Le jeu, maître de l’éducation

Mais qui n’a jamais joué aux cartes avec ses proches après un bon repas ? Quoi de plus convivial que de jouer avec ses amis?  Quel enfant n’a pas eu de jouet dans son enfance ? 

On vous dit tout !

On peut appeler  » jeu » toute activité dont le but est le plaisir. Le jeu va aider les nourrissons à accéder au « je ». Il  permet à l’enfant de devenir indépendant  petit à petit. Il lui permet également de s’affirmer en tant qu’individu.

Mais …

En quoi le jeu à un impact sur la famille, plus particulièrement sur l’éducation des enfants ? 

L’enfant éduqué par le jeu…

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Education : les bienfaits et limites du jeu sur le développement de l’enfant

Le jeu est présent dans nos sociétés depuis toujours, il a évolué au fil du temps et a accompagné les bouleversements de nos sociétés (habitudes de vie, sédentarisation, urbanisation…). Le jeu peut se définir par une activité physique ou mentale, sans aucune fin utilitaire, et à laquelle on s’adonne pour se divertir.  Aujourd’hui le jeu sous toutes ses formes a pris une place prépondérante dans nos sociétés, et ce dès le plus jeune âge. C’est pourquoi il semble intéressant de réfléchir sur le lien entre le jeu et le développement de l’enfant. Le jeu est-il un obstacle ou un tremplin au développement de la personnalité chez l’enfant ? Lire la suite

Nouveau thème culturel 2015-2017

Le nouveau thème socio-économique et culturel au programme en BTSA est paru : « Le jeu ».

Jeux de cartes, d’éveil, d’adresse, de société, de hasard, de mots, de rôle… ; jeux vidéo, jeux télévisés, jeux sportifs, jeux théâtraux… ; ou encore jeu du sportif ou de l’artiste – musicien, acteur, plasticien… qui interprète sa partition… ; mais aussi jeux entre les rouages d’une mécanique, imitation, manipulation…les activités très variées qui sont associées au jeu concernent tous les goûts et tous les âges.
Eminemment humain, le jeu qui permet de s’abstraire pendant un certain temps de la réalité pour s’engager dans un espace de liberté fait l’objet de jugements très contrastés. Simple distraction pour Aristote, « divertissement » qui détourne l’homme des préoccupations essentielles pour Pascal, alors que pour Schiller « l’homme n’est tout à fait homme que là où il joue », le jeu a été tantôt rejeté comme une activité futile, voire méprisé pour les dangers qu’il suscite, tantôt au contraire valorisé pour sa gratuité, son potentiel de création et le plaisir qu’il procure.
Devenu aujourd’hui droit imprescriptible de l’enfant, le jeu s’affiche dans les cafés, se glisse dans les journaux, occupe une large place à la télévision ou sur les réseaux sociaux. À l’heure de la mondialisation, les activités liées aux différents jeux participent pleinement à l’essor industriel et économique, modifient certaines relations sociales et influencent les démarches artistiques.

(Extrait de la NS DGER/SDES/2015-498 du 03/06/2015)