvons affirmer qu’avoir une vie sociable devient de plus en plus difficile et que la précarité énergétique n’est pas seulement un problème économique mais débouche aussi sur des problèmes de santé.

La démographie médicale en France

 

2.Précarité alimentaire

 

La précarité alimentaire est un accès restreint, inadéquate ou incertain à des produits sains et nutritifs, et dont la faim est la conséquence ultime, mais non systématique. Aujourd’hui les ménages sont évalués à 3.5 millions celle pour qui le reste à vivre après avoir payer leur loyer, leur éventuels frais de santé et consommation d’énergie n’est pas suffisant pour se nourrir convenablement. Or ces personnes favorise ainsi la malnutrition est donc débouche sur des apparitions de pathologies telles que le diabète, le surpoids et l’excès de cholestérol. Ainsi la mauvaise nutrition accroît les dépenses de santé des plus pauvres au détriment de leurs budgets alimentaires.

 

3.Précarité du travail

 

La précarité du travail désigne un emploi qui présente trop peu de garantie d’obtenir ou conserver dans un avenir proche un revenu acceptable. La France compte 25,8 millions d’emplois, occupés par 22,9 millions de salariés et trois millions d’indépendants. Les  personnes en statut précaire représentent 13 % des emplois, soit 3,4 millions de personnes. La sociétéassiste à une forte croissance des emplois à durée déterminée comme les cdd, l’intérim et les contrat aidés. Les ménages sont donc impactés directement sur leurs économies et vivent alors dans un avenir incertain.

 

3.Les solutions les plus efficaces prises par l’ensemble de la société.

 

Bien entendu la précarité est un problème planétaire sociale. Cependant, les solutions pouvant êtres mises en place les plus efficaces concerne la politique actuelle de notre société. En effet les précaires entretiennent un rapport spécifique à la politique. D’après une enquête réalisée par Nonna Mayer: beaucoup des précaires ne votes pas et bon nombre d’entre eux ne sont même pas inscrits sur les listes électorales. Cela prouve que la non inscription ainsi que l’abstention des inscrits augmente mécaniquement avec la précarité. Ce problème peut s’expliquer par le fait que la précarité prive de ce qui pousse vers les urnes c’est à dire la confiance en soi, le sentiment de pouvoir être entendu. De plus les enquêtes menées auprès des élections en ont conclu que ces précaires sont davantage attirés par un candidat, un parti ou une tendance politique de gauche. Tout ceci nous amènes à dire que si  les précaires s’abstiennent beaucoup moins à réaliser leurs devoirs de citoyen en allant voter, la chance de sortir de ce problème social serait en plus grand nombre. Nous pouvons prendre comme exemple l’idée de Monsieur Amon, président du partie socialiste et candidat à l’élection présidentiel 2017 qui avait comme idée d’instaurer un revenu universel pour les français. Cette idée aurait pu sûrement diminuer à sa façon la précarité existante. Comme autre exemple une loi à été instaurée en Août 2015 sur la transition énergétique. Cette dernière a pour bute d’amener les propriétaires de logement à rénover énergétiquement leur bien lorsque la consommation d’énergie dépasse les 330kWh/m²/an. On peut dire que cette dernière a pour bute de réduire la précarité énergétique.

Aujourd’hui les pouvoirs publics essayent d’adapter les aides sociales afin de réduire ces désagréments plutôt que de lutter directement contre la précarité. Cela permet de maintenir l’instabilité professionnelle.

D’autres solutions en liens directe avec la précarité sont mises en place depuis de nombreuses années. Les associations comme les restos du cœur qui  ont pour but d’aider et d’apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l’accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique.

 

 

Nous pouvons conclure qu’effectivement les pays développées sont en mesure de diminuer la précarité en s’investissant davantage et en étant activement plus à l’écoute des ménages.  Mais la précarité restera un phénomène inégalitaire si les ménages ne se donne pas plus les moyens d’être entendu. Chaque personne et libre d’aider directement ou indirectement à sa façon les personnes dans le besoin en passant par les aides sociales. Mais les solutions politiques apportées auront-elles un jour un impact définitif sur la précarité?

 

 

Bibliographie: 

  • Anne Dhoquois, S’attaquer à la précarité alimentaire, Alternatives Economiques: Manger autrement, vers une alimentation durable, Août 2017, n°011, pp 30-31
  • Axelle Brodiez-Dolino, La monté des vulnérabilités, Sciences Humaines: les nouveaux visages de la précarité, février 2017, n°289, pp 30-31
  • Céline Braconnier, La politique peut encore changer de vie, Sciences Humaines: Les nouveaux visages de la précarité, février 2017, n°289, pp 46/47
  • Claire Alet, La précarité se conjugue au féminin,Alternatives Économiques: Les chiffres 2014 l’économie et la société en 30 thèmes et 200 graphiques,octobre 2013, numéro hors série 98, pp 50-51
  • Giulia Mensitieri, Derrière les paillettes, la précarité, Sciences Humaines: La motivation au travail, Novembre 2018, n°308, pp 29
  • Julien Damon, Quelles solutions face à la précarité ?, Sciences humaines : Les nouveaux visages de la précarité, février 2017, n°289, pp 48-49
  • .Morgan Boëdec,  L’Iles-de-France lance son Grenelle de la précarité énergétique, Environnement magazine: Comment la ville absorbe la pluie, mai 2017, n°1757, pp 22-23

 

Miquet Michel, Taillard Léa

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