Les jeux video : une echappatoire au quotidien ?

 

Ls jeux vidéo

 

         Il nous a été proposé de travailler sur le thème du voyage. Nous avons pensé que le voyage à travers les jeux vidéo en ligne était intéressant étant nous-même joueurs. Le jeu vidéo est une activité ludique ayant pour support des périphériques informatiques, qui permet un voyage interactif dans un environnement virtuel. Il existe plusieurs supports pour jeux vidéo : les consoles de salon et portables, les ordinateurs… Le premier jeu vidéo, du nom de « Tennis for two » a été conçu à la fin des années 50 par un physicien, Willy Higinbotham, sur un ordinateur analogique de l’armée américaine. Les jeux gagneront en qualité graphique et en complexité au fil des ans. C’est avec l’arrivée d’internet au début des années 1990 et la vulgarisation des équipements informatiques de plus en plus optimisés et bon marché que les jeux en ligne se développeront. En effet, il existe aujourd’hui une multitude de sous genres visant à satisfaire les attentes de chacun : jeux éducatifs, de réflexion, d’action, d’aventure… Il est possible de jouer seul ou en communauté. Certains se rassemblent même pour faire des Lan Party, il s’agit de jeu en réseau local. Que ce soit chez soi, dans le bus ou à la plage, à tout moment, jouer en ligne est accessible grâce à la performance du réseau internet et de la 3G, la connexion internet disponible depuis les téléphones portables. Ces dernières années, le nombre de joueurs a énormément augmenté : toutes les tranches de la population, des tout-petits aux personnes âgées, peuvent y trouver satisfaction.

         Pourquoi ces jeux ont-ils une telle ampleur ? Qu’est-ce qu’ils nous apportent ? Pouvons-nous considérer que les jeux vidéo en ligne sont une échappatoire au quotidien ?

         Dans un premier temps, nous présenterons les bienfaits des jeux vidéo, ou plutôt les motivations des joueurs, bien que les deux ne soient pas forcément différents. Nous verrons ensuite quel futur ils nous réservent et enfin quels peuvent être leurs aspects négatifs.

 

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Voyager pour etudier

Voyager pour étudier en Angleterre

 

Les étudiants français quittent leur pays d’origine pour aller étudier dans un pays anglophone. Ils existent des programmes d’échange du type Erasmus qui aide les étudiants financièrement. Malgré les études de qualité dans les pays anglophone, ce sont des pays ou la vie est très chère. Pour intégrer une université en Angleterre un certain niveau d’anglais est requis, si celui la n’est pas a la hauteur des cour sont a prendre. Après avoir obtenu leur diplôme les étudiants ont le choix de revenir dans leur pays d’origine, de faire des études supérieures ou de travailler dans le pays anglophone.

 

Problématique : Etudier en Angleterre, un rêve encore accessible pour un étudiant français

 

Erasmus : un programme adapté aux étudiants souhaitant quitter leur pays

 

Crée en 1987 , le programme Erasmus ( Européan Region Action Scheme For the Mobility of tUniversity Students) est un programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités et les grandes écoles européennes.

C’est un sous-ensemble de du programme d’Education de de la Formation Tout au Tong de la Vie ( CEFTLV ).

Le nom du programme provient du moine humaniste et théologien Néerlandais Erasme (1469-1536). On compte 4500 étudiants inscrits et 2982 établissements intégrés en 2011.

 

                                                               =>    Les différentes missions et aides 

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Peut-on voyager à travers le temps ?

Depuis de nombreuses années, des chercheurs ont essayé de comprendre s’il était possible de voyager à travers le temps. Mais depuis une récente découverte faite par des chinois, nous avons appris qu’il est impossible de retourner dans le passé ou encore voyager dans le futur. Le seul moyen qui permet de revoir cette nostalgie est de visiter des musées, ou encore toute sorte de sites archéologiques et historique. Ces sites, qui font partie de notre patrimoine, ont une grande richesse historique. Il est donc nécessaire de les préservés et de montrer qu’ils ont de la valeur. Les voyages dans le temps peuvent être réalisés dans les films de fiction mais ne seront jamais réels.

Dans une première partie nous expliquerons l’impossibilité de voyager dans le temps, dans un deuxième temps nous parlerons de la présence du voyage dans le temps dans les films de fiction, puis dans un dernier lieu nous aborderons la possibilité de voyager à travers le temps grâce à la grande richesse de notre patrimoine historique. 

 

Les voyages dans le temps est impossible selon des scientifiques

Comme le montre l’article de presse d’Anne Demoulin, publié dans le journal national l’Express, le 28 Juillet 2011, des physiciens, de l’université de science et de technologie de Hong-Kong (HKUST) ont démontré que le voyage dans le temps, tel que décrit dans Retour vers le futur,  est impossible. L’équipe du professeur Shengwang Du s’est intéressée à la particule qui compose la lumière, le photon. Dans Retour vers le futur, Emmett Brown, fabrique une machine à remonter le temps, une DeLorean dopée qui permet d’atteindre une vitesse supérieure à celle de la lumière. Du point de vue scientifique, ce scénario repose sur un phénomène optique, la vitesse supraluminique, décrit pour la première fois en 1907 par Arnold Sommerfeld.

La DeLorean de Retour vers le futur

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Le nomadisme mongol aujourd’hui

Dans le cadre de l’étude du projet socioculturel de l’année 2012-2014 des BTSA, il nous a été proposé de travailler sur le thème « Partir-Venir: voyage, mobilité, migration ». Nous avons choisi de parler du nomadisme. En effet, de nombreuses questions se posent lorsque nous en parlons , afin d’éclaircir au mieux nos pensées, nous nous appuierons sur un documentaire « Rendez-vous en Terre Inconnue », sur des livres et sur d’autres documents.

La Mongolie, l’empire des steppes avec ses paysages infinis, ses tribus nomades, une terre de mystère ou la nature demeure l’homme.Pourtant, derrière les images médiatisées se profile une réalité plus mélancolique avec une majorité de mongols vivant dans les villes et leurs environs, faute des situations politique, climatique, …On se demande aujourd’hui si : Le nomadisme Mongol a-t-il encore un avenir ? Car en quittant la steppe pour se sédentariser, les Mongols ont perdu une partie de leur identité culturelle.

 Pour commencer, nous allons partir de l’histoire des peuples Mongol basé sur le nomadisme, l’élevage, les traditions et toute autre culture qui a fait avancer ces peuples pendant plusieurs années.

Puis, arrive le régime communiste dans les années 1920, qui force les peuples Mongols à la sédentarisation pour instaurer une société réorganisée, selon les principes de collectivisme et de la domination du parti unique. Puis en 1996, une chute de l’URSS entraine des milliers de Mongols au chômage.

Pour finir, on parlera de la diversification des steppes au surpâturage dus à une production de cachemire élevé qui  engendrera des pertes dans l’économie du marché en Mongolie ainsi qu’une faillite dans les services publics.

Histoire du nomadisme en Mongolie

Qu’est ce que le nomadisme? Le nomadisme est un mode de vie qui est basé sur le déplacement, on peut parler aussi d’un mode de peuplement. En effet, ce déplacement s’effectue en masse, c’est à dire qu’il se fait par groupe d’individu. Lire la suite

L’exode rural ,intra-régional en Afrique

L’exode rural ,est le déplacement de population des zones rurales vers les zones urbaines.En ce qui concerne ,l’exode rural intra-régional en Afrique ,c’est le déplacement d’une région à une autre région.Actullement,le phénomène ,d’exode rural est un phénomène qui touche principalement les pays en voie de développement.L’Afrique est l’un des continents qui connaît l’urbanisation la plus importante. Cependant l’exode rural intra-régional en Afrique serait-elle source d’appauvrissement ou de développement en Afrique?Dans une première partie ,nous verrons que l’exode rural est une source d’appauvrissement en Afrique ,puis dans un second temps nous verrons que l’exode rural est une source de développement et pour finir nous verrons que parfois elle constitut un moyen de surpopulation en Afrique.

L’exode rural est une source d’appauvrissement:

La vie rurale provoque, par ses insuffisances, un phénomène de rejet, c’est à dire,les activités agricoles sont peu prometteuses et peu valorisantes, les loisirs relativement réduits. A l’inverse, la ville, qui semble intéressante, attire les jeunes, en particulier les jeunes hommes. Mais comme l’attraction de la ville ne correspond pas à un appel de main-d’œuvre dans le secteur industriel ou du tertiaire, il en résulte un chômage urbain croissant, c’est dans ce sens que   Max Kupelesa Ilunga,psychologue d’éducation affirme dans son webmaster que: »la lumière attire, quelle qu’elle soit, les villes ne cessent d’attirer, les unes au détriment des autres. Ainsi, les villes africaines se trouvent inondées de jeunes ruraux qui n’ont parfois même pas où loger ni de quoi manger ».  De plus, cette augmentation de populations vers les villes entraîne un certain nombre de problèmes, parmi lesquels la pénurie de logements. L’expansion des métropoles a donc provoqué la dégradation de certains quartiers et la prolifération des bidonvilles où sévit l’absence d’équipements collectifs.Des études dans un  articles du:Mouvement pour une Organisation Mondiale de l’Agriculture  sur l’exode rural  nous montre qu’en Afrique,ou dans les pays en voie de développement ,l’exode rural témoigne d’un affaiblissement de l’agriculture face à des causes économiques et environnementales. Il concerne directement près de 480 millions de personnes et en menace près d’un milliard d’individus à travers le monde ;  3.6 milliards d’hectares de terres arides sont touchées par la désertification et chaque année (la surface agricole avoisine les 180 millions d’hectares), près de 10 millions d’hectares supplémentaires sont dégradés ; > 50 milliards de dollars sont perdus chaque année (perte de récolte en équivalent céréales) du fait de la dégradation des terres. Le commerce international de produits agricoles (importations et exportations confondues) a atteint 135 milliards de dollars en 2005. L’essentiel des pertes est concentré dans les pays en voie de developpement où l’élevage et les activités agricoles occupent une place prépondérante.En outre l’économie de certains pays sont touchés par cet exode ,car le chômage devenu considérable ,l’Etat n’arrive plus à investir dans certais pays

L’exode rural ,source d’enrichissement

Sur le plan économique l’exode rural affaibli l »économie mais sur le plan urbain ,elle favorise une augmentation massive de la population,une croissance démographique très importante .Des  étude dans l’article du:Mouvement pour une Organisation Mondiale de l’Agriculture  sur l’exode rural montre que cela entraine ,une émergences,mégapoles.Par exemple, la ville de Lagos au Nigeria devrait dépasser les 17 millions d’habitants en 2015, alors qu’elle n’accueillait que 288 000 personnes en 1950. Dans le même temps, la population de Bombay (Inde) devrait être multipliée par 10 (22,6 millions contre 2,3 millions). De plus un document d’étude sur l’urbanisation en afrique fait par la FAO ,nous montre que:la concentration d’hommes,dans la grande ville est aussi une concentration des moyens de production de biens et de service. Les besoins des citadins génèrent de multiples emplois de production et de services. Certaines villes comme Maputo, Nairobi ou Conakry ont connu ces dernières années une croissance particulièrement rapide. Certes, avec la crise, de nombreuses agglomérations ont vu leur croissance se ralentir, mais la plupart des grandes capitales croissent encore au rythme d’environ quatre pour cent par an, ce qui signifie un doublement de leur population en 17 ans. La croissance démographique naturelle (naissances et décès) contribue plus que les migrations. Jusqu’à présent, il a été fort difficile de réorienter les flux migratoires vers les villes secondaires.Ainsi voici un tableau présenté par la FAO

Tableau : Répartition en pourcentage de la population urbaine selon la taille des villes et le taux d’urbanisation en 1995.

Région

Taille (en millions) 

Plus de 5

1 à 5

0,5 à 1

Moins de 0,5

Taux d’urbanisation

Afrique de l’Est

22

13

65

21,7

Afrique centrale

36

12

52

33,2

Afrique de l’Ouest

13

14

10

63

36,6

Maghreb

13

30

5

52

45,9

Afrique australe

35

11

54

36,6

AFRIQUE

8

24

10

58

34,4

ASIE

19

19

9

55

34,6

AMÉRIQUE LATINE

20

18

10

52

74,2

AMÉRIQUE DU NORD

16

35

11

38

76,3

EUROPE

7

20

9

64

73,6

MONDE

15

21

9

55

45,2

L’essentiel de la population urbaine africaine réside dans des villes de moins de 500 000 habitants. Mais les villes millionnaires attirent une part croissante de la population. En 1995,36 pour cent de la population urbaine mondiale vit dans des villes de plus de un million d’habitants, particulièrement en Amérique du Nord (51 pour cent) et en Amérique latine (38 pour cent). Bien que le phénomène soit plus récent en Afrique, il est déjà très accusé, puisque cette proportion est de 32 pour cent en 1995, et atteindra probablement 39 pour cent en 2010. Cette concentration est particulièrement marquée en Afrique du Nord.

Un autre article sur l’exode rural fait par spore ,un périodique montre que:

Dans les métropoles qui ont grandi démesurément, le chômage est endémique et la situation d’une partie de la population catastrophique. Alors que, selon une récente étude de la Banque mondiale, « l’agriculture est sans surprise l’un des secteurs les plus prometteurs pour l’emploi des jeunes », « l’offre de travail destinée aux jeunes n’augmentera pas si l’économie rurale ne devient pas dynamique ».
Les petites entreprises familiales en zones rurales agricoles ou non agricoles sont une mine d’emplois pour les jeunes. L’intensification de la production, que l’octroi de crédits et la mise à disposition d’intrants peuvent favoriser, demande aussi une main-d’œuvre importante. L’artisanat, le bâtiment, la mécanique et le commerce des intrants sont autant d’activités qui peuvent faire vivre les familles dans les campagnes et absorber au moins une bonne partie de l’essor. Cette pluriactivité offre des possibilités d’emploi aux jeunes actifs pour se construire un avenir en zone rurale. Aux Caraïbes, où l’émigration lointaine est courante, on mise sur l’agrotourisme, une autre source de revenus attrayante, pour maintenir les agriculteurs dans les campagnes.

Améliorer l’irrigation, les infrastructures – en particulier les routes pour avoir accès au marché – et les équipements des villages sont des investissements nécessaires pour favoriser le développement rural et stimuler l’emploi. « Le bien-être en milieu rural » est un défi majeur du développement, résument les Objectifs du millénaire.