Patrimoine et modernisation, où en sommes-nous?

De nos jours, les villes se modernisent en créant de nouveaux espaces verts et de nouveaux bâtiments plus respectueux de l’environnement , au détriment d’habitations parfois historique .On en vient à se demander si la Modernisation au sein d’une ville permet-elle la conservation du patrimoine architectural ? Pour commencer , nous définirons ce qu’est la modernisation et le patrimoine . Ensuite nous verrons que conservation et modernisme s’imposent .Puis nous terminerons par des illustrations et ce que nous pourrons en conclure .Pour cela nous nous appuierons sur les documents de Cazenave Pierre, Colardelle Michel, Potier Claire, Royer Jules, le Corbusier et  Marine-Anne Sire.

 

Qu’est ce que la modernisation et le patrimoine ?

La modernisation est la transition dans une société «pré-moderne» ou «traditionnelle» vers une société dite «moderne». Elle est fortement liée à l’industrialisation et à l’urbanisation au sein d’une même ville. On dit alors que l’urbanisation s’accompagne de modernisation, de renouveau au sein de la ville et d’un processus rapide d’industrialisation tout en conservant le patrimoine des villes de France.

Le patrimoine est définit par l’ensemble des biens (matériels ou immatériels) ayant une importance artistique et/ou historique appartenant soit à une entité privée soit à une entité publique tel que la commune, le département. Le patrimoine est généralement préservé, restauré, sauvegardé et montré au public, soit de façon exceptionnelle comme la journée du patrimoine soit de façon régulière tel que  l’on peut le trouver dans les musées ou châteaux. Le patrimoine est lié à un héritage transmis par les générations précédentes que nous devrons léguer à notre tour de manière intact.

Modernisme et Patrimoine s’imposent

Depuis le vote de la loi initiée par André Malraux en 1962 (ministre des affaires culturels de l’époque) l’offre des visites a considérablement augmenté, l’état a suggéré aux villes de développer la richesse de celle-ci et de valoriser leur patrimoine afin de pouvoir le présenter aux vacanciers, d’accompagner leur effort technique et financier par une prise de conscience publique de son intérêt.

Les architectes du mouvement moderne portent un regard critique sur les villes anciennes qui dénoncent une trop grande densité de population dans le centre historique, le manque d’espaces verts … Il fallait pour cela il fallait d’abord réduire les îlots insalubres. Les premier îlots est le plateau Beaubourg à Paris qui fit l’objet de procédure d’expropriation où durant les années 30 à 70 on y détruisait des immeubles par tranches. Ainsi naissent de nombreux projets ou la ville ancienne est  remplacé par la nouvelle ville (Comme le projet e la ville radieuse par Le Corbusier.)

 6a00d8341c82d353ef0162fbcfc50b970d-800wi                                      Projet du Plan voisin de Le Corbusier

Avec l’amélioration des technologies et l’industrialisation qui ne cessa d’augmenter, la ville ancienne n’était plus adaptée à ces facteurs. Elle devient alors un déséquilibre entre un monde qui s’en va et un autre qui s’installe. Pour répondre à cela il fallait offrir aussi bien les espaces de vie, des infrastructures adaptées que des espaces de travails suffisants selon la demande. Durant l’exposition universelle de paris en 1900, la ville développa des infrastructures de transports comme son trottoir aérien, son métro ou ces voitures hippomobiles.

Ainsi afin que la ville se modernise tout en conservant sont patrimoine architectural, on peut procéder a différentes opérations :

  • Restituer : Consiste à remettre en place les éléments volumétriques qui ont disparu et sont caractéristiques de l’architecture de l’édifice
  • Restaurer : Consiste à « gommer » les interventions et rétablir les éléments de détail, fait appelle au savoir faire particulier des architectes et entreprises.
  • Modifier : Consiste à remédier à l’évolution incohérente des immeubles, telle la déstructuration des rez-de-chaussée des années 60-80, consiste à trouver une réponse harmonieuse sans restituer l’aspect d’origine à tout prix
  • Démolir : Consiste à améliorer le tissu urbain déjà complexe qui rendait inhabitables nombre de logements. Cela ne laisse pas d’autres choix que la démolition partielle ou totale des bâtiments historiques.

 

Illustrations

 

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 Paris en 1900 , son métro et sa rue piétonne aérienne

 

Par conséquent nous pouvons en conclure que dans le passé modernisme signifiait destruction des bâtiments pour faire place à de nouveaux édifices . Maintenant, une ville moderne est ville qui conserve son patrimoine tout en y incluant des éléments moins polluants. On peut donc dire que la modernité , de nos jours , permet la conservation du patrimoine architectural.

 WERNERT Claire et WARLOP Justine

Allons-nous vers une urbanisation totale avec l’abandon des campagnes ?

Durant près de deux siècles, la France, comme beaucoup de pays européens, a connu un exode rural important. Ce phénomène s’est surtout accentué vers les années 50. De ce fait les villes s’agrandissaient entrainant donc une forte urbanisation. D’un point de vue économique et social cela avait certains avantages ; cependant cette forte urbanisation entraine des conséquences néfastes notamment sur les zones rurales alentour. De ce fait, allons-nous vers une urbanisation totale avec l’abandon des campagnes ? Nous verrons les raisons qui ont poussé les ruraux à aller vers la ville, puis nous verrons les conséquences de l’urbanisation et pour finir nous constaterons que ces dernières années le mouvement inverse se produit.

Les mouvements de la population rurale vers les villes

Plusieurs causes expliquent ces migrations des campagnes vers les villes. Vers les années 1950, les pays connaissent une forte croissance démographique qui se traduit par une baisse de la mortalité et une augmentation de la natalité. Dans le même temps, l’industrie et le secteur tertiaire se sont développés. La ville représentait donc une belle opportunité en matière d’emploi. Cela fait partie des raisons pour lesquelles les populations rurales ont décidé de migrer vers les villes. L’Etat a également encouragé cet exode afin de pouvoir accélérer la modernisation des villes.

 

Ainsi, les campagnes se vident jusqu’en 1960. Par la suite, les villes se développent sur leur pourtour empiétant sur les zones rurales. C’est le phénomène de périurbanisation. D’après  l’Insee, actuellement, 75 % de la population française habite en zones urbaines. Celle-ci est majoritairement concentrée dans les banlieues.

Suburbanisation depuis 1975

 

Un humain sur deux habite désormais en ville. Si certains redoutent l’entassement des pauvres et l’augmentation des pollutions, d’autres soulignent que la vie urbaine peut être source de qualité de vie et de préservation de l’environnement.

 

Lors de ce développement, les secteurs secondaires et tertiaires des villes ont des besoins de main-d’œuvre, alors que les activités rurales sont  en surnombre avec l’évolution des techniques agricoles. Même si le niveau de vie est faible, les perspectives d’emploi sont meilleures en ville.

 

Bien que la ville offre des avantages non négligeables en terme socio-économique, son développement et son extension posent problème à d’autres.

 

Les changements dus à l’urbanisation

Comme dit précédemment, les villes se développent et s’étalent. On en vient donc au principal problème que provoque l’urbanisation : l’engloutissement des terres. Selon  Science et Vie, chaque année en Europe, l’urbanisation empiète 1 000 km² de terre agricole. En conséquence les surfaces consacrées à l’alimentation diminuent et avec elles on estime une perte de 4 millions de tonnes de blé. L’environnement subit également l’influence néfaste de l’urbanisation. La biodiversité s’en retrouve perturbée car les constructions (d’une route par exemple) gênent la reproduction des espèces. De plus les sols se dégradent car l’imperméabilité des sols du fait de la construction empêche l’eau de pénétrer et augmente le ruissellement ainsi que le risque d’inondation.

 

Caricature

 

La France est un pays très agricole, cependant la ville grignote petit à petit toujours plus de terrain. Les terres deviennent donc un enjeu majeur aujourd’hui. Elles ne servent plus seulement pour l’agriculture mais pour d’autres secteurs qui entrent en concurrence pour elles afin de pouvoir se développer. Il s’agit surtout d’usines, des infrastructures, des espaces commerciaux et culturels et les habitations. Autrement dit : les terres sont tout aussi indispensables pour les villes que pour l’agriculture.

 

Autre problème causé par l’urbanisation, les terres sont de plus en plus rares et donc de plus en plus chères. Mais pas seulement. Le cout des terres s’explique aussi par le fait que les surfaces constructibles et résidentielles sont plus chères que les terres agricoles.

 

La ville bien qu’attractive au niveau économique et social a tout de même ses limites qui poussent certain à la quitter. Ainsi donc se développe un phénomène tout aussi important que l’exode rural : l’exode urbain.

 

 Vers un exode urbain?

D’après l’interview de Jean Yves Pineau, c’est vers les années 1960 que la population commence à quitter les villes pour aller vers la campagne. C’est vers cette période que commencent à apparaitre des idées écologiques. Et c’est cette raison qui incite les gens à habiter à la campagne. En effet le cadre visuel que celle-ci offre véhicule des idées de mode de vie plus saint et moins dangereux pour la nature. Vers 1990, les raisons changent. La ville apporte trop d’inconvénient : stress, pollution bruit,…. Les gens sont donc à la recherche d’un mode de vie plus calme et moins stressant. Cette raison concerne en premier les ménages avec enfant. Cela a pour avantage de rajeunir les campagnes et également accélérer la transmission des technologies et ainsi donc de les moderniser. Car ces populations qui arrivent et que l’on appelle les « néoruraux » gardent leurs habitudes de citadins. L’exode urbain a eu des effets très positifs sur les campagnes. Cela a permis de relancer la démographie ainsi que l’économie. Ce dernier s’est fait notamment par le tourisme et la consommation de produit locaux.

 

Cette migration n’est pas seulement réservée aux classes moyennes et supérieures qui recherchent un mode de vie plus calme. Pierre Merlin, urbaniste et démographe, précise que le cout de la vie en ville est de plus en plus cher. En conséquence, le départ des villes vers les campagnes est contraint pour les ménages plus pauvres. Il est possible de trouver des logements moins chers, cependant les biens faits de l’exode urbain ont tout de même leur limites. Même si on peut trouver un loyer abordable, il arrive que les habitations ne soient pas idéales pour y vivre. En effet, les hivers sont rudes  la campagne. De plus, celle-ci ne propose peu d’emploi et pas suffisamment diversifié. L’emploi reste donc en ville et le trajet domicile-travail se rallonge ce qui se traduit par un cout qui annule l’économie qui aurait pu être faite sur le logement. Les personnes concernées se retrouvent dans des situations précaires, contraint de vivre sur l’aide social, et alternant entre chômage et emploi peu rémunérée.

 

Malgré l’exode rural qu’ont subi les campagnes au profit du développement de villes,  ce dernier siècle, elles connaissent un renouveau grâce à l‘exode urbain de ces dernières décennies. Mais les zones urbaines et rurales ont chacune leur avantage et leur inconvénient. Les villes offrent beaucoup emploi due à son fort développement. Mais l’extension des villes dévore toujours plus de surfaces au sol ce qui met en danger l’agriculture et l’environnement. La campagne par ces aspects écologiques offre un mode de vie plus calme. Cependant, l’emploi manque et ce mode de vie est plutôt accessible aux privilégiés et d’autre vivent à la campagne par contrainte. Cependant malgré toutes les difficultés, l’urbanisation bien que toujours présente se stagne, car l’exode urbain est tout aussi important si ce n’est plus, que l’exode rural.

Denjean Camille – Grappin Perrine

Bibliographie : 

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  •  Jean-Yves Pineau Exode urbain : qui sont les néo-ruraux ? [en ligne]. Demain la ville, 10 oct 2013, [consulté le 9 déc 2013]. Disponible sur : http://www.demainlaville.com/exode-urbain-qui-sont-les-neo-ruraux-12/
  •  Julien Damon L’urbanisation du monde : espoirs et menaces [en ligne]. Sciences humaines, 2011, [consulté le 28 nov 2013]. Disponible sur : www.cairn.info/magazine-sciences-humaines-2011-11-page-26.htm
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  • Insee Carte1 : densité de la population en 2006 [en ligne]. Insee, recensements de la population, [consulté le 9 déc 2013]

 

l’alimentation citadine et son avenir

Avec l’effet de la mondialisation, de la crise, de l’augmentation démographique, l’urbanisation et le développement de la recherche, on peut remarquer une évolution continue de notre consommation alimentaire. On se penchera sur le tournant de notre alimentation, plus précisément en ville. Pour cela nous étudierons d’abord les prévisions alimentaires au niveau mondial, puis nous nous concentrerons les enjeux de la publicité. Et nous terminerons avec un type de produit en nette expansion dans notre société: les alicaments.

I/ Que pouvons nous prévoir sur notre alimentation future.

Notre société a un choix alimentaire très varié, par le fait de sa grande mondialisation, de la crise qui la touche, des mélanges de culture et de classes sociales. Pour y voir plus claire dans ce qu’est notre façon de nous alimenter et son avenir. Nous allons montrer quelques prévisions au niveau mondial. Le premier de ces scénarios est appelé  « tendanciel », car bien que l’on voit un changement du mode de vie, un vieillissement de la population, un éloignement entre le domicile et l’emploi des citoyens, on voit aussi une faible croissance économique.Nous avons tendance à garder nos habitudes alimentaires en préférant la restauration rapide.Cela entraîne une augmentation de l’alimentation des produits sucres, de la mer et de viande blanche, au détriment des pommes de terre et de la viande rouge et du beurre. Ce scénario ne change pas réellement nos tendances alimentaires, mais surtout dans la préparation de nos plats, c’est à dire vers une préparation rapide de la nourriture.Le deuxième scénario qui nous est proposé est un scénario qui nous pousse à nous mettre au niveau des états unis. Ce scénario entraîne une consommation à deux vitesses :l une par l augmentation de sandwicherie et de fast food causer par la distance entre le logement et le travail et un essor des restaurations haute gamme qui ne sont accessibles qu’à une faible partie de la population.Vient ensuite le scénario « type nordique » où les européens prennent conscience sensiblement de l’augmentation des cas d’obésité et cherchent à les diminuer à tout prix, et mettent donc en place des mesures importantes de prévention contre l’obésité et rééquilibre les budgets de la société. Ce qui a pour incidence d’augmenter la nourriture à base des produits de la mer en diminuant leur prix d’achat.En contrepartie des charcuteries et du beurre qui voient un net frein à leur consommation. Enfin le dernier scénario qui nous est proposé est un scénario de crise où sous la pression de la mondialisation, l’Europe engage des réformes de ses gouvernements qui vont accentuer les inégalités économiques de leur nation. Ce qui entraîne aussi une nette inégalité dans la consommation et son déséquilibre alimentaire, même chez les classes aisées qui, bien que leur consommation est plus importante, elle reste inférieure à leurs revenus, en privilégient la préparation et la qualité. On voit alors une augmentation énorme de la consommation de produits sucrés et à base d’huile au détriment des viande et du fromage qui est complètement rejeté part la plus grande partie de la population.

II/La toute puissance de la publicité et c’est limite

Dans une société où la consommation règne, la publicité joue un grand rôle dans le choix des consommateurs. Pour cela les entreprises agroalimentaires cherchent à attirer les consommateurs grâce à des publicités récurrentes et attractives. Mais celles-ci ne se limitent plus qu’à ces moyennes. Elles ont mis en place des publicités drôles et amusantes pour vendre leurs produits et se démarquer de leurs concurrents, par exemple les marques de biscuits apéritifs ou pour enfant de 4 à 8 ans. Celle ci engendre aussi une effet de mode de certain utilitaire, par l’Américanisation de leur publique, en vantant certains types de restauration « sur le pousse ».On peut aussi remarquer certain message préventif par certaines enseignes d’industrie alimentaire, pour que les consommateur aient une nourriture plus variée et plus saine, en lui faisant acheter le produit. Ils mettent aussi en place, depuis quelques années, des publicités vantant les biens faits de certaines de leurs fabrications, comme ceux à base d’Oméga 3 ou au bifidus.

III/ entrez en scène des alicaments

Depuis plusieurs années, la recherche dans l’alimentaire est de plus en plus pertinente. Nous sommes passé de produits frais à des produits avec plus grande conservation (poudres, conserves, produits sous-vide,…) et actuellement nous voyons entrer sur le marché un nouveau type de produit les alicaments ou « Cosmetofood ». Ces produits sont des aliments présentant certaines propriétés parapharmaceutique et des éléments de prévention de certaines maladies graves. Ces produits ont connu une apparition soudaine et un engouement soudain de la population pour se style de produit, et les fabricants ont compris cela.Durant une période, on cherche à se démarquer en proposant de plus en plus bien fait sur l’organisme sans pouvoir prouver leur affirmation. Pour corriger leurs déviances, l’Union Européenne, le 16 mai 2012 la réglementation N°432/2012 est mis en place pour vérifier et prouver les biens fondés et limiter les duperie des affirmations des entreprises, pour permettre aux consommateurs de ne plus se faire tromper par des groupes ne cherchant qu’à se démarquer pour gagner plus.

Dans un monde où règne publicité ,consommation en abondance, problèmes d’argents,de santé et modèles nutritionnels en tous genres, plus personne ne sait différencier maintenant ,ce qui est vital et ce qui est superficiel.Des hypothèses émises, des progrès scientifiques, tout avance et évolue sans cesse.Aujourd’hui, c’est à nous de savoir ce qui peut être le mieux pour nous.

Jonathan Godefroy

Elena Martin

Bibliographie:

Branger,Alain/ Richer,Marie-Madeleine/Roustel,Sebastien Alimetation et processus technologiques, en 2007. 100p, 96-98p, 66p, 52p,43p.

 François. Chambre d’agriculture Normandie disponible sur:http://www.normandie.chambagri.fr/2020/etude.htm

Pas Nathalie. 2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur: http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C02.pdf

Chauvin Sophie, Le Nechet Raynald2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur:http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C03.pdf

Legrain Philippe2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur:  http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C04.pdf

Hirschler Jean2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur:http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C05.pdf

La « campagne » s’installe en ville : une nécessité pour les citadins?

 

Depuis 2007, la moitié de la population mondiale est urbaine. Selon la dynamique actuelle, on estime qu’avant 2050, 70 % des êtres humains seront des citadins. Les villes s’étendent sur les campagnes qui disparaissent peu à peu sous les zones pavillonnaires, industrielles ou d’activité ou ailleurs, sous les bidonvilles. Les espaces verts urbains contribuent à la qualité du cadre de vie et à l’attractivité des villes. Ils répondent à des enjeux non seulement sociaux et écologiques mais aussi économiques.

Vive les économies

Nos besoins de nature, pourtant difficilement mesurable monétairement, ont ainsi un poids économique bien réel. Les communes françaises dépensent par année 2,4 milliards d’euros pour leurs espaces verts, et, les particuliers  plus d’un milliard et demi pour végétaliser leur intérieur et 750 millions d’euros pour les plantes extérieures ! La filière horticole emploie ainsi 150 000 personnes dans 45 000 petites et moyennes entreprises. De plus, les citadins installent de plus en plus de ruche et ils ont découverts qu’elles se plaisaient mieux ici, en ville, qu’à la campagne preuve que la ville a des bienfaits.

Le végétal est source de nombreux types de productions et la plupart sont de mieux en mieux  valorisés en milieu urbain. L’agriculture urbaine est définie comme une activité de production agricole et alimentaire, se déroulant au sein même de la ville, dans le but de contribuer à l’alimentation des populations. Elle se manifeste de plusieurs façons : exploitation des surfaces agricoles en bordure des zones urbaines, des surfaces jardinées par les urbains. Le maraîchage urbain et périurbain répond aujourd’hui à une attente des consommateurs qui  souhaite consommer des produits cultivés localement. Les AMAPS associent des dimensions sociales aux activités agricoles. De plus en plus de personnes s’intéressent de près à ce qui se trouve dans leur assiette, et, on décidés de privilégier les aliments locaux au quotidien qui présentent de nombreux avantages, pour nous et pour ceux qui nous entourent.

En quelques points, manger local et de saison, c’est :

  • Garantir l’autonomie alimentaire, préserver les terres nourricières et l’activité des paysans à côté de chez soi
  • Sauvegarder la biodiversité agricole et la spécificité des terroirs
  • Encourager une économie locale et créer des emplois qui ont du sens
  • Réduire le transport des produits et minimiser les changements climatiques
  • Participer à une répartition équitable des richesses
  • Favoriser la qualité alimentaire et vivre en bonne santé

Nous avons pu voir, que plusieurs villes utilisent les chevaux pour tracter leurs poubelles à la place des camions se qui fait des économies pour la ville, moins de pollution pour la planète et plus de calme pour les habitants.

cheval camion poubelles

http://journalmetro.com/dossiers/special-vert/279470/des-chevaux-pour-les-cols-bleus-2/

 

Un fruit hors saison importé consomme pour son transport 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement lorsque c’est la saison.

Ceci nous amène à réfléchir est ce que manger local n’est pas une nécessité ?

 Pourquoi se déplacer alors que tout peut se trouver à proximité de chez nous

L’accès aux espaces verts et à la nature en ville contribuent directement à la santé publique en réduisant le stress, en favorisant l’activité physique, en améliorant le cadre de vie et l’état de santé ressenti. Dans une ville riche d’arbre et de végétal, il semble que le citadin se sente plus en sécurité. La biodiversité  ne fait pas que nous apporter une régulation de notre environnement physique (air, eau, température, bruits), elle agit sur notre psychisme. L’accès à un espace végétal réduit la fatigue, contribue à prévenir l’obésité chez les enfants, facilite la concentration, favorise la guérison d’une maladie, apaise, diminuerait l’agressivité et même la violence. Les études sur les relations entre l’environnement se multiplient et leurs résultats sont : privés de végétal autour de nous, nous ne sommes plus les mêmes.

Le végétal tempère le microclimat, humidifie l’air ambiant et réduit les îlots de chaleur. Lorsque les précipitations sont abondant, il absorbe l’eau et ralentit la saturation des réseaux d’écoulement. Sur les murs et les toits, il agit comme un isolant. Il filtre l’air de certains de ses polluants et de ses poussières, il atténue le bruit. A lui seul, le végétal combine de grandes performances technologiques.

 mur_vegetal

http://barbe4.free.fr/Wordpress/?p=30

Chacun ses goûts, chacun ses couleurs

Depuis  le XVIIIe siècle, les jardins existent, les jardins à la française, à l’anglaise et à l’imagination des personnes.  Ceci permettait de recréer un décor naturel dans une démarche aussi bien artistique qu’architecturale. Le choix des couleurs et des formes ayant pour objectif de composer une « peinture vivante ».  Selon les saisons et les moments de la journée, les jardins  offrent des sensations et des vues différentes. Par ailleurs, dans les villes on insère de plus en plus de mur végétal ce qui permet d’amener de la couleur en ville, il évolue au cours du temps (saisons et années), c’est en quelque sorte une œuvre vivante. En outre, selon le choix des plantes il peut avoir des propriétés odoriférantes.  D’autre part, il y a le concours des villes et villages fleuris qui a été créé en 1959 organisé en France pour promouvoir le développement des espaces verts dans les villes. De plus, pour favoriser l’entretient des ces espaces verts beaucoup utilise les animaux (comme par exemples les chèvres qui sont des « débroussailleuses » ou les moutons), et sa permet de découvrir les animaux de la ferme et de maintenir une biodiversité.

 jardins

 http://www.planet.fr/escapades-week-end-parcs-et-jardins-de-france.18890.1606.html

 

 

Pour conclure, nous avons put observer que « la campagne » en ville peut apporter des économies pour les citadins et même faire des bénéfices car sa amène des touristes. De plus, cela favorise le bien être et la santé des citadins en mangeant des produits de meilleurs qualité ou même en se relaxant. Pour finir, cela a un coté esthétique car sa valorise la ville. On peut donc dire qu’apporter un peu de végétal en ville est positifs pour plusieurs facteurs.

Bibliographie

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Marchal Mathias. Des chevaux pour les cols bleus. [En ligne]. [Consulté le 22 mars 2013]. Métro. Disponible sur : http://journalmetro.com/dossiers/special-vert/279470/

TorreAndré. Quand l’agriculture s’installe en ville… …désir de nature ou contraintes économiques ? [En ligne]. [Consulté le 06 février 2013]. Métro politiques.eu. Disponible sur : http://www.metropolitiques.eu/Quand-l-agriculture-s-installe-en.html

Vuillemin-Filipi Véronique. La belle vie des abeilles des villes. Avril 2007.Dossier abeilles. P. 26-27.

Ophélie Briccoli & Noémie Martin

 

L’agriculture « grignotée » par la la ville… ?

          Pris entre le développement urbain et la modernisation de l’agriculture, les espaces périurbains semblent trop contraignants pour garder des exploitations agricoles rentables. Pourtant, on peut constater qu’un certain nombre d’entreprises agricoles subsistent et tirent partie de la proximité de la ville.

L’agriculture périurbaine a-t-elle encore une place autour des villes ?

Nous répondrons à cette question en élaborant une définition de l’agriculture périurbaine et en abordant quelques chiffres, puis dans un second temps, nous expliquerons quelles sont les principales difficultés  pour les agriculteurs traditionnels. Pour finir, nous montrerons que l’agriculture périurbaine est tout de même une nécessité contemporaine.

 

I. Définitions et chiffres:

 

         Selon le zonage en aires urbaines défini par l’INSEE, la quasi-totalité de l’Île-de-France est composée de pôles urbains et de leur couronne périurbaine et donc « classée » en périurbain.

L’Atlas rural et agricole de l’Île-de-France en 2004 considère que le périurbain représente 210 communes sur 1300, soit 13% du territoire francilien. Cette délimitation a été reprise avec quelques modifications dans le projet de SDRIF , qui resitue également la ceinture verte, zone située en périphérie immédiate de l’agglomération parisienne, qui offre environ 60% d’espaces ouverts, c’est à dire boisés, agricoles et naturels. La Ceinture verte représente un cinquième du territoire d’Ile-de-France et les activités agricoles assurent la gestion de la moitié des espaces ouverts, soit 96 200 ha de terres agricoles (MOS de l’IAURIF, 2003). Elle concentre 14% de la surface agricole régionale (SAU) soit 84 000 ha.

Avec 2 350 ha au total, la Ceinture verte regroupe la moitié du potentiel régional de cultures spéciales.

En Ile de France l’espace agricole couvre 50% du territoire régional. En 2007, on dénombrait 5300 exploitations agricoles dont les trois-quarts concentrent 93% des actifs (soit 0,1% des franciliens)

Si la présence agricole en Île-de-France est modeste, le poids réel de cette agriculture est important. Sur 1,8% des superficies agricoles françaises, l’Île-de-France assure en effet, en surface : 1,7% de la production agricole française ;  12% de la production française des cultures industrielles ;  4 à 5% des céréales ; 6 à 7% en valeur des fleurs et pépinières ;  4 à 5% des légumes.

Les exploitations spécialisées et d’élevage sont les plus menacées, et on observe depuis plusieurs années une chute drastique du nombre de ces exploitations (entre 2000 et 2007, diminution de 5.3% pour les exploitations de maraîchage et d’horticulture, de 9.4% pour l’élevage, et de 15.1% pour l’arboriculture)

De 1988 à 2000, plus de 930 exploitations ont disparu ( -32 % pour la région) et ce sont les unités de cultures spéciales qui ont connu le plus fort taux de disparition : – 68 % pour les vergers et -38 % pour le maraîchage.

C’est dans la Ceinture Verte que se sont surtout concentrés les prélèvements d’espaces agricoles pour l’urbanisation : 22 000 ha de 1982 à 2003 (MOS).

Entre 2000 et 2010, les pôles (unités urbaines d’au moins 1 500 emplois) ont perdu 31 % de leurs exploitations, contre 26 % pour l’ensemble du territoire métropolitain et le nombre d’exploitations agricoles a baissé de 26 % en France métropolitaine.

 

                              EVOLUTION DU NOMBRE D'EXPLOITATIONS AGRICOLES

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Source : Agreste - Enquête annuelle sur la valeur vénale des terres agricoles.

 

Mise à part la métropole de l’Ile de France nous pouvons nous appuyer des l’exemple de Besançon où les espaces boisés et agricoles couvrent respectivement 37% et 30% de la surface du territoire du Grand Besançon. En 2006, on comptait une centaine d’exploitations professionnelles sur les 59 communes du Grand Besançon contre 155 en 2000 et plus de 300 en 1979. Aujourd’hui, il ne reste que 385 exploitations sur 133 communes autour de Besançon. En 20 ans, ce sont 16% des surfaces agricoles qui ont disparu, principalement au profit de l’habitat et des infrastructures collectives.

 

Le « rognage » des villes qui ont été mise en évidence précédemment ne sont pas sans conséquences ; elles engendrent de nombreuses difficultés en particulier pour les agriculteurs traditionnels.

 

 II. Des difficultés pour les agriculteurs traditionnels :

 

       L’agriculture périurbaine engendre de nombreux facteurs de déstabilisation qui impactent une grande majorité des exploitations agricoles franciliennes ; en particulier une forte pression foncière sur les espaces agricoles avec un étalement urbain parfois non contrôlé ce qui engendre un coût d’accès au foncier élevé (comme le montre le graphique ci-dessous) et donc des difficultés d’installation pour les jeunes agriculteurs, ainsi qu’une précarité de l’outil de travail des agriculteurs en place.

 

                          EVOLUTION DU PRIX DES TERRES AGRICOLES EN FRANCE

 

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Source : Agreste – Enquête annuelle sur la valeur vénale des terres agricoles.

 

Mais aussi des circulations agricoles qui sont rendues difficiles par le trafic et les aménagements parfois non adaptés dans les bourgs et villages.

Ensuite, l’agriculture périurbaine engendre l’enclavement, le fractionnement et la déstructuration des espaces agricoles qui entraînent des difficultés d’exploitation et d’évolution des outils de production  et donc des problèmes de transmission des exploitations tel que la baisse du nombre d’agriculteurs et du nombre des installations, ce qui est bien représenté sur le graphique suivant :

                                
                                    NOMBRE DE SALARIÉS AGRICOLES PERMANENTS

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Source : Agreste – Enquête annuelle sur la valeur vénale des terres agricoles.

 

Pour le cas des productions spécialisées elles éprouvent des difficultés d’écoulement et de valorisation de leur production par la faute de structuration et de taille suffisante face à un marché gigantesque.

Ces difficultés sont également liées à l’arrivée d’une population de moins en moins rurale , qui cherche, loin des villes, à retrouver un cadre de vie « naturel », tout en exigeant un niveau d’infrastructures et de services propres à un contexte urbain auquel elle est habituée.

Le fonctionnement urbain, comme par exemple, la proximité des autoroutes ou l’emprise sous les lignes électriques et bien d’autres choses sont des nuisances pour l’agriculture.

Ces difficultés fragilisent grandement la pérennité des exploitations agricoles, alors même que l’activité agricole joue un rôle structurant en Île-de-France, qui n’est aujourd’hui pas suffisamment reconnu.

 L’importance du maintien de l’activité agricole en tant qu’activité économique rentable et viable est donc cruciale en Île-de-France.

 

       Si l’agriculture périurbaine entraine  quelques contraintes pour les agriculteurs, il n’en demeure pas moins que c’est une nécessité contemporaine.

 

 III. Une nécessité contemporaine :

 

       Vis-à-vis de l’agriculture, les urbains ont des attentes très précises en matière de qualité environnementale, paysagère et alimentaire. Pour les animateurs des territoires agriurbains il ressort que l’agriculture périurbaine, de par sa proximité et l’attrait qu’elle peut exercer sur le monde urbain, aurait quelque chose de « para-agricole ». Elle dépasserait le cadre strict du monde agricole et serait davantage ouverte sur l’extérieur, concernant et impliquant d’autres types d’acteurs.

Les villes, à la recherche d’un développement plus durable, commencent à intégrer dans leur stratégie les enjeux agricoles de leur territoire. Elles attendent donc plusieurs services de l’agriculture tel que d’assurer un approvisionnement de proximité pour les populations urbaines, fournir des produits très spécifiques comme des fleurs, des plantes aromatiques, des fruits et légumes ou encore participer au développement économique par le dynamisme des exploitations et des filières agroalimentaires et contribuer directement à la qualité et au cadre de vie sur le territoire.

 Situés à proximité des consommateurs, les maraîchers urbains sont nombreux à écouler leur production via des circuits courts (79 %). La vente sur les marchés constitue leur principal mode de commercialisation (42 %) devant la vente à la ferme (22 %) et en paniers (10 %).

Contrairement à une idée reçue, en zone périurbaine, l’agriculture n’est pas une réserve de foncier. Elle assure aujourd’hui de multiples fonctions comme des services aux collectivités,  le développement de filières de proximité, la gestion des ressources naturelles ou encore des offres de loisirs.

L’urbanisation est un trait majeur du développement économique et social de la  France. Elle se manifeste principalement par l’expansion des régions urbaines qui intègrent dans leur périmètre un nombre toujours plus grand d’espaces ruraux.

L’agriculture périurbaine représente de grands enjeux pour l’agriculture française car elle constitue une part importante de la production de biens et de services agricoles  et  joue un rôle de laboratoire et un pôle d’innovation.

 

 

       En conclusion, le poids des attentes de la population urbaine, qui peut être parfois irrationnelles, peut également être à l’origine d’effet de mode entraînant des évolutions trop rapides ou pas assez raisonnées sur le monde agricole. L’agriculture périurbaine serait donc dans une situation paradoxale car elle est à la fois attendue et compromise par le monde urbain.

 

 

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