Le pouvoir au travail est-il bon ou mauvais ?

 

           Définition du pouvoir au travail 

Étymologiquement, la notion de « pouvoir » (podeir, potere) évoque l’idée d’« être capable de ». Elle ne se réfère pas à une légitimité mais à des capacités, des moyens qui permettent d’obtenir quelque chose, un comportement de l’autre, quel que soit le statut des protagonistes.

Avoir du pouvoir en entreprise, signifie avoir plus de responsabilités, diriger une équipe pouvant aller de quelques personnes a des centaines voir des milliers. Lire la suite

Le bonheur d’écouter

Bonheur (nom commun)

État satisfaction complète, stable et durable. (Dicophilo)

Bonne chance, circonstance favorable, Joie, plaisir liés à une circonstance (Larousse)

Le bonheur est subjectif et possède diverses définitions. Pourtant, toutes ne sont pas « vrais », ni « fausses ». Nous pouvons néanmoins nous en faire une idée générale qui met tout le monde d’accord. Et c’est avec cette définition que nous allons mettre en liens le bonheur et la musique afin de savoir si la musique doit nécessairement être joyeuse pour nous procurer du bonheur. Lire la suite

Les aliments, une source de bonheur ?

Depuis le début de l’histoire, la préoccupation majeure de l’Homme est la survie, se traduisant par la recherche d’une source d’alimentation. Au fil des siècles, l’alimentation de l’Homme est devenue beaucoup plus accessible, et par ce fait, la manière dont l’Homme la perçoit à évoluer. Elle est passée de besoin à plaisir, c’est une recherche de goût, de saveur en bref d’émotions.

Dans une société de consommation manipulée par les industries d’agroalimentaires, différents aspects du bonheur alimentaire peuvent être ciblés. Suite à cela, nous pouvons nous demander en quoi les sociétés d’agroalimentaires nous permettent-elles de toucher au bonheur ? Lire la suite

Le bonheur s’achète t-il ?

De nos jours la société de consommation est omniprésente et donne à chacun à réfléchir. Pour nous il en reste à savoir si on peut trouver notre bonheur dans cette société consumériste.                                                                                                         Cependant le bonheur est un sentiment propre à chacun et personne ne peut décider pour son voisin : tout le monde trouve son bonheur où il veut et dans ce qu’il veut !         Pour Aristote le bonheur suprême était dans l’activité contemplative, un pays en paix, une bonne éducation, un gouvernement équitable et le temps libre : rien à voir avec la consommation matériel.                                                                                                  On en vient à se poser cette question : « en quoi la société de consommation influence t-elle notre conception du bonheur ? ». Pour pouvoir répondre à cette question nous allons déjà partir des débuts de cette société. Ensuite nous aborderons le lien entre le bonheur et la société de consommation et nous finirons par les effets néfastes de cette société.

Lire la suite

La révolution sexuelle : grand malheur ou porte sur le bonheur ?

La seconde guerre mondiale ayant pris fin, notre continent, ravagé par les bombardements successifs germano-anglo-américains, a subi une courte mais pénible période de transition ( débutant en 1945 et s’achevant laborieusement au milieu des années 1950 pour les pays les plus touchés ) durant laquelle la reconstruction des principaux édifices démolis par les obus, mais également la nécessité de se chauffer, de se nourrir, et de ramener le pain quotidien au sein du foyer, figuraient parmi les priorités de cet homme pas-tout-à-fait-moderne que fut l’Européen post-décombres des années 1940. Puis vinrent les évènements tragiques de l’Indochine, puis ceux de l’Algérie. Des millions d’hommes, séparés de leurs femmes et de leurs enfants, partis combattre pour une guerre perdue par référendum, durent revenir au pays, souvent cocus sans le savoir. Autant dire que l’époque n’était pas propice aux divertissements incessants dont sont submergées nos jeunes générations, et encore moins au sexe, omniprésent de nos jours, dont tout un chacun a le droit – pour ne pas dire le devoir – de parler, commenter, rabâcher sans relâche; au point où nous, élèves de BTS, avons le droit d’en faire un exposé sur un blog en ligne dans le but de valider notre diplôme. Lire la suite