Les nouvelles technologies de l’information et de la communication: impactes chez les jeunes

  1. Les Nouvelles technologies de l’information et de la communication : impactes sur les jeunes

I) Introduction

Depuis les année 1970, les nouvelles technologies de l’information et de la communication se sont développées. Cela à commencer dans les écoles, l’objectif étant que les élèves trouvent le goût de l’apprentissage.
Ensuite, les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont eu un tel succès, que chacun voulait en obtenir.
Dans un premier temps nous allons voir comment se sont développées les nouvelles technologies de l’information et la communication.
Dans un second temps les conséquences et enfin les ressentis de la génération X, vis-à-vis des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Partie 1

C’est dans les années 1970 que les lycées ont commencé à être munis de nouvelles technologies de l’information et de la communication. Entre 1972 et 1975, d’après l’article de Georges-Louis Baron, une soixantaine de lycées ont été équipés de mini-ordinateurs,
Suite à ces investissements, la collectivité a été en charge de ses avancées technologiques, et a sue en porter la responsabilité.
Dès les années 1990, ce sont les régions qui ont pris en charge l’équipement des lycées.
A partir des années 2000, ce sont les collèges qui ont pu bénéficier d’ordinateurs pour travailler. Pour soutenir et accompagner les établissements scolaires vis-à-vis des TIC (technologies de l’information et de la communication), la municipalité est intervenue, car possédant une grande expérience dans les interventions scolaires, elle était la mieux placé.

Au tout début, l’objectif des TIC était bel et bien lié aux méthodes pédagogiques dans les écoles.

Aujourd’hui, les TIC ne sont plus utilisées de la même manière.
En effet, au début des année 1970, les TIC n’étaient réservées qu’à certains groupes de personnes, ils sont aujourd’hui accessibles par tous, même pour les plus démunis.

Alors comment sont utilisées les nouvelles technologies de l’information et de la communication aujourd’hui ?

1) Travail et divertissement

Aujourd’hui, les générations Y, utilisent les TIC pour leurs travaux, mais aussi pour leurs divertissements.
Les écoles sont aujourd’hui toutes équipées d’ordinateur, suscitant ainsi chez les jeunes de l’intérêt pour les études.
Les TIC ont aujourd’hui d’autre utilisations possible, grâce aux développements des réseaux sociaux et des avancées technologiques. Tels que les smartphones tactiles, intégrant un large choix d’applications et permettent aux jeunes de se connecter aux réseaux sociaux, de jouer à des jeux en ligne, d’écouter de la musique, d’envoyer des mails, ou bien tout simplement de communiquer par l’intermédiaire de sms, mms, et appels téléphoniques.
En plus du téléphone et de l’ordinateur, utilisés pour rester en contact les uns avec les autres, on trouve aussi dans les commerces des technologies permettent d’écouter de la musique, tel que le mp3, l’ipod, le mp4.
Ces outils ont été développer pour que les jeunes se détendent, tout en usant des TIC.
On trouve aujourd’hui dans les commerces des nouvelles technologies permettent de se faciliter la vie.
A partir de là, on peut imaginer que les technologies ont envahi la vie des jeunes.

2) Les TIC des sources culturelles

De nos jour, internet et un outil permettent de s’informer sur le monde extérieur.
En effet, il suffit de taper sur internet ce que l’on cherche et il apparaît sur l’écran de l’ordinateur.
C’est de cette façon que les digitales natives, autre nom donné aux jeunes, s’informent et se cultivent.
Il a été prouver que depuis que les jeunes s’informent et se cultivent de cette manière, la vente des places de cinéma à exploser, c’est ce que nous explique Sylvie Octobre dans son article « Pratiques culturelles chez les jeunes et institutions de transmission : un choc de cultures ? ».
Vous verrez ci- joint un document où l’on peut voir un tableau présentent les passes temps des jeunes https://www.cairn.info/loadimg.php?FILE=CULP/CULP_091/CULP_091_0001/CULP_idPAS_D_ISBN_pu2009-01s_sa01_art01_img001.jpg

Partie 2

Nous avons vu dans la partie 1, comment les nouvelles technologies de l’information et de la communication se sont développées depuis les années 1970.
Dans cette partie, nous allons voir les avantages et les inconvénients des nouvelles technologies de l’information et de la communication chez les jeunes.
Il est vrai que les nouvelles technologies de l’information et de la communication, ont été créées afin d’améliorer les systèmes pédagogiques au sein des établissements scolaires.
On peut confirmer cette hypothèse à la lecture de l’article de Georges-Louis Baron et Lætitia Boulc’h « Les technologies de l’information et de la communication à l’école primaire.
État de question en 2011 », qui développe comment et pourquoi les premiers ordinateurs ont été intégrés aux systèmes scolaires. Les TIC avaient donc un but lucratif.
1) Des avancées technologiques positives sur les jeunes
Tout d’abord, les NTIC permettent en temps réel de réagir à tous les programmes des médias via internet,
Cela a bien été confirmer par Laurence Corroy, vice-présidente en charge des finances, maître de conférences à l’université Sorbonne Nouvelle Paris 3, dans le document « Le comportement des jeunes face aux Technologies de l’information et de la communication »

En effet, il est possible aujourd’hui de réagir à une émission de télévision en direct, par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Autrement dit, on peut critiquer ou répondre à des questions, d’un programme TV, à plusieurs centaines de kilomètre de distance.
De plus, les NTIC permettent de rester en contact avec la famille et les amis, grâce aux réseaux sociaux tel que twitter, Facebook.
Ce sont les adolescents qui sont les plus connectés sur les réseaux sociaux, d’après l’entretient avec Laurence Corroy.
On peut aussi dire que les technologies de l’information et de la communication contribuent à l’enrichissement culturel des jeunes, car les réseaux sociaux divulguent des informations sur les actualités du monde entier.
D’ailleurs, on constate que les jeunes passent beaucoup de temps devant la télévision, comme nous, on le confirme l’article de Sylvie octobre « Pratiques culturelles chez les jeunes et institutions de transmission : un choc de cultures ? ».

2) Des avancées technologiques qui nuisent aux jeunes

Les TIC sont des très bons outils de travail et de divertissements, ils apportent beaucoup de positifs sur la vie des jeunes. Néanmoins on ne peut pas écarter les dangers qui tournent autour des NTIC.
Quand nous sommes allées chercher des documents à propos de notre sujet, nous y avons vu du positif, mais un certain nombre de document ne disaient pas que du bien des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
En effet, l’usage intensif des TIC, peut dé-sociabiliser un individu.
Si un individu s’expose trop régulièrement aux jeux vidéo, le risque est que la personne en question s’isole du reste de la société. D’après Pacal Lardellier, dans le document « Le comportement des jeunes face aux Technologies de l’information et de la communication » certains jeunes arrivent à sortir du contexte des jeux virtuel, avec des avatars très réalistes, d’autre ont plus de mal à revenir à la réalité.
De plus, les TIC laisse apparaître des problèmes de santé chez les jeunes.
Tout d’abord la diminution des facultés visuel, les jeunes aujourd’hui s’exposent de plus en plus à des problèmes de vue, car, ils regardent les écrans de très près et longtemps, selon l’article écris par Bellouze Halem le 28/03/2014 sur le site labo-g4.fr,de plus en plus d’enfants portent des lunettes de vue.
De plus, l’écoute de musique trop fort peut engendrer des problèmes auditifs. Toujours selon l’article de Bellouze Halem.
Enfin, les TIC ne permettent pas l’intégration dans la vie sociale, au contraire un jeune addict s’isole du reste de la société pour rentrer dans un monde virtuel.

Pour limiter les risques sur la santé des jeunes mais aussi sur leurs intégration sociale, il faut que les parents surveillent et limitent les accès aux TIC .

Partie 3

Dans cette dernière partie, nous allons faire le lien entre génération Y et génération X. En effet, si les jeunes de la génération Y sont très à l’aise avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, les digital immigrants, soit les personnes n’étant pas nés avec les TIC, sont bien moins à l’aise quand il s’agit de manipuler les nouvelles technologies.
Nous verrons avec des arguments précis et des exemples que les digital immigrants cherchent à s’intégrer dans une société devenue numérique.
Tout d’abord, les digital immigrants doivent s’habituer perpétuellement aux nouvelles technologies.
En effet, selon les dires de Sylvie Octobre, les générations X doivent s’habituer aux nouvelles technologies, contrairement aux générations Y, qui sont déjà habituées.
Néanmoins, on remarque que les digital immigrant utilisent de plus en plus les TIC, afin de s’adapter à la société.

Enfin, la génération X et la génération Y n’ont pas les mêmes codes pour se comprendre.
Une personne de la génération X va, dans un commentaire de blog essayer de construire un paragraphe avec des arguments bien structurés. Au contraire, un jeune de la génération Y, va répondre brièvement.
En conclusion de cette troisième partie, on peut dire que quelque soit la génération d’où provient la personne, elle va s’intégrer mais d’une manière différente.

Conclusion
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont apporté quelques bénéfices aux jeunes de la génération Y. Néanmoins, avec l’avancé des nouvelles technologies, des inconvénients sont apparus. Ce blog permet de voir les avantages et les inconvénients des NTIC à long termes . On peut aussi voir que la génération X, n’ai pas aussi à l’aise avec les TIC que la génération Y.
On peut croire que dans quelques années la génération X rattrapera sont retard et sera plus à l’aise avec les NTIC.

Bibliographies

Baron,Georges-Louis  Boulc’h Lætitia/Les technologies de l’information et de la communication à l’école primaire. État de question en 2011(en ligne) /Association EPI/ Février 2012( consulté 21/01/2018) / Disponible sur http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a1202b.htm

Bellouse,Fahem/L’impact des nouvelles technologies sur les jeunes ?(en ligne)/Labo G4 /28 mars 2014 (consulté 21/01/2018) / Disponible sur www.labo-g4.fr/v1//node/245

Bibeau,Robert/ Les Technologies de l’Information et de la Communication peuvent contribuer à améliorer les résultats scolaires des élèves (en ligne)  / association EPI /Avril 2007( consulté 21/01/2018)/ Disponible sur https://halshs.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/277825/filename/a0704b.htm

Chantrel,Flavien/Génération Y et usage des nouvelles technologies : interview de Benjamin Chaminade (en ligne)/ blog du modérateur / 30 octobre 2008 (consulté 21/01/2018)/ Disponible sur https://www.blogdumoderateur.com/generation-y-et-usage-des-nouvelle-technologies-interview-de-benjamin-chaminade/

Dekeister,Isabelle /Le comportement des jeunes face aux Technologies de
l’information et de la communication(Conférence du réseau Euroguidance «Orientation à distance : tchats, conseils et informations en ligne, e-guidance…, un nouveau défi pour les conseillers »)(en ligne)/ Euroguidance / 24 septembre 2013(consulté 21/01/2018) / Disponible sur https://www.euroguidance-france.org/wp-content/uploads/2014/07/Le-comportement-des-jeunes-face-aux-TICE.pdf


Jeanneau, Laurent/ Technophiles/ mais pas « geeks »/ Alternatives economiques [Périodique]/ Mars 2013/ N°322/pp.43-45.

Leblanc,Dornic / les jeunes canadiens et la langue française (en ligne)/ Ecole Branchée Enseigner à l’ère du numérique/ 25 octobre 2016 (consulté 21/01/2018)/ Disponible sur https://ecolebranchee.com/2016/10/25/tic-jeunes-francais-acelf/

Octobre,Sylvie/ Pratiques culturelles chez les jeunes et institutions de transmission : un choc de cultures ?(en ligne)/Culture prospective, vol. 1, no. 1, 2009, pp. 1-8/https://www.cairn.info/revue-culture-prospective-2009-1-page-1.htm

Pathdoc/Happy elderly man working on computer using social media application (portrait)/Shutter Stock(en ligne)/ Identifiant de la photo : 307006160 (consulté 22/01/2018) /Disponible sur https://www.shutterstock.com/fr/image-photo/happy-elderly-man-working-on-computer-307006160

Funky Focus, David/téléphone-mobile-smartphone-3d(photo de smartophone) /Pixabay (en ligne)/ 2 décembre 2016 (consulté 22/01/2018) / Disponible sur https://pixabay.com/fr/t%C3%A9l%C3%A9phone-mobile-smartphone-3d-1875813/

 

Nao Matsuo

Lysiane Maggiore

Les complexes physiques chez les adolescents

Les complexes physiques sont très présents dans les années 2000. Ils sont majoritairement des problèmes d’estime et de confiance en soi et, ce sont principalement les adolescents qui sont touchés à cause de notre société occidentale qui privilégie l’apparence.

Le regard dans le miroir-Flickr

Les complexes physiques des adolescents

Grâce à des études que nous avons menées, sur les élèves de l’ENIL de Mamirolle âgés de 18 à 21 ans, nous avons pu constater que 76.5 % des étudiants de cette école possédaient des complexes physiques lors de leur adolescence (collège/lycée). Les élèves ayant des complexes physiques lors de leur adolescence sont très majoritaires. Les complexes physiques qui étaient les plus fréquents, dans notre étude, étaient le poids (38.1 %), l’acné (19%), la taille (14.3 %) et les « défauts » corporelles de types oreilles décollées, nez de travers, cicatrices… (12.7 %).

Dans les cas extrêmes de complexes physiques, l’obsession peut même tournée a la pathologie appelée dysmorphophobie. Cette pathologie regroupe les personnes qui ne supporte pas leur corps et qui possèdent une crainte obsessionnelle d’être laid ou mal formés. Les personnes souffrant de cette maladie mentale ont une volonté de cacher par tous les moyens leurs zones de complexes. Dans les cas les plus extrêmes, les personnes souffrant de cette maladie mentale se dé-sociabilisent.

D’où viennent les complexes physiques des adolescents ?

Nous avons posé la question aux élèves interrogés, et 68.9 % des personnes questionnées ont répondu que leurs complexes provenaient de la société, 18 % de l’école, 4.9 % de l’environnement familiale.

De nos jours, la société nous pousse a beaucoup nous soucier de notre apparence physique à cause des images véhiculés par les médias, de mannequins et de personnes connues uniquement minces. Pour ses jeunes filles, être mince est la seule façon d’être belle. De plus, les images que renvoie la télé-réalité, nous montre des jeunes adultes superficielles, mince mais qui se plaignent sans cesse de leurs apparences, du moindre ongle cassé, du moindre bouton, même celui de moustique. Nous savons tous qu’aujourd’hui les adolescents à la fin de leurs journée de cours, se dépêche d’allumer leur poste de télévision pour regarder ses télé-réalités en tout genre.

Nous pouvons aussi aborder les moqueries des adolescents entre les différents groupes qui se forment dans une école. Ses moqueries reposent principalement sur les styles vestimentaires, les coupes de cheveux, … Mais certaines fois celles-ci peuvent tournée au harcèlement verbal, où, 31 % des élèves de collège et de lycée disent déjà avoir été harcelés par d’autres élèves.

Exclusion sociale, Flickr, Jose pulido, 23/09/12

Enfin, l’environnement familial peut aussi joué sur les complexes physiques des adolescents, en les dévalorisants sur leurs physiques, leurs poids voir même leurs acnés. Ces nombreuses phrases qui semblent parfois insignifiantes pour les parents, peuvent toucher profondément les adolescents à vie. C’est à dire que ses petites phrases vont résonner dans leurs têtes même une fois arrivés à l’âge adultes. Ces personnes manquerons alors d’une grande confiance en eux que ce soit pour leurs travail, leurs vie sentimental, et leurs relancions amicales.

Comment résoudre ces complexes ?

Aujourd’hui, il existe des campagnes de sensibilisations, prénommer OVEO et STOPOVEO, qui ont pour but de défendre les adolescents qui ont des complexes causé par les paroles de leur parents. C’est alors à l’aide d’un court métrage que leur campagne va commencer. Ils ont produit cette vidéo afin de sensibiliser les jeunes parents à ne pas reproduire ces paroles néfastes pour les adolescents.

 

Certains spécialistes conseilles, pour aider les adolescents à accepter leurs complexes physiques, de changer leurs complexes en atouts en par exemple s’habillé différemment afin de mieux aimer et accepter son corps avec le temps et la confiance en soi. Ces complexes apparaissent lors du début de l’adolescence, lorsque le corps évolue pour permettre à l’enfant de devenir adulte. Après avoir accepté ses changements il est plus facile d’oublier ses complexes, mais la période de changement du corps est très longue et compliqué pour les adolescents.

De nombreux parents pensent qu’ils n’ont aucune influence sur leurs enfants; alors qu’au contraire leurs paroles sont prises très au sérieux par les jeunes. Il faut donc que les parents abordent des conversations d’adultes avec leurs adolescent pour qu’ils prennent confiance en eux et en le jugement de leurs parents pour leur permettre d’abordé les sujets comme les complexes physiques lors de discutions plus constructives. Cela aidera l’adolescents mûrir et c’est en grandissant que l’on s’aperçoit que nos complexes ne sont que psychologiques.

A l’heure d’aujourd’hui de plus en plus d’adolescents ont des complexes physiques, qui ont de nombreuses causes, mais le principal reste les médias. De nombreuses personnes sont entrains de réagir grâce à des campagnes de sensibilisation, car cela s’intensifie et mène, dans les cas extrêmes, les adolescents jusqu’aux suicides. Il est encore temps de prendre ce sujet à cœur, de lutter contre les médias du « model parfaits », la pression familiale et les moqueries à l’école. Nous nous demandons alors: Comment faire évoluer les mentalités ?

REMY Marine et WEBER Elisa

• Haza marion et Keller Pascal-Henri, Adolescence, L’Esprit du temps, 2005                     https://www.cairn.info/revue-adolescence1-2005-3-page-733.htm

•Remy Marine et Weber Elisa, Les complexes physiques chez les adolescents, google forms, 14/12/17                                                                                                      https://docs.google.com/forms/u/1/d/e/1FAIpQLSe23SxYGFmqaoA9ifyJApqR_QFrOLiiJ4bETopB10WI0BA0cA/viewanalytics?usp=form_confirm

•Gravillon Isabelle, Les complexes a l’adolescence, vosquestiondeparents, 19/01/14      https://docs.google.com/forms/u/1/d/e/1FAIpQLSe23SxYGFmqaoA9ifyJApqR_QFrOLiiJ4bETopB10WI0BA0cA/viewanalytics?usp=form_confirm 

•OVEO, Les mots qui font mal, youtube, 11/09/17                                                              https://www.youtube.com/watch?v=HCCfJqBB7kQ

•Anne Cazaubon, Quand les mots adressés au enfants les marquent a vie, youtube, 14/09/17                                                   https://www.youtube.com/watch?v=5Bsf6CUyBPY

•Louis Mbembe, Les ados francais bien dans leur corps mais soucieux de leur poids,francetvinfo, 3/06/2015                                                                                              https://www.francetvinfo.fr/societe/les-ados-francais-bien-dans-leur-corps-mais-soucieux-de-leur-poids_1695997.html

• Delphine Bancaud, Le malaise des adolescents en cinq chiffre, 20 minutes, 23/09/14    http://www.20minutes.fr/societe/1447527-20140923-malaise-adolescents-cinq-chiffres

•Ophélie Ostermann, Comment aider son ado a accepter son corps qui change, lefigaro, 20/07/15                                                                                                                 http://madame.lefigaro.fr/enfants/comment-aider-son-ado-a-accepter-son-corps-qui-change-150715-97477

• Cathy Delcros, Souci de l’image et ados : une obsession, quotibien, 27/10/17                http://www.quotibien.fr/souci-de-limage-ados-obsession/

•Dr Catherine Solano, Complexes physiques: d’où viens ce manque d’estime de soi? e-santé, 9/07/07                                                                                                                       http://www.e-sante.fr/complexes-physiques-ou-vient-ce-manque-estime-soi/actualite/696

 

La délinquance chez les jeunes Français est-elle réellement liée à leur éducation et à leur classe sociale ?

20h , Après une longue journée rien de mieux que de se mettre sur son canapé , télévision allumée , zappette en main . C’est l’heure des informations télévisés, pour ce soir pas d’article sur les jeux d’hivers mais une enquête sur les jeunes délinquants

Dans un premier temps, la délinquance , les vols en tous genres et les cambriolages se sont globalement stabilisé. Certains indicateurs montrent une légère baisse entre 2015 et 2016.

Mais la question que tout le monde se pose dans notre société est « La délinquance chez les jeunes Français est-elle réellement liée à leur éducation et à leur classe sociale ? »

 

I / La délinquance chez les jeunes mineurs

1.1 Qu’est ce que la délinquance ?

La délinquance est un ensemble de délits ,infractions et crimes commis en un lieu donnée La délinquance désigne aussi une conduite individuelle caractérisé par des infractions ou crimes répétés .

La délinquance désigne aussi une conduite individuelle caractérisée par des infractions ou crimes répétés.

 

 

 

 

1.2 : Les facteurs de la délinquance :

Le trouble de l’adolescence :

A l’atteinte de la puberté les jeunes change physiquement et psychologiquement ce qui peut être perturbants et accentuer la fragilité des jeunes .

Ont constate sur cette période des comportements violent , une agressivité exacerbé et un besoin multiplié de s affirmer


-Les problèmes familiaux :

Les jeunes qui ont des familles instable (divorce , engueulade a longueur de journée ) ont un besoins d’être écouter , si cela ne va pas il se retourne vers des actes de délinquance

 

 

 

 

 

 

-Les influences sociales:

Les jeunes qui ont malheureusement échoué à leurs examens subissent un sentiment d’exclusion et des baisses de motivation significative ils se retrouvent souvent sans emplois car ils ont peur de se faire juger par la société ;

-Le groupe d’amis :

Les amis sont beaucoup liée au comportement des jeunes , un jeunes commet rarement un délits seul . L’incitation de la délinquance se fait à plusieurs comme par exemple « Tu oses ou pas » , « Si je le fais tu le fais » ou « cape ou pas cape »

 

 

 

 

1.3 : La délinquance en âge et les sanctions pénale

Cambriolage , vols , trafique de stupéfiant , aujourd’hui les délinquants n’ont peur de rien et surtout sont de plus en plus jeunes.

D’après une enquête INSEE les jeunes délinquant augmentent en fonction de l’âge de 10 a 20 ans

En 2014 les jeunes délinquant représentent 5,2% de leurs classe d’ âges c’est-à-dire que les jeunes sont classés en plusieurs catégories, dans celle-ci ont trouves les agressions sexuelles sur les jeunes de 14 ans qui sont en constante augmentation, ainsi que les jeunes de 18 ans qui plonge dans le trafique de stupéfiants .

Et plus tardivement arrive les jeunes de 21 ans , à cette âge les infractions sont multiples et diverses ;vols , meurtres cambriolages etc .. . Ont trouve aussi les infractions routière ; excès de vitesse délits de fuites 

La délinquance et jugées de manières différentes :

Avant 13 ans : Les jeunes qui on commis une infractions sont remis aux services d’assistance à l’enfance on trouve également des placement au sein d’ établissement d’éducation voir également des structures médical ils sont soumis à des travaux d’ordre scolaires et ainsi que des travaux d intérêt généraux 

De 13 à 15 ans : plusieurs types de mesures et sanctions comme les mesures éducatives par exemple : mesure de liberté surveillée ou placement en famille d’ accueille.

A partir de 16 ans : Les sanctions sont les mêmes que pour des actes commis entre 10 et 15 ans .Possibilité de faire des travaux intérêt généraux

II/ L’éducation

Aujourd’hui , la délinquance est en constante augmentation on constate ce phénomène depuis 1930 comme approuve Émilie Garçon «il y a aujourd’hui plus de délinquant qu’avant»

La délinquance est sans doute lier à l’éducation des parents , les parents sont la clés de la vie des jeunes.

La délinquance chez les jeunes est souvent lié à une enfance perturbée tel que le divorce des parents , un décès ,antécédents judiciaire des parents ,ect

Ces jeunes ont un besoin d’être aimer , écouté si les parents n’apportent pas se soutien , ils peuvent vite plonger dans des actes de délinquance

Les parents qui ont un enfant délinquant ont de mon point de vue du être trop laxiste , ne pas sanctionner certaine bêtises entraine une perte d autorité sur leur enfant ;

comme le dit Frédéric Jésu «Mais, dès que sonne l’heure des injonctions et des sanctions, il ne se trouve plus sur scène d’autres responsables qu’eux» .

Le rôle des parents consiste donc à guider l’enfant dans certaines transgressions et cela dès leurs plus jeunes âge

1.2:Défaillance parentales

Chez les jeunes délinquant de nombreux parents n’arrive pas à faire leurs travail éducatif à cause de leurs histoire personnelle ,on trouve des défaillances importante dans les familles qui ont des difficultés financière et qui vivent dans des milieux défavorisés (banlieue etc…), pour ces enfants il est parfois difficile de se construire un avenir

III/ Classe sociaux

La délinquance chez les jeunes est due aussi à leurs classe social , la délinquance est nombreuses dans les classes défavorisées . Les classes sociales défavorisées ont des difficulté d’accès aux biens et à certains modes de vie .

Certaine personne pense que la délinquance des jeunes est due à un sentiment de colère et le faite que les jeunes soit moins écouter par la société comme le démontre François Dubel « révolte populaire qui s’enfle avec le crime » à cause sans doute d’un manque de travail comme le prouve hypothèse de François «Lorsqu’il existe une conscience de classe ouvrier , la délinquance des jeunes reste limitée a l’expression d’une sous culture et à celle de la frustrations ; lorsque cette conscience est absente et que la domination vécue n’a pas de sens , les jeunes sont remplie de rage et cela pousse à faire des actes de délinquance »

Beaucoup de personnes pense que la délinquance est en fonction de la classe social la moins valorisé mais Bruno Aubusson et Thierry Godefroy ont démontrés depuis longtemps l’existence de deux types de délinquance : classe populaire (vol,violence,trouble a l’ordre public etc…) et celle des catégorie plus aisée « classe professionnelle » (infraction financier , fiscale etc.. ) .

comment arrive la délinquance chez les jeunes:


Conclusion

D’après mon analyse je peut en conclure que la délinquance chez les jeunes est lier en majeur partie à l’éducation

L’éducation principalement parentale ; permet de donner une certaine confiance au jeunes afin de s ouvrir vers la monde adulte de se projeter vers un métier future en toute sérénité en respectant les règles de notre société.

 

 

Bibliographie:

 

-Dubet François. Conduites marginales des jeunes et classes sociales. In: Revue française de sociologie, 1987 disponible sur persee

 

-Halmos claude , Délinquance : des enfants malades de leur éducation , date de publication : septembre 2012 , date d’observation : 20/01/18 disponible sur : http://www.psychologies.com/Famille/Education/Autorite-Transmission/Articles-et-Dossiers/Delinquance-des-enfants-malades-de-leur-education/4 

-Thieses Emilie , La délinquance c’est quoi ? , publié 4 juin 2009 , Site: Au féminin  disponible sur: http://teemix.aufeminin.com/bien-dans-ma-tete/la-delinquance-c-est-quoi-s969926.html

-Magal Marylou , jeunes délinquant:sont-ils ? 24/11/2016 , date de consultation : 04/10/17 , Le point , disponible sur http://www.lepoint.fr/societe/jeunes-delinquants-qui-sont-ils-24-11-2016-2085292_23.php

 

-Redactrice en chez : Brunin laetitia , directrice de publication : Chambaz Christine, la délinquance des jeunes évolue avec l’âge , date de publication 24 novembre 2016 , justice gouvernemental disponible sur  http://www.justice.gouv.fr/statistiques-10054/infostats-justice-10057/la-delinquance-des-jeunes-evolue-avec-lage-29482.html

 

-Négroni Angélique : insertion,délinquance : les difficultés de la jeunesse française , publié le 22/11/2016 , mis a jour le 22/11/2016 a 20:01 , le figaro disponible sur :  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/11/22/01016-20161122ARTFIG00336-insertion-delinquance-les-difficultes-de-la-jeunesse-francaise.ph

 

-Burricand Carine, Jamet Lucile, davantage de vols et d’actes violents en Guadeloupe et Guyane qu’en métropole , 24/01/2017 disponible sur  https://www.insee.fr/fr/statistiques/2563376
-Jésu Francois , délinquance des jeunes : les parents sont-ils responsable ? , publiée : 2006 , date observation 20/01/18  disponible sur https://www.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2006-10-page-11.htm

Roguet ludovic

 

Les jeunes et les drogues en France

En quoi la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes français est-elle un réel problème de société ?

Drogues et alcools sont consommés pour différentes raisons, tantôt à des fins d’évasion et de relaxation du corps et de l’esprit, tantôt pour se faire accepter socialement. On la consomme également dans le but de surmonter des moments difficiles ou pour partager des moments de convivialité. Cependant, l’alcool et les drogues sont-ils des moyens de distraction inoffensifs ou représentent-ils un réel danger tant sur le plan personnel que sociétal ? Auxquels cas, en quoi la consommation de ces substances chez les jeunes représenterait un problème sociétal en France ?

Dans le souci de répondre à cette question il paraît essentiel dans un premier temps de citer quelques statistiques relatives à la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes en France. Puis de détailler ensuite les différents effets de ces substances sur le consommateur et son environnement, et enfin de rendre compte du coût social que ce phénomène implique.

  • Un phénomène chiffré

21 h 30, la soirée chez Christophe commence, lui et ses amis de lycée ont ramenés de quoi se « bourrer la gueule » toute la nuit, vodka, whisky, tout est présent pour satisfaire tous les goûts, un surplus sur la table, des joins et des inhalateurs de cannabis, de quoi détendre les esprits.  Des scènes comme celle-ci se passent régulièrement même si le décor et les quantités diffèrent.

Pour avoir une idée de l’étendu de ces phénomènes, voici ci-dessous les chiffres relatifs à la consommation de ces substances :

En % 2002 2005 2008 2011 2014
Alcool 95 % 92 % 93 % 91 % 89 %
Cannabis 50 % 49 % 42 % 41 % 48 %
Cocaïne 1,6 % 2,5 % 3,3 % 3,0 % 3,2 %

Evolution de l’expérimentation chez les jeunes de 17 ans (étude ESCAPAD)

L’âge de la première expérimentation a lieu en moyenne à 12 ans pour les garçons, et à 13 ans pour les filles (enquête IREB 2008). Cet âge a baissé d’environ six mois depuis 2001. Cette première expérimentation s’effectue presque toujours dans le contexte familial. L’évolution entre l’année 2011 et l’année 2014 rend compte d’une stabilité de l’expérimentation de drogues, sauf pour le cannabis qui réamorce une croissance.

Il faut néanmoins remarquer que cette statistique d’expérimentation inclut les nombreux jeunes qui n’ont goûtés à la drogue qu’une seule fois, ou quelques fois, et qui n’y ont plus retouché ensuite.

Voici donc des chiffres représentatifs des consommateurs réguliers d’alcool et de cannabis :

En % 2002 2005 2008 2011 2014
Alcool 13 % 12 % 9 % 11 % 12 %
Cannabis 12 % 11 % 7 % 6 % 9 %

Evolution de l’usage régulier chez les jeunes de 17 ans (étude ESCAPAD)

Suite aux fortes augmentations de prix intervenues depuis 2003, la consommation de tabac avait diminuée sensiblement jusqu’en 2008, elle est depuis repartie à la hausse.
De plus, malgré une nette diminution depuis les année 2002 jusqu’en 2008, les consommations régulières d’alcool et de cannabis connaissent à nouveau une hausse.

A partir des données statistiques, on voit qu’en 2014, 12% des jeunes étaient des usagers réguliers de l’alcool, ainsi que 7% concernant le cannabis. Ces chiffres nous démontrent à quel point la consommation de substances toxicomanes s’est incorporée dans la culture des jeunes d’aujourd’hui.

Ces statistiques sont d’autant plus effrayantes quand on connait les effets et conséquences de ces substances sur l’organisme, et sur la société.

  • Des conséquences non négligeables

1,3 millions : c’est le nombre de séjours hospitaliers en 2003 liés à des pathologies provoquées par la consommation excessive d’alcool. Ce chiffre est expliqué par les effets des drogues et d’alcool sur la santé.                                                                        Ces effets peuvent être à court terme, comme les troubles respiratoire, les troubles de l’élocution, la somnolence, des vomissements, des diarrhées ou blackouts. Mais ils peuvent également être à long terme comme l’intoxication alcoolique, des troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement) accompagnés de dégâts nerveux particulièrement lors du Binge drinking(boire une grande quantié d’alcool sur une courte durée).

Ces substances présentent aussi des effets sociaux d’autant plus grave, qui peuvent être ponctuels tel que les accidents de la route, les accidents domestiques, les accidents professionnels en plus des risques de violence notamment conjugal. De même qu’ils peuvent être durables, citons par exemple les échecs scolaires et professionnels, la dégradation de la vie conjugale et familiale, la délinquance, la marginalisation.

L’alcool et les drogues sont des substances qui procurent à leur consommateur des sensations d’euphorie, de détente, d’énergie, cependant ces sensations sont de courte durée et sont nettement moins importantes comparé à leurs effets néfastes.

  • Un coût social important

En prenant en compte tous les effets cités ci-dessus, il n’est pas surprenant d’apprendre que les drogues licites (alcool inclus) coûtent annuellement à la société française 240 milliard d’euros contre 8.7 milliard d’euros pour les drogues illicites selon une étude menée par la Direction générale de la santé.                                            Cette étude prend en compte les économies de retraites non versées et les recettes apportées par les taxes qui s’élèvent à 13,3 milliards d’euros, mais qui « ne représente que 37 % du coût des soins des maladies engendrées par l’alcool », écrit l’économiste Pierre Kopp.

Malgré et les efforts de sensibilisation menés par l’Etat, la consommation des drogues et de l’alcool reste très répandue et confirme l’idée selon laquelle la consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes français représente un véritable problème sociétal. D’une part par leur degré de propagation et d’autre part, par les effets qu’ils engendrent sur cette tranche d’âge particulièrement délicate ainsi que sur la société en générale.

LABED Amine

Bibliographie :

Interdire la prise de risque chez les jeunes ?

Depuis les années 2000 la prise de risques s’est considérablement accentuée.

Définition de prise de risques:

Fait de s’engager dans une action qui pourrait apporter un avantage mais qui comporte l’éventualité d’un danger.

«Le risque, c’est la vie.

On ne peut risquer que sa vie.

Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.»

Amélie Nothomb (2001)

Les facteurs qui influencent la prise de risques chez les jeunes

  •  Les facteurs génétiques

Les facteurs génétiques influencent la prise de risques puisqu’il existe une forte héritabilité de traits. En effet, la recherche de sensation ou la résistance à certains effets peut être plus importante chez les jeunes dont les parents eux-mêmes prenaient beaucoup de risques. Si nous prenons l’exemple de l’alcoolo-dépendance nous pouvons voir qu’un enfant dont les parents sont dépendants à l’alcool, celui-ci résistera mieux aux effets de l’alcool et à une forte probabilité d’être dépendant.

  •  L’évolution de la structure familiale

Le divorce des parents pour un jeune peut être un événement qui le déstabilise. En effet nos documents montre un enfant de parents divorcés sera plus sujet à prendre des risques au niveau de sa propre sécurité, des règles et sa santé. L’enfant aura perdu un repère, ce qui créera un manque qu’il cherchera à combler par cette prise de risque.

  •  L’imitation au sein de la famille

Pour l’enfant, la famille représente un modèle, il cherchera à tout faire pour lui ressembler ce qui implique certaines reproductions de prises de risques. Par exemple en voiture, l’enfant depuis tout petit enregistre l’ensemble des comportements qu’effectuent ses parents au volant. En effet, un jeune qui aura vu ses parents utiliser le téléphone au volant risque de reproduire plus tard ce comportement.

L’ utilité de la prise de risques pour les jeunes

En effet un jeune qui prend des risques cherche à découvrir de nouvelles sensations. La prise de risques étant inévitablement liée à l’adolescence, c’est important pour les jeunes de découvrir de nouvelles choses afin de continuer de grandir. Cependant la prise de risques doit avoir certaines limites car tous les comportements ne sont admissibles et même punissables par la loi, par exemple la consommation de cannabis, circulation à contresens sur l’autoroute. Les parents des jeunes peuvent néanmoins tolérés plus ou moins la prise de risque puisque eux-même l’ont fréquenté étant plus jeune. Les limites de cette prise de risques doivent être posées par les proches de l’adolescent tel que parents, famille, amis mais aussi par les lois.

La prise de risques met en danger la santé

Ils existent plusieurs prises de risques qui mettent en danger la santé, en voici quelques exemples:

  • Consommations de substances psychoactives

Une enquête ESPAD (p.17) a été réalisée en 2011 chez des jeunes de 15 – 16 ans et a montré que 63% des ces adolescents ont déjà fumé du tabac. Ce résultat montre une nette augmentation depuis 2007 de la consommation de tabac.

En ce qui concerne la consommation d’alcool, les filles sont fréquemment impliquées dans des conduites de « binge drinking » (absorption d’une grande quantité d’alcool dans un temps très court dans le but d’être ivre le plus rapidement possible.). L’ INPES (p. 89 à 92) a montré que la bière est la boisson la plus consommée chez les jeunes hommes alors que chez les jeunes femmes ce sont les alcools forts.

Pour finir les consommations de substances toxiques entraînent une destruction du cerveau. En effet, des études ont montré une baisse importante du QI chez des consommateurs réguliers. Ce qui ne veut pas dire qu’une consommation occasionnelle est pas sans conséquences. L’enquête ESPAD (p.17) 2011 montre que chez les 15-16 ans, 39 % d’entre eux ont déjà consommé du cannabis. En général, la consommation de ces substances est souvent un symptôme d’un mal-être.

  •  Les dangers sur la route

Les jeunes ayant un nombre d’années de conduite très faibles, le risque d’accident est par le fait plus élevé que pour les autres conducteurs. Les jeunes l’amplifient avec des facteurs qui influencent les risques d’accidents. En effet, la vitesse, l’alcoolisation, le fait de brûler les feux oranges ainsi que les signaux d’un passage à niveau par exemple, augmentent considérablement la probabilité d’accidents.

  •  Les comportements sexuels

Les adolescents sont en pleine période de découverte de leur sexualité et sont à l’affût de nouvelles expériences. Cela n’est pas sans conséquences, en effet l’instabilité des rapports peut mettre des jeunes filles dans des situations très délicates telle qu’une grossesse non-désirée mais également pour le garçon aussi, le multi-partenariat augmente les risques d’infections sexuellement transmissibles. Certains partenaires impulsifs peuvent devenir violents et contraindre l’autre à des actes non désirés.

CONCLUSION

Interdire la prise de risques chez les jeunes n’est pas possible puisqu’elle fait « partie du processus évolutif normal » selon Isabelle ABADIE. Les jeunes ont besoin de tester de nouvelles sensations par eux-même afin de se créer leurs propres limites. Cependant les parents doivent veiller à ce que la prise de risques ne dépasse pas les limites physiques du jeune.

Article rédigé par BATOUX Charlotte et FOLTETE Nadège

Bibliographie: