La révolution sexuelle : grand malheur ou porte sur le bonheur ?

La seconde guerre mondiale ayant pris fin, notre continent, ravagé par les bombardements successifs germano-anglo-américains, a subi une courte mais pénible période de transition ( débutant en 1945 et s’achevant laborieusement au milieu des années 1950 pour les pays les plus touchés ) durant laquelle la reconstruction des principaux édifices démolis par les obus, mais également la nécessité de se chauffer, de se nourrir, et de ramener le pain quotidien au sein du foyer, figuraient parmi les priorités de cet homme pas-tout-à-fait-moderne que fut l’Européen post-décombres des années 1940. Puis vinrent les évènements tragiques de l’Indochine, puis ceux de l’Algérie. Des millions d’hommes, séparés de leurs femmes et de leurs enfants, partis combattre pour une guerre perdue par référendum, durent revenir au pays, souvent cocus sans le savoir. Autant dire que l’époque n’était pas propice aux divertissements incessants dont sont submergées nos jeunes générations, et encore moins au sexe, omniprésent de nos jours, dont tout un chacun a le droit – pour ne pas dire le devoir – de parler, commenter, rabâcher sans relâche; au point où nous, élèves de BTS, avons le droit d’en faire un exposé sur un blog en ligne dans le but de valider notre diplôme. Lire la suite