Patrimoine et modernisation, où en sommes-nous?

De nos jours, les villes se modernisent en créant de nouveaux espaces verts et de nouveaux bâtiments plus respectueux de l’environnement , au détriment d’habitations parfois historique .On en vient à se demander si la Modernisation au sein d’une ville permet-elle la conservation du patrimoine architectural ? Pour commencer , nous définirons ce qu’est la modernisation et le patrimoine . Ensuite nous verrons que conservation et modernisme s’imposent .Puis nous terminerons par des illustrations et ce que nous pourrons en conclure .Pour cela nous nous appuierons sur les documents de Cazenave Pierre, Colardelle Michel, Potier Claire, Royer Jules, le Corbusier et  Marine-Anne Sire.

 

Qu’est ce que la modernisation et le patrimoine ?

La modernisation est la transition dans une société «pré-moderne» ou «traditionnelle» vers une société dite «moderne». Elle est fortement liée à l’industrialisation et à l’urbanisation au sein d’une même ville. On dit alors que l’urbanisation s’accompagne de modernisation, de renouveau au sein de la ville et d’un processus rapide d’industrialisation tout en conservant le patrimoine des villes de France.

Le patrimoine est définit par l’ensemble des biens (matériels ou immatériels) ayant une importance artistique et/ou historique appartenant soit à une entité privée soit à une entité publique tel que la commune, le département. Le patrimoine est généralement préservé, restauré, sauvegardé et montré au public, soit de façon exceptionnelle comme la journée du patrimoine soit de façon régulière tel que  l’on peut le trouver dans les musées ou châteaux. Le patrimoine est lié à un héritage transmis par les générations précédentes que nous devrons léguer à notre tour de manière intact.

Modernisme et Patrimoine s’imposent

Depuis le vote de la loi initiée par André Malraux en 1962 (ministre des affaires culturels de l’époque) l’offre des visites a considérablement augmenté, l’état a suggéré aux villes de développer la richesse de celle-ci et de valoriser leur patrimoine afin de pouvoir le présenter aux vacanciers, d’accompagner leur effort technique et financier par une prise de conscience publique de son intérêt.

Les architectes du mouvement moderne portent un regard critique sur les villes anciennes qui dénoncent une trop grande densité de population dans le centre historique, le manque d’espaces verts … Il fallait pour cela il fallait d’abord réduire les îlots insalubres. Les premier îlots est le plateau Beaubourg à Paris qui fit l’objet de procédure d’expropriation où durant les années 30 à 70 on y détruisait des immeubles par tranches. Ainsi naissent de nombreux projets ou la ville ancienne est  remplacé par la nouvelle ville (Comme le projet e la ville radieuse par Le Corbusier.)

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Avec l’amélioration des technologies et l’industrialisation qui ne cessa d’augmenter, la ville ancienne n’était plus adaptée à ces facteurs. Elle devient alors un déséquilibre entre un monde qui s’en va et un autre qui s’installe. Pour répondre à cela il fallait offrir aussi bien les espaces de vie, des infrastructures adaptées que des espaces de travails suffisants selon la demande. Durant l’exposition universelle de paris en 1900, la ville développa des infrastructures de transports comme son trottoir aérien, son métro ou ces voitures hippomobiles.

Ainsi afin que la ville se modernise tout en conservant sont patrimoine architectural, on peut procéder a différentes opérations :

  • Restituer : Consiste à remettre en place les éléments volumétriques qui ont disparu et sont caractéristiques de l’architecture de l’édifice
  • Restaurer : Consiste à « gommer » les interventions et rétablir les éléments de détail, fait appelle au savoir faire particulier des architectes et entreprises.
  • Modifier : Consiste à remédier à l’évolution incohérente des immeubles, telle la déstructuration des rez-de-chaussée des années 60-80, consiste à trouver une réponse harmonieuse sans restituer l’aspect d’origine à tout prix
  • Démolir : Consiste à améliorer le tissu urbain déjà complexe qui rendait inhabitables nombre de logements. Cela ne laisse pas d’autres choix que la démolition partielle ou totale des bâtiments historiques.

 

Illustrations

 

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 Paris en 1900 , son métro et sa rue piétonne aérienne

 

Par conséquent nous pouvons en conclure que dans le passé modernisme signifiait destruction des bâtiments pour faire place à de nouveaux édifices . Maintenant, une ville moderne est ville qui conserve son patrimoine tout en y incluant des éléments moins polluants. On peut donc dire que la modernité , de nos jours , permet la conservation du patrimoine architectural.

 WERNERT Claire et WARLOP Justine

Allons-nous vers une urbanisation totale avec l’abandon des campagnes ?

Durant près de deux siècles, la France, comme beaucoup de pays européens, a connu un exode rural important. Ce phénomène s’est surtout accentué vers les années 50. De ce fait les villes s’agrandissaient entrainant donc une forte urbanisation. D’un point de vue économique et social cela avait certains avantages ; cependant cette forte urbanisation entraine des conséquences néfastes notamment sur les zones rurales alentour. De ce fait, allons-nous vers une urbanisation totale avec l’abandon des campagnes ? Nous verrons les raisons qui ont poussé les ruraux à aller vers la ville, puis nous verrons les conséquences de l’urbanisation et pour finir nous constaterons que ces dernières années le mouvement inverse se produit.

Les mouvements de la population rurale vers les villes

Plusieurs causes expliquent ces migrations des campagnes vers les villes. Vers les années 1950, les pays connaissent une forte croissance démographique qui se traduit par une baisse de la mortalité et une augmentation de la natalité. Dans le même temps, l’industrie et le secteur tertiaire se sont développés. La ville représentait donc une belle opportunité en matière d’emploi. Cela fait partie des raisons pour lesquelles les populations rurales ont décidé de migrer vers les villes. L’Etat a également encouragé cet exode afin de pouvoir accélérer la modernisation des villes.

 

Ainsi, les campagnes se vident jusqu’en 1960. Par la suite, les villes se développent sur leur pourtour empiétant sur les zones rurales. C’est le phénomène de périurbanisation. D’après  l’Insee, actuellement, 75 % de la population française habite en zones urbaines. Celle-ci est majoritairement concentrée dans les banlieues.

Suburbanisation depuis 1975

 

Un humain sur deux habite désormais en ville. Si certains redoutent l’entassement des pauvres et l’augmentation des pollutions, d’autres soulignent que la vie urbaine peut être source de qualité de vie et de préservation de l’environnement.

 

Lors de ce développement, les secteurs secondaires et tertiaires des villes ont des besoins de main-d’œuvre, alors que les activités rurales sont  en surnombre avec l’évolution des techniques agricoles. Même si le niveau de vie est faible, les perspectives d’emploi sont meilleures en ville.

 

Bien que la ville offre des avantages non négligeables en terme socio-économique, son développement et son extension posent problème à d’autres.

 

Les changements dus à l’urbanisation

Comme dit précédemment, les villes se développent et s’étalent. On en vient donc au principal problème que provoque l’urbanisation : l’engloutissement des terres. Selon  Science et Vie, chaque année en Europe, l’urbanisation empiète 1 000 km² de terre agricole. En conséquence les surfaces consacrées à l’alimentation diminuent et avec elles on estime une perte de 4 millions de tonnes de blé. L’environnement subit également l’influence néfaste de l’urbanisation. La biodiversité s’en retrouve perturbée car les constructions (d’une route par exemple) gênent la reproduction des espèces. De plus les sols se dégradent car l’imperméabilité des sols du fait de la construction empêche l’eau de pénétrer et augmente le ruissellement ainsi que le risque d’inondation.

 

Caricature

 

La France est un pays très agricole, cependant la ville grignote petit à petit toujours plus de terrain. Les terres deviennent donc un enjeu majeur aujourd’hui. Elles ne servent plus seulement pour l’agriculture mais pour d’autres secteurs qui entrent en concurrence pour elles afin de pouvoir se développer. Il s’agit surtout d’usines, des infrastructures, des espaces commerciaux et culturels et les habitations. Autrement dit : les terres sont tout aussi indispensables pour les villes que pour l’agriculture.

 

Autre problème causé par l’urbanisation, les terres sont de plus en plus rares et donc de plus en plus chères. Mais pas seulement. Le cout des terres s’explique aussi par le fait que les surfaces constructibles et résidentielles sont plus chères que les terres agricoles.

 

La ville bien qu’attractive au niveau économique et social a tout de même ses limites qui poussent certain à la quitter. Ainsi donc se développe un phénomène tout aussi important que l’exode rural : l’exode urbain.

 

 Vers un exode urbain?

D’après l’interview de Jean Yves Pineau, c’est vers les années 1960 que la population commence à quitter les villes pour aller vers la campagne. C’est vers cette période que commencent à apparaitre des idées écologiques. Et c’est cette raison qui incite les gens à habiter à la campagne. En effet le cadre visuel que celle-ci offre véhicule des idées de mode de vie plus saint et moins dangereux pour la nature. Vers 1990, les raisons changent. La ville apporte trop d’inconvénient : stress, pollution bruit,…. Les gens sont donc à la recherche d’un mode de vie plus calme et moins stressant. Cette raison concerne en premier les ménages avec enfant. Cela a pour avantage de rajeunir les campagnes et également accélérer la transmission des technologies et ainsi donc de les moderniser. Car ces populations qui arrivent et que l’on appelle les « néoruraux » gardent leurs habitudes de citadins. L’exode urbain a eu des effets très positifs sur les campagnes. Cela a permis de relancer la démographie ainsi que l’économie. Ce dernier s’est fait notamment par le tourisme et la consommation de produit locaux.

 

Cette migration n’est pas seulement réservée aux classes moyennes et supérieures qui recherchent un mode de vie plus calme. Pierre Merlin, urbaniste et démographe, précise que le cout de la vie en ville est de plus en plus cher. En conséquence, le départ des villes vers les campagnes est contraint pour les ménages plus pauvres. Il est possible de trouver des logements moins chers, cependant les biens faits de l’exode urbain ont tout de même leur limites. Même si on peut trouver un loyer abordable, il arrive que les habitations ne soient pas idéales pour y vivre. En effet, les hivers sont rudes  la campagne. De plus, celle-ci ne propose peu d’emploi et pas suffisamment diversifié. L’emploi reste donc en ville et le trajet domicile-travail se rallonge ce qui se traduit par un cout qui annule l’économie qui aurait pu être faite sur le logement. Les personnes concernées se retrouvent dans des situations précaires, contraint de vivre sur l’aide social, et alternant entre chômage et emploi peu rémunérée.

 

Malgré l’exode rural qu’ont subi les campagnes au profit du développement de villes,  ce dernier siècle, elles connaissent un renouveau grâce à l‘exode urbain de ces dernières décennies. Mais les zones urbaines et rurales ont chacune leur avantage et leur inconvénient. Les villes offrent beaucoup emploi due à son fort développement. Mais l’extension des villes dévore toujours plus de surfaces au sol ce qui met en danger l’agriculture et l’environnement. La campagne par ces aspects écologiques offre un mode de vie plus calme. Cependant, l’emploi manque et ce mode de vie est plutôt accessible aux privilégiés et d’autre vivent à la campagne par contrainte. Cependant malgré toutes les difficultés, l’urbanisation bien que toujours présente se stagne, car l’exode urbain est tout aussi important si ce n’est plus, que l’exode rural.

Denjean Camille – Grappin Perrine

Bibliographie : 

  • Antoine BLOUET L’exode urbain est plus rapide que ne l’a été l’exode rural [en ligne]. Maires de France, déc 2010, [consulté le 9 déc 2013]. Disponible sur : http://www.amf.asso.fr/document/fichier.asp?FTP=AMF_10206_INTERVIEW.pdf&ID_DOC=10206&DOT_N_ID=50
  • Gatien Elie, Allan Popelard et Paul Vannier Exode urbain, exil rural [en ligne]. Le Monde diplomatique, aout 2010, [consulté le 9 déc 2013]. Disponible sur : http://www.monde-diplomatique.fr/2010/08/ELIE/19531
  •  Jean-Yves Pineau Exode urbain : qui sont les néo-ruraux ? [en ligne]. Demain la ville, 10 oct 2013, [consulté le 9 déc 2013]. Disponible sur : http://www.demainlaville.com/exode-urbain-qui-sont-les-neo-ruraux-12/
  •  Julien Damon L’urbanisation du monde : espoirs et menaces [en ligne]. Sciences humaines, 2011, [consulté le 28 nov 2013]. Disponible sur : www.cairn.info/magazine-sciences-humaines-2011-11-page-26.htm
  • Manuel Domergue L’agriculture grignotée par la ville. Alternatives économiques. 01-06-2012, 314, p. 33-35
  • Monsieur Coquin  Caricature [en ligne]. [consulté le 9 déc 2013]
  • Sylvain Allemand L’urbanisation dans le monde [en ligne]. Sciences humaines, 2010-11, [consulté le 28 nov 2013]. Disponible sur : www.cairn.info/magazine-sciences-humaines-2000-11-page-37.htm
  • Insee Sururbanisation depuis 1975  [en ligne]. Insee, recensements de la population, [consulté le 9 déc 2013]
  • Insee Carte1 : densité de la population en 2006 [en ligne]. Insee, recensements de la population, [consulté le 9 déc 2013]

 

l’alimentation citadine et son avenir

Avec l’effet de la mondialisation, de la crise, de l’augmentation démographique, l’urbanisation et le développement de la recherche, on peut remarquer une évolution continue de notre consommation alimentaire. On se penchera sur le tournant de notre alimentation, plus précisément en ville. Pour cela nous étudierons d’abord les prévisions alimentaires au niveau mondial, puis nous nous concentrerons les enjeux de la publicité. Et nous terminerons avec un type de produit en nette expansion dans notre société: les alicaments.

I/ Que pouvons nous prévoir sur notre alimentation future.

Notre société a un choix alimentaire très varié, par le fait de sa grande mondialisation, de la crise qui la touche, des mélanges de culture et de classes sociales. Pour y voir plus claire dans ce qu’est notre façon de nous alimenter et son avenir. Nous allons montrer quelques prévisions au niveau mondial. Le premier de ces scénarios est appelé  « tendanciel », car bien que l’on voit un changement du mode de vie, un vieillissement de la population, un éloignement entre le domicile et l’emploi des citoyens, on voit aussi une faible croissance économique.Nous avons tendance à garder nos habitudes alimentaires en préférant la restauration rapide.Cela entraîne une augmentation de l’alimentation des produits sucres, de la mer et de viande blanche, au détriment des pommes de terre et de la viande rouge et du beurre. Ce scénario ne change pas réellement nos tendances alimentaires, mais surtout dans la préparation de nos plats, c’est à dire vers une préparation rapide de la nourriture.Le deuxième scénario qui nous est proposé est un scénario qui nous pousse à nous mettre au niveau des états unis. Ce scénario entraîne une consommation à deux vitesses :l une par l augmentation de sandwicherie et de fast food causer par la distance entre le logement et le travail et un essor des restaurations haute gamme qui ne sont accessibles qu’à une faible partie de la population.Vient ensuite le scénario « type nordique » où les européens prennent conscience sensiblement de l’augmentation des cas d’obésité et cherchent à les diminuer à tout prix, et mettent donc en place des mesures importantes de prévention contre l’obésité et rééquilibre les budgets de la société. Ce qui a pour incidence d’augmenter la nourriture à base des produits de la mer en diminuant leur prix d’achat.En contrepartie des charcuteries et du beurre qui voient un net frein à leur consommation. Enfin le dernier scénario qui nous est proposé est un scénario de crise où sous la pression de la mondialisation, l’Europe engage des réformes de ses gouvernements qui vont accentuer les inégalités économiques de leur nation. Ce qui entraîne aussi une nette inégalité dans la consommation et son déséquilibre alimentaire, même chez les classes aisées qui, bien que leur consommation est plus importante, elle reste inférieure à leurs revenus, en privilégient la préparation et la qualité. On voit alors une augmentation énorme de la consommation de produits sucrés et à base d’huile au détriment des viande et du fromage qui est complètement rejeté part la plus grande partie de la population.

II/La toute puissance de la publicité et c’est limite

Dans une société où la consommation règne, la publicité joue un grand rôle dans le choix des consommateurs. Pour cela les entreprises agroalimentaires cherchent à attirer les consommateurs grâce à des publicités récurrentes et attractives. Mais celles-ci ne se limitent plus qu’à ces moyennes. Elles ont mis en place des publicités drôles et amusantes pour vendre leurs produits et se démarquer de leurs concurrents, par exemple les marques de biscuits apéritifs ou pour enfant de 4 à 8 ans. Celle ci engendre aussi une effet de mode de certain utilitaire, par l’Américanisation de leur publique, en vantant certains types de restauration « sur le pousse ».On peut aussi remarquer certain message préventif par certaines enseignes d’industrie alimentaire, pour que les consommateur aient une nourriture plus variée et plus saine, en lui faisant acheter le produit. Ils mettent aussi en place, depuis quelques années, des publicités vantant les biens faits de certaines de leurs fabrications, comme ceux à base d’Oméga 3 ou au bifidus.

III/ entrez en scène des alicaments

Depuis plusieurs années, la recherche dans l’alimentaire est de plus en plus pertinente. Nous sommes passé de produits frais à des produits avec plus grande conservation (poudres, conserves, produits sous-vide,…) et actuellement nous voyons entrer sur le marché un nouveau type de produit les alicaments ou « Cosmetofood ». Ces produits sont des aliments présentant certaines propriétés parapharmaceutique et des éléments de prévention de certaines maladies graves. Ces produits ont connu une apparition soudaine et un engouement soudain de la population pour se style de produit, et les fabricants ont compris cela.Durant une période, on cherche à se démarquer en proposant de plus en plus bien fait sur l’organisme sans pouvoir prouver leur affirmation. Pour corriger leurs déviances, l’Union Européenne, le 16 mai 2012 la réglementation N°432/2012 est mis en place pour vérifier et prouver les biens fondés et limiter les duperie des affirmations des entreprises, pour permettre aux consommateurs de ne plus se faire tromper par des groupes ne cherchant qu’à se démarquer pour gagner plus.

Dans un monde où règne publicité ,consommation en abondance, problèmes d’argents,de santé et modèles nutritionnels en tous genres, plus personne ne sait différencier maintenant ,ce qui est vital et ce qui est superficiel.Des hypothèses émises, des progrès scientifiques, tout avance et évolue sans cesse.Aujourd’hui, c’est à nous de savoir ce qui peut être le mieux pour nous.

Jonathan Godefroy

Elena Martin

Bibliographie:

Branger,Alain/ Richer,Marie-Madeleine/Roustel,Sebastien Alimetation et processus technologiques, en 2007. 100p, 96-98p, 66p, 52p,43p.

 François. Chambre d’agriculture Normandie disponible sur:http://www.normandie.chambagri.fr/2020/etude.htm

Pas Nathalie. 2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur: http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C02.pdf

Chauvin Sophie, Le Nechet Raynald2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur:http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C03.pdf

Legrain Philippe2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur:  http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C04.pdf

Hirschler Jean2020:que mangerons-nous?Chambre d’agriculture Normandie mise a jour 11 juillet 2006. disponible sur:http://www.normandie.chambagri.fr/2020/documents/C05.pdf

Essor de la population urbaine: comment la nourrir dans l’avenir?

De nos jours, l’alimentation est un enjeu majeur pour la population urbaine. En effet d’ici 2030 la moitié de la population mondiale vivra en ville. Quelles solutions pouvons-nous trouver pour la nourrir dans l’avenir ? Afin de répondre à cette question, nous nous sommes référées à dix documents.

Nous commencerons par évoquer les conséquences de l’urbanisation sur nos modes d’alimentation. Nous poursuivrons par évoquer le concept de « produire plus et mieux ». Nous finirons par montrer les nouveaux modes d’agriculture urbains.

Urbanisation: vers de nouveaux modes alimentaires?

D’après le tableau ci-dessous de Stéphanie VIALFONT sur greenetvert, la population mondiale a fortement augmenté. En effet en Amérique du nord la population est passée de 172 millions à 405 millions. Le taux d’urbanisation a lui aussi beaucoup augmenté, il est passé de 66 à 87 millions. Celui-ci est donc lié à la croissance démographique. En conséquent, d’ici 2030 il devrait donc fortement augmenter.

 

 

Le centre d’études et de prospectives du ministère de l’agriculture nous montre également que la population mondiale devrait augmenter fortement  d’ici 2050. En effet 50 % de la population vit en ville. Cette augmentation a alors une conséquence sur les modes d’alimentation. Même si en ville le temps de cuisine est réduit, le régime alimentaire est beaucoup plus diversifié qu’à la campagne. Les villes industrialisées ont des déséquilibres alimentaires plus prononcés en raison de l’abondance des produits. Ainsi l’accroissement démographique a entrainé l’urbanisation qui elle-même a entrainé la modification des modes alimentaires.

La sécurité alimentaire pour Stéphanie VIALFONT est une conséquence de l’urbanisation et donc du changement des modes alimentaires. Celle-ci repose sur la mondialisation, ce qui pourrait accélérer d’ici 2030 la mise à l’écart des petits producteurs.

 

Du fait de cette forte urbanisation, nous devons nous efforcer à produire plus tout en produisant mieux.

 Produire plus et mieux. 

         Comme le dit Antoine BOYET, l’essor de l’agriculture urbaine apparaît comme une évidence, un moyen de survie pour les populations en période de récession et de forte crise. On a ainsi pu l’observer dans de nombreux pays de l’Est. D’après l’association Etd, trois idées répondent à la question de la politique alimentaire durable. Il faut tout d’abord préserver les terres agricoles en évitant l’étalement urbain, ainsi que l’utilisation de celles-ci pour les ressources énergétiques. A long terme, ces éléments les feront disparaître même avant le pétrole. Il faut aussi chercher à réduire les fractures sociales entre pays qui survivent et pays qui surconsomment. Pour finir, à l’avenir notre alimentation se devra d’être modifiée en diminuant la consommation d’aliments d’origine animale, ainsi que de réduire le gaspillage. Comme le montre Etd, l’agriculture moderne se décline désormais à la verticale en raison des pressions financières et écologiques. Alors que la population mondiale pourrait dépasser les 9 milliards d’habitants d’ici 2050, la lutte pour les terres cultivables va s’accentuer. Quatre cinquièmes de la population vivront dans des zones urbaines à forte densité.

 

 

         Produire plus et mieux nécessite beaucoup de changements, pour se faire de nouveaux modes d’agriculture urbains se développent.

 

De nouveaux espaces agricoles: une solution? 

Comme nous dit Lise BOURDEAU-LE PAGE et André THORRE, aujourd’hui l’agriculture ne peut pas s’intégrer totalement en ville. Malgré tout l’agriculture urbaine peut contribuer à augmenter les espaces verts en ville. L’avenir de l’agriculture urbaine dépendra donc de l’intégration des fermes aux paysages urbains. Le concept de l‘agriculture urbaine est diversifié. Comme Lisa GIACHINO dans son article, nous montre la conception d’une bergerie sous les hlm. Celle-ci a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives aux habitants de la cité. Ou comme dans l’article de Terrethique, où le but est de faire pousser des légumes à partir de déchets locaux et créer un potager durable et respectueux de l’environnement. Ce potager, qui reproduit des écosystèmes, a plusieurs fonctions : transformer les déchets (restes organiques issus des cuisines ou des espaces verts) en ressources, produire de l’alimentation, et enfin limiter les services que rend la nature comme la récupération de l’eau de pluie pour qu’elle ne sature pas les réseaux d’évacuation. Si le maintien d’une agriculture vivrière dans les espaces verticaux et horizontaux des villes à des vertus écologiques, pédagogiques, symboliques et culturelles certaines, se pose tout de même la question des capacités de l’agriculture verticale (sur les toits) à nourrir la population urbaine. Mais l’agriculture urbaine n’est pas toujours très bien comprise. Dans son article Stéphanie VIALFONT nous expose le fait que pour certains urbains celle-ci ne sert qu’à produire des aliments pour leur consommation. Alors qu’elle concerne bien d’autres activités comme le tourisme, les loisirs…

 

Terrethique

 

Nous pouvons donc conclure que même si la question de l’alimentation pose problème pour l’avenir, des solutions sont en phase de développement. Cependant les urbains ne prennent pas toujours conscience des enjeux de l’agriculture urbaine.

 

 

                                                                Aline MONNEY Aurélie BARTHOULOT

BIBLIOGRAPHIE

Offre de soins : comment les petites villes s’en sortent-elles?

Les villes de notre territoire ont grandement évoluées en peu de temps, certaines se sont gorgées d’habitants pendant que d’autres se sont vidées. Malgré cette évolution les soins médicaux sont toujours restés très présents et très demandés. Cependant les offres médicales ont malheureusement suivis les grands mouvements de population. Ainsi des déserts médicaux se sont formés délaissant ainsi des grandes régions française. Mais aujourd’hui les petites et moyennes villes abandonnées à elles mêmes innovent et cherchent des solutions pour lutter contre la concurrence de l’offre médicale des grandes villes, mais quelles sont elles? Grâce à 10 documents (présent en fin d’article) nous établirons d’abord un constat du déséquilibre de l’offre médicale entre les petites et grandes villes, puis nous présenterons les raisons de ce déséquilibres et enfin nous montrerons les solutions envisagées.

 

 

Constat de l’offre médicale en France

 

 

Commençons d’abord par établir un constat général de l’offre médicale sur le territoire français. Bien que les médecins en France ne soient pas en sous effectif,c’est leurs répartitions qui pose le plus de problème, selon le rapport de l’AGHL (association national des médecins généralistes et des Hôpitaux locaux) paru dans le magazine de la MSA, la densité de médecin en France est une des plus élevée d’Europe mais c’est bien la mauvaise répartition des praticiens qui crées des déserts médicaux. Dans « le programme malade » de la sécurité sociale et grâce à la découpe du territoire en bassins de vie ( zone dans la-quel un habitant trouve la plus part des services) fait par l’INSEE, nous pouvons mieux étudier les phénomènes sociaux. Ainsi sur les 1916 bassins de vie français 210 ont une densité de médecins inférieur de 30 pour cent à la médiane qui était de 93,3 en 2008 soit un nombre de médecin de 65 pour un bassin de vie mais plus précisément dans une zone à faible densité on trouve 6 médecins généraliste contre 32 en moyennes dans les zones normales. Le constat est le même pour les spécialistes puisque la moyenne est de 85,9 spécialistes pour 100 000 habitants et certains départements comme la Haute Loire ne compte que 28 médecins spécialistes pour 100 000 habitants. Ces déséquilibres ne sont pas arrivés du jour au lendemain ainsi on peut se demander quel sont les origines de ces mauvaises répartitions.

 

 

 Cette carte nous montre bien le déséquilibre entre les régions françaises

Origine du déséquilibre

 

 

Pour comprendre le problème et ses origines, il faut remonter au commencement, c’est à dire lors de la formation des futurs médecins; Selon Yves Mandroux le Numerus Clausus et le Mica y sont pour quelques choses. Le premier limite le nombre d’entrée en fac de médecine alors que le second donne une allocation pour les médecins qui arrêtent avant la retraite. Ces deux mesures réduisent donc considérablement le nombre de médecin et donc limites les possibilités des petites et moyennes villes. Car selon le livres blanc de l’APVF (association des petites villes de France) le peu de médecins qui sortent d’études sont encore moins attirés par les petites villes. De plus, toujours selon cette association, la fermeture des hôpitaux locaux réduit énormément l’offre médicale des petites et moyennes villes. Et les jeunes praticiens sont bien plus attirés par les grandes villes et leurs énormes structures de soins. Le Dr Borée dans son blog met également en évidence que quand on est médecin dans une zone à faible densité, pour les médecins aussi la plupart des services (cinéma, gare,…) se trouve à 1 heure de route. Tout comme les lieux de formations des médecins qui se trouve à plus de 50 km. Ainsi comme on peut le comprendre les petites et moyennes villes ne sont pas des lieux propices pour les jeunes médecins, ainsi ces zones se vident petit à petit. Mais ces zones ne sont pas abandonnées, des solutions existent et des personnes lutent pour qu’elles soient misent en place.

 

 

Solutions possibles

 

 

Aujourd’hui avec les avancées technologique, l’ouverture vers les autres pays et même l’État français donnent aux petites et moyennes villes une multitudes d’ outils pour lutter contre la concurrences des grandes villes. Ainsi le ministères des affaires sociales et de la santé a établie « un pack territoire santé » qui résume en 12 points les principales solutions. Celle qui semble actuellement la plus en vogue est la télé médecine. Ainsi Pierre Simon président de l’association Nationale de Télémédecine voit en cette technologie une solution facile à mettre en place dans les bourgs de notre pays. Selon lui la télémédecine permettrait pour tout habitants du territoire d’avoir un avis médical en un temps très court. De plus elle permettrai une meilleur connexion entre un médecin généraliste et un spécialiste car le patient évitera un rendez vous loin de sa maison et raccourcira son temps de guérison, ou dans les cas d’urgence comme l’AVC la victime évitera des séquelle irréversible grâce au temps gagné. Selon l’APVF (association des petites villes de France) il faudrait s’appuyer sur les hôpitaux locaux. Dans lesquels la télémédecine pourrait être un moyen efficace de communication avec des praticiens de plus grandes structures. Les maisons de santés sont une solutions qui est aujourd’hui beaucoup choisi par les petites villes. Elles sont une alternative au hôpitaux locaux et permettent à différents praticiens de différentes spécialités de se regroupés et ainsi un dentiste , un généraliste, un kinésithérapeute.. vont pouvoir s’installer dans un même bâtiment et peuvent partager les différents fraies. Mais malgré ces différents aménagements certaines villes peinent à embaucher un médecins alors elles se tournent vers des médecins étrangers, ainsi dans l’article du Monde on peu lire que en 2013 9 % des médecins en France étaient étranger et ce nombre est à la hausse ces dernières années. Ces praticiens arrivent pour la majorité de Belgique, Algérie et Roumanie et ils ne rechignent pas à travailler dans les petites villes. Dans le même article on peut également lire que les médecins à la retraite peuvent également être une solution pour les petites villes 20 % d’entre eux sont même encore en activités. Ils permettent ainsi aux petites villes de conserver une offre médicale.

 

 

Toutes ces solutions qu’elles soient technologiques ou Humaine représentent un réelle espoir pour les petites et moyennes villes qui ont les moyens de lutter contre les grandes villes, mais le plus difficiles reste de franchir le pas.. Après avoir fait le constat de la densité médicale en France, nous avons identifiés les origines du problèmes pour enfin arriver aux solutions que les petites et moyennes villes mettent en places pour lutter contre la concurrence de l’offre médicale des grandes villes. Mais elles restent difficiles et couteuse à mettre en place pour les petites et moyennes villes .

 

 

Baptiste Jouillerot

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