Le bonheur à l’école ne rime pas avec douleur 

De nos jours, l’intégration à l’école à pris une place importante en milieu scolaire. Il s’agit d’un sujet qui, en effet, joue un rôle déterminant quant au devenir de l’enfant. Afin que les élèves puissent être en mesure d’éprouver plus d’une once de bonheur, les éléments prépondérants, essentiels et nécessaires au bonheur de l’enfant sont : la confiance en lui-même ( en cet adulte en devenir ) que celui-ci devra être à même de développer ; la réussite, mais également une vision positive de ses semblables à son égard. Cela nous amène donc à nous poser la question suivante: « Le système scolaire permet-il à tous les élèves de s’épanouir? »
Afin d’être en mesure de répondre à cette problématique, nous aborderons tout d’abord le thème du harcèlement scolaire ; et, dans un deuxième temps, nous parlerons de la violence scolaire. Enfin, nous nous devrons de parler des cas d’élèves qui arrivent à s’épanouir.


Auteur: Cyril Delacour
Date: Juillet 1998
Titre: Le bonheur d’être simplement là
Source: Travail personnel

Le harcèlement :

Quels types de harcèlements ?

La lutte contre le harcèlement est aujourd’hui une priorité du ministère de l’Éducation nationale. Ladite lutte est même devenu une priorité car le harcèlement va à l’encontre des valeurs défendues par l’école de la République : le respect de chacun, l’acceptation des différences, l’apprentissage de la citoyenneté.
Il existe différentes formes de harcèlement : il existe par exemple le cyber-harcèlement, mais également le harcèlement moral.
Le cyber-harcèlement : c’est est le fait d’utiliser les technologies d’informations et de communications (comme les réseaux sociaux) pour humilier ou intimider quelqu’un, de manière répétée dans le temps.
Harcèlement moral : C’est une manière de porter atteinte à l’estime ou la réputation d’une personne.

Le profil des harceleur et des harcelés :

Le harceleur-type : «  Ils présentent souvent un certain charisme associé à un déficit d’empathie et à des repères sociaux et moraux mal établis. II y a certainement une carence éducative du côté familial, voire, dans certains cas, une véritable complicité des parents », d’après Jean-Pierre Belon dans son document « On reste frileux au sujet du harcèlement à l’école ».
Le harcelé-type : Principalement une personne très timide, en général isolée des autres, mais également quelque fois trop gentil, naïf, facilement manipulé par les autres. Le point commun entre tous : l’absence ( totale ou partielle ) d’amis.

Les conséquences du harcèlement :

Le harcèlement entraîne des conséquences négatives évidentes sur le harcelé telles que la phobie scolaire autrement dit la peur de la part de l’élève de se rendre à l’école, ainsi qu’une baisse des résultats aux interrogations étant donné qu’il est difficile de bien travailler lorsque l’on subit ce genre de pression; cela peut également entraîner la dépression avec une baisse d’humeur, des pertes de sommeil et des pertes d’appétit, mais l’élève pourra subir une baisse d’estime de soi relativement conséquente, et, dans les cas les plus extrêmes, cela peut entraîner une habitude à l’ auto-mutilation, voire le suicide ou des faits et gestes de violence envers sa famille.

La violence scolaire :

Les types de violence :

« La violence a pris une ampleur relativement importante depuis le début des années 90; depuis, l’école semble submergée par un climat permanent de violence. En effet, le ministère a estimé une moyenne de 240 000 incidents, dont 2,6% d’entre eux sont considérés comme graves; parmi ceux-ci, 70% sont des cas de violence physique » (d’après Laurent Muchielli dans son document « La violence ou la mal-vivre ») On distingue la violence sous deux formes principales : la violence physique, la violence verbale ( ou psychologique .)
Violence physique : La violence physique est une forme d’abus impliquant un contact physique causant des émotions telles que l’intimidation, des coups répétés et des blessures ou autres souffrances physiques.
Violence verbale : Violence par des mots agressifs et insultant qui impacte sur le psychologie de l’élève harcelé . Elle est cependant moins prises aux sérieux que les autres puisque en effet elle est celle dont nous avons le moins peur mais également considérée comme la moins grave puisqu’elle ne laisse pas de blessures physiques. Cependant, elle est la plus fréquente de ses deux formes de violence.

Quelles sont les conséquences à différents stade et sur long terme ?

On peut répartir les conséquences sous trois catégories :

Au début :
Crise d’anorexie ou boulimie, insomnie, faible estime de soi, manque immédiat de confiance envers les autres, repli sur soi, isolement…

Si cela se reproduit assez souvent :
Sentiment d’abandon, phobie scolaire, dépression (tristesse, douleur morale, sentiment d’isolement, envie de suicide), échec scolaire, comportement violent envers sois même et envers sa famille.

Sur le long thermes :
Très faible estime de soi, début d’addiction, très faible confiance aux autres entraînant des difficultés d’adaptation sociale et professionnelle, dépression, et tentative de suicide.

Cas des élèves qui arrivent à s’épanouir :

Apprentissage :

L’apprentissage permet aux élèves de s’épanouir puisque cela les aide à grandir : (Apprendre à ne pas refaire les mêmes erreurs que dans le passé). A s’exprimer, à prendre de l’assurance et à les aider à s’intégrer dans la société. A apprendre à communiquer avec d’autres pays, et à se projeter dans la vie future…

Relation adultes et élèves :

Le point de vue d’un professeur est très important pour l’élèves, en effet, un professeur qui s’acharne sur son élève peut le déstabiliser, voir de le traumatiser à tel point qu’il peut avoir peur d’aller à son cours ou entrer dans un cas de phobie scolaire.
Si le professeur cherche à faire progresser son élève sans s’acharner sur lui, ou en discutant calmement avec lui, ce dernier arrivera à s’épanouir plus facilement sans avoir peur d’aller en cours.
Il y a également les relations avec la direction (CPE, Directeur adjoint…) qui jouent un rôle important, de la même manière qu’avec les professeurs mais dans le cadre extra-scolaire.

L’amitié :

Le fait d’avoir des amis est pour un élève également important car cela lui permet de pouvoir faire confiance en quelqu’un, de pouvoir se confier à lui, et même de l’aider à résoudre des problèmes éventuels, et bien entendu à l’aider à s’intégrer socialement et à ne pas s’isoler.

Conclusion :

Le système scolaire ne permet pas dans tous les cas à l’élève de s’épanouir. En effet, des victimes de harcèlement et de violence, par exemple, sont des cas d’élèves qui n’arrivent pas à s’épanouir convenablement puisqu’ils sont psychologiquement, physiquement, ou moralement atteints. A tel point qu’ils ne sont plus capable de faire confiance à qui que ce soit, ce qui les empêche de construire des relations, ou même le trajet pour se rendre à l’école peut être une épreuve.
Cependant, certain élèves arrivent tout de même à s’épanouir car ils ont quelques amis, voir des professeurs en qui ils ont confiance qui arrivent à les aider. Il n’est pas qu’à la charge au système scolaire de détecter d’éventuels problèmes et de tenter d’y résoudre.

Article réalisé par VERGER Lucas et MORTIER Damien

BIBLIOGRAPHIE :

Cécile Van Honsté. La violence à l’école de quoi parle t-on? la fédération
des associations de parents de l’enseignement Officiel. Disponible sur http://www.fapeo.be/wp-content/uploads/2013/11/10-15-2013-La-violence-scolaire-de-quoi-parle-t-on.pdf

Corinne Soulay. Suicide des enfants. La vie, 2005. Disponible sur http://www.lavie.fr/actualite/societe/suicide-des-enfants-des-tentatives-de-plus-en-plus-precoces-29-09-2011-20416_7.php

Cyril Delacour. Le bonheur d’être simplement là. Juillet 1998. Disponible sur https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Le_bonheur_d’%C3%AAtre_simplement_l%C3%A0.jpg?uselang=fr

François Dubet. Ecole : oui au bonheur… utile. Le grand dossier des sciences humaines (n°035), 2014.
Disponible au cdi de l’enil

Françoise Lorcerie. Le mérite et l’amour. Cahier pédagogique (n°499), 2012. Disponible sur https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00796821/document

Isabelle Legrée. La phobie scolaire. Soins. Pédiatrie, puériculture (n°267),2012.
Disponible au cdi de l’enil

Jérôme Vachon et Jean-Pierre Bellon. On reste frileux au sujet du harcèlement à l’école. Actualité sociale et économique (n°2673), 2010. disponible sur http://harcelement-entre-eleves.com/images/presse/Actualit%C3%A9s%20sociales%20hebdomadaires.pdf

Laurent Mucchielli. La violence, ou le mal-vivre. Alternative économiques (Hors série n°049), 2001. Disponible au cdi de l’enil.

Vincent Gevrey, De l’injustice à la souffrance. Cahier pédagogique (n°532), 2016. Disponible sur http://www.cahiers-pedagogiques.com/De-l-injustice-a-la-souffrance

Violette Queuniet. Scolariser un enfant handicapés. Dossier familial (n°424), 2010. Disponible au cdi de l’enil

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7 réponses à Le bonheur à l’école ne rime pas avec douleur 

  1. btsenil dit :

    L’école est un sujet que j’estime intéressant, il est connu de tous. De plus, le harcèlement est un phénomène qui touche de plus en plus de personnes et qui doit cesser donc c’est une bonne idée d’en avoir parlé. La façon dont vous avez rédigé votre article est simple ce qui permet une lecture facile, vous avez bien ordonné vos idées. Vous ne vous êtes pas contenté de lister les aspects négatifs de l’école. C’est bien !
    SACCOMANI Pauline

  2. btsenil dit :

    Je trouve que c’est un sujet intéressant car on entend parler du harcèlement scolaire de plus en plus. Beaucoup d’enfants y sont confrontés mais les personnes ne savent pas vraiment comment réagir.
    L’article est bien rédigé et compréhensible.
    Ielsch Lauréne

  3. btsenil dit :

    Malgré quelques fautes d’orthographes, la rédaction est très bien orchestrée et le sujet est intéressant et bien assimilé. Les idées sont claires et précises et vos exemples sont concrets.

    CACHOD Louis

  4. btsenil dit :

    Tout d’abord, votre introduction est pure merveille, vous maniez les mots avec une élégance rare, votre article reflète une connaissance totale du sujet, le jeu de couleurs est particulièrement bien adapté. Un document comme on en voit peu aujourd’hui. Félicitations et bonne continuation

    JEHIN Charles

  5. btsenil dit :

    A la vue de votre titre je me suis doutée que votre sujet allait être le harcèlement scolaire et c’est ce qui m’a donné envie de le lire puisque de plus en plus d’élèves en sont victimes. A travers votre article, j’ai appris que depuis les années 90, il y avait en moyenne 240 000 incidents dus à la violence scolaire et je trouve ce chiffre impressionnant. Par ailleurs, le fait d’avoir consacré une partie pour l’épanouissement scolaire est, selon moi, une très bonne idée. Pour finir, votre article est agréable à lire de par son aspect visuel cependant c’est dommage qu’il y est quelques petites fautes d’orthographe. C’est un bon travail.

    MAITROT Laura

  6. btsenil dit :

    Sujet intéressant qui me touche personnellement et qui est plus fréquent qu’on ne le pense. Comme vous l’avez mentionné très peu de personnes victimes de harcèlement osent en parler hors c’est une erreur !
    Bonne mise en forme de votre article qui permet une lecture agréable.
    Cependant je trouve dommage qu’il n’y ai pas plus d’images .
    Bon travail

    Emilie Chevillard

  7. BOURQUIN Mélina dit :

    Votre article fait part d’un sujet d’actualité qui est toujours présent. Votre écrit est pertinent, agréable à lire ainsi qu’à comprendre. Vous mettez en relief les points à retenir sur votre sujet. Les personnes qui liront votre article et qui ont été acteurs ou victimes de harcèlement, pourrons ce remettre en place grâce à vos simples et compréhensifs. Votre sujet a été un bon choix car toute personne peut y être confronté et pas qu’à l’école.

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